C A Z I N IJ
Oui , oui j vous avez beaucoup de ses traits.
GERMENCEY.
En effet, on .dit que je ressemble à mon père.
Or ça , mon jeune ami, je vais vous prouver, par ma franchise, rattachement que j’ai pour vous, pour votre famille.
GERMENCEY.
Je suis reconnaissant d’avance......
Pas de remerciaient, vous ne savez pas ce que je veux faire; vous croyez peut-être que c’est le seul désir de vous voir , qui m’a fait vous engager à venir passer quelques jours avec nous; j’ai bien ma foi d’autres projets ! l’estime que j’ai pour vos parensi5 m’engage à vous les confier et les voici. Vous ne connaissez pas ma nièce ; elle est charmante, elle est veuve, vous êtes garçon, elle est aimable; vous avez, dit-on, beaucoup d’esprit , vous la verrez, elle vous plaira -et vous l’épouserez.
GERMENCEY.
L’épouser ( A part. ) Je ne m’attendais pas à celui-là.
( Haut. ) Monsieur, puis-je penser que dans ma situation
Je sais ce que vous allez me dire. Vous craignez de n’être pas
assez riche ; vous n’osez espérer qu’un simple sous-lieutenant
mais rassurez-vous , mon ami , vous avancerez en grade , et quant à la fortune , je me charge de réparer ses torts à votre égard.
GERMENCEY.
Quoi ! monsieur, vous voudriez ?......
Oui, mon ami, je vous donne ma nièce ét la moitié de mon bien. Cette maison avec tout son parc vous appartiendra....*. Comment la trouvez-vous la maison ? hein ?