‹ Les prolégomènes d'Ibn KhaldounChapitre 14 sur 28 · ÉCLIPTIQUE (L'), I · texte numérisé non relu

ÉCLIPTIQUE (L'), I

Écoles de jurisprudence. Leur origine , III, 6 et suiv. — » Il était défendu d'abandonner une de ces écdes pour s'attacher à une autre, 9.

Ecoles grammaticales. Celles de Koufa , de Basra et de l'Espagne ofiFrent plusieurs points de dissemblance , III , 3 1 3.

Écoles. Voyez Ensbigvemekt.

Ecosse (L'), I, i65, note.

Écrits sgibntifiqdes. Ceux de» Perses furent anéantis par l'ordre du khalife

Omar, I, 78, III, i35. — Les Arabes doivent à El-Mamoun la comiaiaMnce de ceux des Grecs, ibii.

Écriture. Sous le khalifat d'Omar un trèspetit nombre des Cordchides savaient écrire , II , 3 1 . -«-Chapitre sur l'écriture , 391 et suiv. — Enseignement de l'écriture dans les grandes villes, 393. — Écriture himyerite, 393, 39$, 396.

— Progrès de l'écriture k Koufa et à

Basra, 399. — Ecriture de Bs^hdad, ihid. — Celles de l'Ifrikîya et de l'Espagne, 4oo. — Celks de l'Egypte, de l'Espagne et de Tunis, 4oi. -— L'ancienne écnture de Tlfrlkiya, 4oi, 4ot«

— Poème sur l'écriture, 4o3, 4o4> — Caractère d'une bonne écriture, 4o4«

— Sigles employés dans les bureaux, 4o5. — Écritures énigma tiques, ibid,

— La pratique de cet art sert à former rintelligence, ^33. — Il y a une grande diversité entre les écritures, III , a66. — Écritures syrienne , hébraïque , latine et arabe, 267. — L*écriture s*apprend en Orient sous des maîtres particuliers, 288.

ËDBSSA, I, iA3.

Édifices. Les grands édifices ne peuvent .pas être élevés par un seul souverain, II, 2^5. — Les grands édifices construits par les musulmans sont bien inférieurs à ceux qui ont été élevés par les peuples précédents , 273 elsuiv. —

' La plupart des édifices bâtis par les Arabes tombent promplement en ruine, 274 et suiv. — Leur grandeur est en rapport direct avec la pubsance de la dynastie qui les a fondés , 1 , 369 , 369.

Éducation de la jeunesse. Système d*enseignement proposé par Ibn el-Arebî, m, 289, note. — Voyez Enseignement et Instruction primaire.

Eflahdbs, pays, I, 160.

Égarement (Le désert de T), I, i3i. — Pourquoi les Juifs y paasèrent quarante ans, 296.

Egypte (L*), 1, 1 30.--*- État de ce pays sous les Turcs mamlouks , 338.

EiBADA tel-Cazzaz , poète espagnol , III ,

ËiçA Ibn Mbrtem, II, 188.

EliçA Ibn Omar, grammairien, III, 335,

note.

EiçA Ibn Zeîd, prince alide, I, 4o8.

EiçA Ibn ez-Zbîtat, III, 106.

ËiçABA (banderole). II, 62, no(e.

EiçAOUA. Cet ordre de derviches est pro*

baUement très-ancien en Algérie, III,

4i 1, noie.

Eïdjli (Abmed Ibn Abd Allab bl-), tra-

dilionnîste, II, i63, note.

EîDJLi (Mohammed Ibn Merouan), tra-

ditionniste. II, i85.

EÎFAF. Signification de ce terme, I, 188^. EîKRiMA Ibn Avmar, traditionniste, II,

182, note.

EîKRiMA (Abou Abd Allah bl-Berbbri),

traditionniste, III, 65, note.

Ejlhiz. Signification de ce mot, I, 4i5.

ElMAO (co/Oflil^), I, 25. '

EîMAD ei>-DSn bl-Ispahani, liltérateur et homme d*état, II, 44; III, 386, note.

Eînan (Abou), souverain mérinide, I, Introd. XX vin, xxxii, xxxiii, xxxv.

EiouAN KiSRA. Le khalife Ër-Rechid essaya de détruira cet édifice, I, 359, 36o, II, 246. — Sa grandeur, 242, note, 243.

EiRAB. Signification de ce terme, III, 3 10.

EfsMA. Signification de ce mot, I, 186,

EiYAD (Lecadi), II, 476, note.

Élections, terme d'astrologie, II, 223, note.

Eléphants ; employés par les Perses dans leurs guerres, II, 79.

Elias-Moder, I, 25.

Elious, philosophe, II, 222.

Elixir, la pierre philosophale, 111, 192, 207, 25i, 257.

Elmacin, 1, 475.

El vira, I, Inirod. xliv.

Émanation (Dbctrine de T), III, 98, 99.

Emblèmes. Voyez Insignes:

ËMESSA, I, l32, l42.

Émigration (La grande). Elle eut lieu en Espagne, lors de la prise de Séville pa? Ferdinand III, Tan i248 de J. C. I, Inirod. yii; II, 23, note.

Emigration des savants espagnols en Mauritanie, III, 357.

DIBN KHALDOUN.

Émigrer est un devoir ea certain» cas, I,

EaiIGRER À L* ÉTRANGER. C'est pOUF les

princes et les hauts fonctionnaires une

grande imprudence, II, io4* io5. Émir. Ce titre fut porté par le ministre de

la guerre sous les derniers Abbacides,

II, 10. — Il fut pris parles souverains

de la Perse qui enlevèrent aux khalifes

le pouvoir temporel, ibid.

Émir el-âghghal , ministre des finances ,

I, Introd, XVI ; II, j4« i5. — Voyez

Sahsb bl-Achghal.

Émir bl-Hoslemin. Ce litre fut donné à

Saad Ibn Abi Ouekkas, 1 , 462. — You-

çof Ibn Tachefin le prit, A67. — Il

fut porté par les souverains^ olmora-

vides et par les premiers souverains

mérinides, 468.

Émir el-Modmenin. Emploi de ce litre,

1,391. — Son origine et sa signification ^

I, 461 et suiv. — Le premier des Fal-

mides qui le porta fut Obeid Allah el-

Mehdi , 463. —Le premier des Ometades

espagnols qui se l'attribua fut Abd er-

Rahman en-Nacer, &64. — Les souverains almobades prirent 4ussi ce titre .

Emir el-Ombba, n, 10.

Empêchement motuel, argument contre

le polythéisme, III, 62, 72. Empereur. Signification de ce litre, I,

Empire» Pour fonder un empire il faut se

distinguer par de nobles qualités, I, 298. — Un empire ne |)eut se fonder que par un peuple rempli d*un fort esprit de corps, 3i8; U, 121. — La religion est la meilleure base sur laquelle on puisse fonder un empire, I, 324* — Chaque empire ne prend qu*une certaine étendue» 332 et. suiv. — La

grandeur d*un empire et sa durée sont en rapport direct avec le nombre des troupes qui l'ont fondé, 334 et suiv. — Étendue prise par Tempire arabe, 334-

— On établit difficilement un empire dans un pays occupé par de nombreuses tribus, 336. — A quelle époque commence la décadence d*un empire, 343 , 344* — Les empires, comme les hommes, ont leur vie propre, 347 ^^ suiy. *— Dans tous les empires, les ha< bitudes de la vie sédentaire finissent par remplacer celles de la vie nomade , 35o et suiv. — Phases par lesquelles chaque empire doit passer, 356 et suiv.

— Comment un empire se partage en deux états séparés, 116 et suiv. -^ Pour fonder un empire il faut avoir lappûi d*un fort parti, 199. — Rien ne peut arrêter la décadence d an empira, 1 20, 1 2 1 . — Tout empire jette un dernier éclat au moment de succomber tout à fait, 131. — Ce qui caractérise la dernière période de Texistence d*un empire, i38. — Un empire en décadence peut durer très-longtemps , 124, 12Ô.

-«> Les empires s*appuient sur deux bases, la force armée et Taisent, 121.

— ^ Les empires prennent, dans les pre* miers temps de leur existence > toute rétendue qu*ils sont capables de recevoir, 127, — Comment ils se forment, 1 3 1 , 1 32. — Comment une dynastie parvient à en remplacer une autre , 1 33. — Fondation de Tempire Abbacide, i36.

— La fondation de Tempire musulman est un fait en dehors des événements or* dinaires, 137. — L^établissement des empires (ou dynasties) précède la fondation des villes, 238 et suiv. -^ C*est le souverain qui fonde le siège de Tempire, 238. — ^ Le peuple qui fonde un empire

est porté à 8*étaUir dans des villes, a4o et suiv.

Enjambement (L*), en poésie, n*est pas permis, III, 3G6, 376. — On en trouve cependant des exemples, 376, note.

Enseignement. Son caractère sous les Omeîades et les Abbacides , 1 , 60, 6 1 . -^ Dans les premiers temps de Tisla* misme, ce furent les hommes de haute naissance et les che& de tribus qui enseignaient le peuple , ibid. — Enseignement de récriture dans les grandes villes, II, 39:1. — Renseignement fait partie des arts , 439. — La bonne tradition de renseignement a presque disparu du Maghreb, 44i et suiv. -^ Mais elle n*a pas été interrompue en Orient, àùb^ 449- ^-^ L'enseignement traditionnel des arts, 446* — De la direction qu*il faudrait imprimer k l'enseignement, III, Q75 et suiv. 389. — L'enseignement est devenu un métier chez les musulmans , 3o4. — Voyei Instruction primaire.

Èin9Xé)(9ia, III, 4o.

Èpét {V) et la plume. Différence qui existe entre les charges d*épée et celles de la plume, II, 46 et suiv.

Epidémies. Leurs causes, II, 139, i4o.

Equateur (L*), 9a, loo, 101. — Les lieux situés sous Téquateur et au delà de cette ligne sont habités, I,io4i io5.

Erment, ville, I, ia3.

Erzen, ville, I, i55.

Ë6CL AVONS (Les). Ce qu'Âvicenne dit de leur couleur, I, 17a.

ËSNÉ, ville, I, ia3.

Espagne (L*) sous les Béni '1-Ahmer, I, 338. — Les musulmans de TEspagne ont adopté les usages des chrétiens, I,

RspàcEs. Selon e1*Farabi et les philo-

• sophes espagnols, Textinction des es* pèces ne peut pas avoir lieu , II , 384.

Espèces (Les) supéBiEUREs, III, a 3^

Esprit de corps et de tribu ( jUa^^^ ). Les Arabes de TEspagne Font totalement perdu , 1 , 63 . — Conditions de soiveiistence , a 70. <— C*est Tcsprit de corps qui mène à la souveraineté ,291 t^tsuiv. -— C'est par lui que se fondent les empires, 3 18. •— Un membre d*une famille souveraine peut fonder on empire sans Tappui de son propre peuple^ 3a a, 3a3. — L'esprit de corps, étant bien dirigé, est louable aux yeux de Dieu, 4 ) a , 4 1 3. — Son influence sur les peuples nomades qui vivent dans la misère, 417. — Dans les premiers temps de rislamisme il n*eut pas d'influence , 43 1 , 43a. — Mais il en reprit plus tard , 44o. — Il peut exister dans les villes, II, 3i3 et suiv.

EIstella, ville, i5o.

EsTEPA, château, HI, 4^9.

Esthonie (L*),I, i65, note.

Établissement (J^^)« terme* de thoologie> III, 96.

État, terme de soufume, III, 87.

£tat. Les malheurs d'un seul règne ne nuisent pas à la prospérité d'un état, II, 3ii.

État social. Il se présente sous deux aspects, I, 84.

Etats. Les universaux sont ainsi nommés par quelques soolastiques , III , 1 58.

États indépendants. Leur formation* II, 118. — Voyei Empibe.

Eternelles (Les îles), I, 11a. — Leur découverte, ibid.

Étoorneaux (Histoire fabuleuse des), I,

Étrangers. Pourquoi certains étrangers écrivent si bien en arabe , III , 35» , 353.

D'IBN KHALDOtJN.

Étbbs. Tous les êtres dé iuniveFS forment ane seule suite ou série' régulière, I, 196, 197. /

Étudbs. Leur durée dans le Maghreb, II, kkh' — Les études en EIspagne, kkkt M5. — Meilleure méthode d*étudier une science, UI, 275, 276. -— H ne faut pas étudier deux branches de science à la fois, 278. — Il faut travailler sous un maître, 3o3. — Celui qui travaille sans maitre n'acquiert que des connaissances itxiparfaites, 3o3, 3ail.

ËGCLnyE. Selon les auteurs arabes, it était charpentier, fl, 378. — Ses éléments, III, 136, i4i.

ËUPHRATE (L*), I, 98, ikk-

Européens, il y avait des troupes européennes au service de quelques gouvernements musulmans. II, 83. — Soli* dite de ces troupes, 83.

EvANGÉLisTES (Lcs quatrc) , I, 47^-

EvoRA /ville, I, 139.

Exactions du gouvernement. Ce qui en e»t la cause, II, 1 la.

Exaltation , terme d*asl rologie , II , 219, note; III, 180, note.

Exégèse goraniqde. Voyez Interprétation.

Exemption (^jyÂj), terme de théologie dogmatique, III, 5i, 53, 55, 56.

Exercices spirituels, I, 317. — Em-

ployés pour amener une mort factice (léthargie), I, 326.

Existence. C*est une réalité k laquelle tous les êtres participent , II , 4 1 A « note .

— Existence des choses, sa nature, III, 98. — On a enseigné que Texistence des êtres perceptibles dépend de celle de la faculté perceptive des sens ,101;

— et que Tcxistence des êtres perçus par r intellect dépend de la perceptivité de Hnlellect, 10a.

Expédition maritime. La première faite par les musulmans. II, 39.

Exportation (L) des marchandises, II, 3^9 et suiv.

Exposant ALGÉRRiQUE , III , i35.

Exposition (Science de V), Cs terme si' gnifie : communiquer sa pensée à autrui, IJI , a6à , a65 , 370, 3a 1 . — Exposition du premier et du second degré, a64.

a 65. — ^ Cette science se partage en trois sections, 3a5;^^- et forme ellemême une branche de la réalisation, 395. -*Son utilité, 3a7, 3a8.

Expressions malsonnantes. Il ne faut pas se formaliser de certaines expressions dont se servent les sou fis, III, 1 la.

Extases des soufis, III, 86, 170.

Externe (L*), sens littéral, teirme des Ismaïliens, III, io5, 106.

Extravagants (Les). VoyeaGnoLAT.

Face, terme d^astrologie , III, 180, note* Faculté acquise. Ce qui s entend par ce

terme, n, 357.

Facultés. Comment elles s^acquièrent ,

Fadl Irn E!ça, t'radilionniate, II, 17a. Fadl ( AB0U),le Mérinid<>,Jp fa(roiI.xxYiii'

Fadl (Abou *l-Hacbn Ibn) , poêle , III , 43 1 . Fadl (El-), le Hafside, I, Inirod, xxvuii Fadl (El-) Ibn Yahta, le Barmekide, fit

construire un rempart sur la frontière

du pays des Turcs, I, i35.

Fadl (Ibn Abi *l-), poète, III, 4a8.

Faim. La mortalité causée par la feim n est

pas si grande que cdle qui est causée

par le luxe, I, 180, 181. — Ce n*est

pas la faim qui fait mourir, 182.

Faits. L'homme qui a acquis la certitude

d*un fait est tenu de le publier, I, 43.

-<^ Comment les apprécier, 6.

Faiyodn, pays, I, 13g, i3o.

Fakhr ed-Din er-Razi, I. Sgg, note;!!!,

33, 61, i63, note, 181.

Fakkh (La bataille de), !, ^7, note.

Famines et grandes mortalités. Elles

sont fréquentes quand Tempire est dans

la dernière phase de son existence, !!,

Fantasmagorie. Art que les philosophes

désignent parce nom, II!, lyS.

Farab, pays, I, 149.

Farabi (El-), philosophe-, II, 4 18, note.

— - n s'occupa des sciences des Grfcs,

m, 127, a3i. — Il commenta TOrga-

non d'Aristote, i54. — Sa doctrine sur

ia transmutation des métaux, a 5 5. — Il

était très-pauvre, 363.

Faradi (Ibn EL-), biographe. II, 394»

Faraîd. Voyez Feraîd.

Faban, montagne,!, i3o.

Farbci (Abou Ali 'l-), grammairien, III,

399, 3ii.

Fared (Omar Ibn el-), poète, III, 98,

' io3.

Fareh , client des Hafsides , xxxii.

Farema. Voyez Ferma.

Farbs (Abou) , le Hafside, I, Introd. xvi. Faràs Ibn Ouedrar , vizir de Tempire mé-

rinide, I, 371.

Farfar, village, l.Introd. lxviii. Fars (La merde), I, ia4i i33.

Fars (Le), pays, !, i33, i34- Fasih (Sl-) , titre d'un dictionnaire arabe ,

ffl,3ao.

Fass (KiTAB EL-), rOrganon d*Aristote«

ni, i5i, a36.

FAnMiDB,(Le), attendu, l, io5, 33o;II, i58 et suiv. — Les chiites et les 80u6s ont beaucoup parlé de lui, 191.

Fatbmidbs (Les). Ds descendaient bien certainement d*Ali, 1, 4o et suiv. — Durée de leur dynastie, 4i, 4a* — Déclaration dressée contre eux à Baghdad, 44' — Leurs richesses, 367. — Établissement de leur empire, II, 117,

Fatemides PRéTBNDDS. Il en a paru plusieurs dans le Maghreb, !I, aoa.

Fazazi (El-), ministre de fempire hafside , ! , IntTod, XVII.

FedaokjL Signiûcation de ce mot, I, i4a-

Fehredj (El-), ville, I, i34*

Fblasefa. Explication de ce mot grec, II! , aa8.:

Fem es-Selh, lieu, I, 35a. note.

Feraça. SigniGcation de ce terme chez les soufis, I, 337.

FeraId (Les) , partage des successions, III , ai et suiv. i38 et suiv. — Selon quelques docteurs , les feraîi formaient le tiers de la science, III, a4t 139. — Voyez Sdggessions.

Fbbahidi (El-). Voyez Khalil Ibn Armbd.

Feras (Aboo), le Hamdanide, III, 377, note.

Ferdj!oua (Le), pays, I, Introd. xlviii, note.

Ferbdj. Voyez Mblex (el-) en-Nagbr.

Feredj (Abou *l-) el-!spahani, III, 33o, note.

Ferès (Ibn), poêle, III, 43o, note.

Fbrbzbec (El-), poète, III, 390, note.

Ferghana., pays, I, i36, i48, i49*

Ferghana (La rivière de), I, 9g. <»- Voyez Chagh.

Ferghani (El-) Ahmed Ibn Rethir, astronome, III, 147, note.

Febghani (Mohammed Ibn Ahmed bl-).

commentateur du Tatya d*Ibn cl-Fared,

m , 98 ; note.

Ferma, ville, I, i.'^i.

Ferro (Ibn), tradilionniste et lecteur, II,

^56 , note.

FBRROUK.H (Abd Allah Ibn), tradition-

niste, II, 3ia, 3iA« 3gi, note. Fesa, ville, I, i33.

Fbtoua [opinions juriiiqvLes) y I, 448.

Fbwasbl. Signification de ce terme, III,

Fez, ville, I, 136. — Les habitants de

Fez ontTaîr trbte, 176.

Fezzan (Le), pays, I, las.

Fierté (La). Elle est quelquefois nuisible

et blâmable, II, 34^.

Fièvres. Leurs causes et leur guérison,

Filasouf. Explication de ce mot grec , III «

aa8.

F1LSEPITA , III , 1 a a , note.

Fimark, peuple, I, i65.

FiKH EL-HisAB, traité d'arithmétique, III,

FiKH EL-LoGHA , traité de philologie , III ,

Fin (La) d'unb planète. Explication

de ce terme astrologique, II, aai,

note.

Finances ( L administration des). H, 19

et suiv. — Les finances sous les Méri-

nides et sous les Turcs mamlouks, a4*

— Du préjudice que Tétat ressent du

côté des finances, ia5, ia6.

FiTR Ibn Khalipa , tradilionniste , II, 1 65 ,

Flandre (La), 1, 160. * •

FLEt}VEs,I, 97.

Flotte. La flotte et son commandement,

{I« 37 et suiv. — Nombre des bâti- . ments dont se composait la flo^e du

souverain omeiade Abd er-Rabnuin en-

Prol^gomènes. -^ m.

Nacer, 4o. — La flotte du roi Roger, 4a. — Voyez Puissance maritime.

FoDBÎL IfiN EîTAD, soufi , I, 3i, noto.

FoDEiL (Mohammed Ibn), traditionniste, II, 177, note. •

Foi (La). Elle est de plusieurs degrés , III . 49. — En quoi elle consiste, 5t, 5a.

Foi parfaite, III, 5a.

Folodniya, pays, I, i65.

FoLOUs, monnaie, I, a 5a.

Fonctionnaires du gouvernement. Leurs diverses classes, II, a, 3. — Leurs devoirs, 4. — Leur petit nombre sous les Falemides et les Almohades, 13. -^Ce qui leur arrive quand ils se réfugient dans un autre pays avec leurs richesses, 10a, io3.

Fondateur (Le) d*un empire. Qualités par lesquelles il doit se distinguer, I, 3oo.

Forât. Voyez Aged.

FoRPORA, terme d'alchimie, III, aa5.

Forme et matière. La dynastie et la cour sont pour ta population d*un état ce que la forme est pour la matière, II, 399. 3io, 3ii.

Forme tempiêramentale «terme d*alchimie, III,.a58. 359.

Formule abbacide, dans le prône, II, 74.

FoRONTiRA (El-), contrée, I, latroi. uv.

Fortunées (Les îles), 1, 11a , 1 13, note.

FosTAT. Ce mol signifie tente, II, 68.

FoTOUH el-Ghb!b, commentaire du Keschaf, II , 463 , note.

Fractions, en arithmétique, III, i3a.

Fraga, ville, I, i4o.

Français. Il y en avait an service des gouvernements musulmans de TEspagne, I, 309.

Frange, I, 160.

Francs. Les sciences chez ce peuple, III «

Fraudes Pourquoi la loi tolère certaines

fraudes dans ia vente des marchandises , ]I, 335. *-* Fraudes pralkjuées perdes individus qui prétendent avoir le secret de trouver des (résors cachés, II, 333, Frise (La), I, iGo.

FnoiD (Le). Ses causes, I, io3, io4- — Ses effets sur la constitution de Tbomme ,

FBONTfiiiB, nom donné à Aleiandrîe, II, a 5a. — La plaine située entre Séville et Jaën porte atissi ce nom , I , xiv.

Gabaoun, lieu de la Terre Sainte, II, 26a.

Gafsa, ville, uxi.

Gain ( «aâs). Signification de ce terme, II, 3aa.

Gain (s>^' Kgnification de ce lerme, II, 319; III, ^49. — Sur les moyens de gagner sa vie, II, 3a3 et suiv. III, a63.

Galgal, lieu de la Terre Sainte, II, a64-

Galice (La), I, i5o; II, 45.

Galiciens (Les). Il y en avait au service des gouvernements musulmans de TEspagne, I, 309. -7- Leurs conquêtes en Espagne, II, 45. ^^ Leurs drapeaux et feur musique militaire, 53.

Galien, III, i63.

.Garde. Celle des khalifes s'empara dq pouvoir, I, 48.

Gascogne, I, i4i, i5i.

Gazelles d*or (Les), trouvées par Abd el- Moltalîb, II, a56, 26a.

Géants. Fausses idées au sujet de la taille dès peuples anciens, I, 36o, 36 1; II, a43.

GÉBER. Voyez Djaber Ibn Haitan.

Généalogies. Mohammed ordonna de les apprendre par cœur, I, 271. — Qmar aussi ordonna de les apprendre, 272.

— On s attribue qudquefois une généalogie qui n'est, pas la sienne, 277, 278.

Généralisation et conversion, terme de logique, III, 159.

Généralisation et empêchement, III,

Génération. Pour laisser éteindre une génération et la remplacer par une autre, il faut une période de quarante ans, I. 296. — La durée d*une génération, 347t 349-**-Le calcul par générations, 35o.

Gênes , 1 , 1 5 1 . — Attaquée par la flotte fatcmide, II, 4i.

Géomancie. Un de ses procédés, I, 132.

— Un autre, 233, 234. — L'invention de -cet art lut attribvée à Daniel ,235. — Tradition relative à un prophète qui traçait des lignes snr le sable, I, 235, 237, 238. — Comment les géomanciens opèrent, 236, 237, 238,239.

Géométrie (La). Son objet, III» 122. — Les sciences géométriques , 1 4o et suiv. •*- La géométrie des* figures sphériques et des figures coniques, i42. — La géométrie pratique , 1 43.

Germanie, I, 161.

Ghabir. Signification • de ce terme, II,

Ghaghkounita , 1 , 1 4 1 , 1 5 1 .

Ghadaiiès, I, 128.

Ghafeg, ville, I, 139.

Ghaîa tel-Hak^m, traité de magie et de

talismans, I, 217; lïl, 172, 181, 195,

GHAÎtAN Ibn Ogba, poète, III, 376, note.

DIBN KHALDOUN.

Ghammaz (IfiN EL-), cadi de Tunis, I, Introd. xxn.

Ghana, ville et pays, I, ii4« 1 15, laa.

Ghanodn, lac, I, 166.

Gharnata, vilie,!, iSg.

Ghassaça, ville, I, Introd. uuu, 127.

Ghaub (Le), pays, I, i34.

Ghazbl, espèce de poème, in, 447>

Ghazi (Abou Bskr Ibn), vigir mérinide, 1, Introd. LVi, LVii et suiv.

Ghazi (Ben), ville^l, 129, note.

Ghazna, ville, I, i3â*

GuAzzAL (El-). Voyez Ouacel Ibn Ata.

Ghazzali (El-), théologien -pliiiosophe, III, 32, note. — Il appliqua la logique à la scolastique, 61. — Ce qu*il dit de Tétat de Fâme lorsqu'elle a quitté le corps, 84* — n déclara que la logique n*était pas contraire aui dogmes de la religion musulmane, i56, 160. -« 11 réfuta .les doctrines des pliilosoplies, 167. — Il a écrit un poème sur la zatrdja, 199, note. — On lui attribue des traités sur Talchimie, 209.

Ghirlanda, pays, I, i65, note.

Ghobar, espèce d'écriture, I, 8.

Ghodogh, île« I, i4i-

Gholat (Les), I, AoA, Ao5.

Ghomara, tribu, I, Introd. uxvi, note.

Ghomba, tribu, I, Introd. lxi, note.

Ghorgoun, lac, I, 167, ]58.

Ghorian, montagne, I, 128.

Ghosn. Signification de ce terme, dans Tart de la versification, III, 4^3, note.

Ghozz (Les), peuple, I, 157, i58.

GiBONNB, ville, I, lAi, i5i.

GoG ET Magog, I, 92, i58, 1&9, i6â, 167. — Voyez Yadjoodj.

G06O1 ville, I, 116, note.

GooRABA. Voyez TIgoorarin.

Ghoorghan. Signification de ce titre, 1, Introd. Lxxxvi, note.

GoiJT. Ce terme est employé chez les soufis, m, 87, 88, 110, 111, et chez les rhétorîciens , 345 , 3^9 et suiv.

Gouvernement (staça). La société ne saurait exister sans être gouveraée , II , 1 4o et suiv. -^ Lettre adressée par T^her Ibn el-Hosein à son fils Abd Allah, sur le gouvernement d*une province, i42 et suiv.

GozMAN (Ibn), poète espagnol, III, 436, 437, 438.

Gozzo, île, I, i4i.

Grains. Le bon marché des grains est ce qu*il y a de plus à désirer, II, 353.

Gramuaire. Les premiers maîtres dans cet art, III, 399. — Elle tient la première place parmi les sciences qui se rapportent a la langue arabe, 307, 3o8. — Son utilité, 3o8. — Formation du système de la grammaire arabe, 3 10, 337. *- Écoles de Basra'el de Koob , 3 1 1 . — Les divers systèmes de grammaire, 3i 2. — Définition de cet art, 345: -* La connaissance théorique de la grammaire ne suiGt pas pour procurer la faculté de parier avec élégance , 346 , 347, 354 .

Grand ceuvrb (Le), III, 210, note. — Doctrines des alchimistes à ce sujet, 254 et suiv.**-S*OGcuper è fabriquer le grand œuvre, c'est pratiquer une espèce de magie, 263.

Gras et maigres. Signification de cette expression en arabe, I, i3, note.

Grenade, I, 139.

GUADALAXARA, viUe , I, 139.

GoADix, ville, I, 139.

GuéDALA (Les), tribu, 1, 129.

GuEDMÎOOA (Les), tribu, 1, 126.

GoBRCÎF, ville, I, Introd. lxv.

Guerre (La). Usages mîlitaires des divers peuples, II, 75 et suiv» — Comment les guerres prennent leur origine, ibid,

— La guerre sainle, 76. — Il y a deux ordres de bataille, ihid, — Divisions dont se compose Tarmée, 77, 78. -^ Système de charge et de retraite, 7g. — Point de ralliement, ibid, 80, 81. — La charge à fond fut employée par les premiers musulmans , 80. — Ordre de bataille par divisions, 81. — Troupes européennes au service des gouvernements musulmans, I, Sog; II, 8a. —

Manière de combattre employée par les Turcs, II, 83.— Ce que Mohammed disait de la guerre, 88, 89, i33. i&4- — Les guerres civiles des premiers musulmans, I, 433, 434*

Guerre sainte (Lft). Au temps d*Ibn Rhaldoun , le bureau ou administration de la guerre sainte n*existait plus, I, 46 1.

Gdbtfa, lien, l, IntroJL lui, note, lx.

Gu Bzou L , montagne , I , IntroJL lx vii , note.

Habban (Ibn), docteur en traditions, I,

38; II, 174, note.

Habib. Voyez Temmam (âbou).

Habib (Ibn), docteur malekile, III, 16,

note.

Habib (Mohammed el-), Timaro, I, 4og.

Habiba (0mm). Voyez 0mm. ,

Habitations. Leurs diverses espèces, II,

370, 371. — Leurs embellissements,

Hagbb. Par ce terme on désigne une certaine classe de devins, II, 306.

Hagel (El-), titre d*un traité dcjurisprudeuce, III, 34*

Hacen (Aboc *l-), sultan mérinide, I, Introd, xxiii, xxvii, xxviii, xxix; II, 45, note.

Hacen (Abou 'l-), cadi malekite, III, i5.

Hagen (Abou*l-), traditionniste. If, 167.

Hacen (El-) el-Basri, soufi, II, 188, note.

Hacen (El-) Ibn Ali, TAlide', frère de Zeîd, I, 4o8.

Hacen (El-) Ibn el-Cagem, II, a34i a35.

Hacen (El-) Ibn Mohammed, membre de la famille Khaldoun, I, Introd, xv.

Hagen (El-) Ibn Omar, viâr, Introd, xxxvi, xxxvii et suiv.

Hagen (El-) Ibn Sehel (ou Sehl), viiir,

Hagen (El-) Ibn Ybeid, traditionniste, II,

Hagen (El-) Ibn Youçop, virir, I, Introd,

Hagen (El-) Ibn Zeid, Alide, I, 4o8; IL 5 1 , note.

Hachem (Ibn), cbérif de la Mecque, III, 407 et suiv.

Haghemita (Les), secle chfile, I, 4o6.

Haghichita-Ismailita, la secte des assassins, I, i4a*

Haghmona! (Bbni), les Âsmonéens ou Macchabées, II, a66.

Haddmdj (Abd Allah Ibn), émir espagnol, /ntnxf. xi.

Haddjadj (El-) Ibn Yodçop. On disait que son père' avait été maître d*école, I, 60. •"^ Il appartenait a une bonne famille, 61. •— Reproche adressé par lut à Selma Ibn el-Âkoua , a6o , a6 1 , a63. — Ce qu*un Arabe bédouin disait de lui , 3 1 a. — Anecdote du festin qu^ilvouliût donner, 353. — Il ordonne à son secrétaire de mettre en arabe le cadastre de Tlrac, n, aa. — Il fit frapper des dirfaems, 55; et des dinars, 66. *-- Il brûla la

DIBN KHALDOUN.

tente de Rouh Ibn ZÎDbâa, 69. — Preuve du haut rang qu'il tenait parmi les AnjMs, 70. — Il rebâtit le temple de la Mecque, a58.

Haddjadi (El-) Ibn Yooçop, traducteur d*Ëuclide, III, i&i,note.

Haddjadj (Ibbahim Ibn), émir espagnol, I, Introd.xu

Haddjabj (Yooçop Ibn bl-), III, i&i.

Haddjadj (Les), puissonte famille de Séville, l^Introd. xi.

Hadbr (y^^)' Signification de ce mot, I, a55.

Hadbbitb, dialecte arabe ainsi nommé, 11,^17, ^'^*

Haditha (El-), viHe,I, iA5.

Hadibb (chambellan). Les (onctions de cet office, n , 5. — Il n^existait pas chez les premiers musulmans, mais il fut établi quand les khalifes adoptèrent les usages de la royauté, 7. — Cionsigne donnée par Abd eUMelik Ibn Mierouan a son hadjeb, ibii^ et 1 , 447» — - Sous les Omeiades espagnols, ce ibnctionnaire (ut le viâr en chef, II, 1 1, *— ^ Sous les Almohades, le hadjeb était premier ministre , 1 a . — - Le titre de hadjd) fut porté en Espagne par EUMansour Ibn Abi Amer et par les rois des provinces, i3. — En Egypte, du temps de Tauteur, le hmdjeb était subordonné au na$b, ibid.

18. — Ce titre ne fut pas connu d*abord sous les dynasties africaines , 1 4> <*— H n'y eut pas de hadjeb chez lea Mérinides ,16. ' — Les Habides donnaient le titre de hadjeb k Tintendant du palais, i5. — Puis on institua un grand chambellan qu'on appelait le hadjeb, i5, 16. •— Il y en a plusieurs à la cour des Tures mamiouks de TÉgypte , 1 7. «— Chez les Béni Abd el-Ouad , l'intendant du palais portait le titre de hadjeb, 17.^- Sous

les Habides, l'office de hadjeb acquit une grande importance, ibid. ^- Comment l'office de hadjeb s'établit , 1 1 4 et suiv. — Il existait déjà du temps d'ellioaouia, 11 5.

Hadjeb Ibn Zorara , chef arabe, I , aSg.

Hadjeb (Ibn bl-), grammairien et légiste, III, ao, 34« note, a74, 3ia.

Hadji (^l^). SignîGcation de ce terme,

Hadrami (El-), natif de Hadramaut, I, 1,

note.

Hafbdh. Signification de ce titre, I, 87,

noter Hafs (Aboo), émir habide, I, Introd,

H APSIDES (Les). Ils étaient Almohades, II,

Hapsocn (Ibn), insurgé espagnol, I, Introd, Xll.

Haï Ibn Yacdhan. Un livre portant ce litre est attribué k Avicenne, II, 385, note.

Haitan (Ibn), historien espagnol, I, 7, note; III, 356.

Haiyoon (Ibn), poète espagnol, III, 43o.

Haebm (Le), attributions de ce magistrat, Introd. lxxvi, note. «—Il faisait exécuter les jugements des tribunaux, II, 17. -— Le chef de la ohorta portait le titre de hakem , 35. — Gomment cet officier constatait et punissait les crimes , 35, 36.

Hakem (Le), titre par lequel on désignait le docteur et traditionniste Abon Abd Allah Moliammed en-Neisapouri , surnommé Ibn el-Bei («aJI), 1, 188, note;

HActM (Ibn el-), général habide, I, Introd, xlii. — Ses trésors, I, 368.

HbliIbn Yakoub, ville, I, 11g.

Halladj (El-), III, 11 3, note.

Halocja. Sîgniiicfttioil de ce moti I, 36 ,

note.

Halooma.. Significatioo de ce terme, I,

Hamàdani ( El-) , littérateur, III , 386, note, Hamid (Ibn Abd sl-) , I, 364* Hamira (Ibn Abi), II, 5gb, Hammad, le Sanhadjite, II, 1 18.

Hammad Ibn Ishag^ musicien, 11^ 4ai> Hammad Ibn Selma, traditionoiste, II,

1761 note.

Hammad (Ibn), Tbistorien, II, 58, note.

Hammou (Aboo), rAbdel*Ouadite,I, In-

trod.'XJiYj xu, XLix et suiv. ui,lîii,

nv.

Hammoud (Béni), les Idrîcides espagnols,

Hamza Ibn Au, chef arabe, I,/ii^<i. ux. ' Hanbel (Ahmed Ibn), I, 36 note; Ht 1 63,

note ; m , 8. — Son opinion sur Yahya

Ibn Aktfaem , 37. *— Il évitait d employer

le lerme nouveau (ou créé) pour désigner

le texte du Coran, soit écrit, 8oil> parlé,

Hanbelitbs. Leur esprit turbulent, U, g. — Leurs opinions étranges au sujet des attributs divins, III, 73, 74* —Leur nouvelle doctrine relativement aux attributs, 76.

Hanefiya (Ibk EL-), I, 4o3, 4o4« 4o6; II, 178, 180.

Hani (Ibn). Voyez Nouas (Abod).

Hani (Ibn), poète espagnol, III, 385,

Hanifa (Abou), m, 6, note. -^ Indication des pays où sa doctrine est professée, 10,

Haoufi ( a bou 'l-Caqbm kl-),' arithméticien, III, a3.' note. -^ U a écrit un jouvrage sur les^raûl^ i4o.

Haram (Le) DE LA Mecque, II, 260. -^ Ses privilèges et ses limites, 260 1 261.

Habb, fils d*OméiA, il, 3^3, 3g5.

Hareth (El*) Ibn Acbd, ID, 72.

Hareth (El-) Ibn Hicham, compagiMMS de Mohammed, I, 203j 2o4-

Hareth ( El- ) Ib» Kilsda , médeciRwrabo , III, ]64t note.

Haroun (Abou) el-Abpi, II, 174.

Haroun er-Beghid. L'anecdote racontée de sa aœur Abbasa ne mérite aociiiie croyance « I. 26 et suiv. -* Il est faux qu*il buvait du vin , 3 1 . -^ Sa piété ,32. — U buvait du tmbii» 35. — Recommandations qu il adressa au précepteur de sop fils el-Amin , III , 292. — * Il voulait faire abattre TEîouan Kisra, 1, 869, 36o. — Il avait des connaissances trèssolides en poésie, 4o2.

Haroun Ibn el-Mdgbira, traditionniste, II, 166. 167.

Haroun Ibîi Said el-EIdju, chef de la secte des Zeidt}a, II, 2i4, 2i5.

Haroun (Ibn) , docteur tunisien, III, 21.

Haroon (Ibn) et-Taï, docteur malekite, I, Introd. xxui.

Haroubita (Les), secte kfaaredjite, II, 170, note.

Harout et Maroot, III, i24i note.

Harran, ville, !• iA3.

Harrani (El-) ; a écrit sur lalcbimie, III, 2i8« note.

Hasaîri (El-) , grammairien , I , IntroJLxu.

Has&an Ibn Thabbt, poète t lU, 390, note.

Hassoun (Ibn), général mérinide, l, /a-

tTùi. LXII.

Hatem (Abou) er-Aazi, tFadilionm8te,*II,

164, note, 172, 175, note, Hatem (Ibn. Abi), tiadiëonoiste, II, i64,

175, note.

Haugal (Ibn) ,1,112, note.

Haugali (El-). Voyex Hadcal.

Haugheb (Ibn), agent des FM«mides,II,

DTBN KHALDODN.

Hadchi (iS^y»^)- Sigtti&catîoii' d^oe mot,

. in. 38o.

Haopi , eipèoe de poème « ni , d5 1 .

Haura (El-), ville , I, i3o.

Haiïaan (Le), pays, I, i3a.

Haurahita, poèmes ainsi nommés, JU, âo4,4o5.

Hazm (Ibn) bd-Dhaheiu, I, Introd, vu. — Il écrivil un traité sur les religions et les sectes , 4 1 o ; Il , 6 1 , note. — - Il embrassa la doctrine des Dbaheriles, III, 5; et la vente de ses écrits fut délandue, 6.

Hazmoon (Ibn), poète espagnol, UI, &3i.

HBBAiERifE. Voyas PaésENCss.

HÉBRON, I, l3l.

HuMBR, paya, I, i34» i3a, i33.

Hbîb (Les), tribu, I, 139.

Hbîthbm (Ibn bl-) , mathématicien , 1 . 1 1 1 ,

note;in, lAA.

Helba, tribu, m, 4'ia.

HÉLÈNE, mère de Coostantia, béiit Té-

g1i.se de la Résurrection à Jérusalem,

n,îi67.

Hems, ville, I, i3a, i4a.

HENNAi (Ibr), grammairien, 111, 3 18,

note.

HiRACLBE, ville, I« 161.

HéRAGLius. Sa conversation avec Abou

Sofyân, 1, 187, 188; ni, 49.

Hbraglita, I, 161.

Hbrat, I, i34, i48. Hebdoos (Ibn) , poète, III, 4a8.

Hbbiça (eipèee (bnia/t), n, 3ia, note.

Herode. Il rebâtit le temple de Jérusalem,

II,a66.

Hbrou! (El-), soufi et docteur hanbelîte,

III V io3, note, 106.

Hbskoora (Les), tribu, I, IntrotL bzv,

note, ia6.

Hbzbdj , rhy thmo musical , II , 4 1 9* HiBOO (FaUedu), I, 80-, II, 107.

HiçAB pl-Djomel, I, a48, note.

HiQAB BK-Nm, I, a4i, a45.

HiGUAM (Djbmal bd-Din Ibn), grammairien, III, a7%S, note, 3ia, note, 3i3.

HiGHAM BL->K.BEiBr, géttéalogiste , 1,-5.

HiGHAM BL-MoWBÎYBO, III, 3i6, note.

HicBAM (Ibn}, Tauteur du Siret er-Rasoul,

I, 5, note.

HiGHAM Ibn Abdbr-Rahman, I, Introd, xi.

HicBAM Ibn Orooa Ibn be Zobbîr, tradi-

tionniste, I, a5, note; II, 169, note.

Uibjaba, Toifioe de kadj^b , II , 1 3. — Voyez

Hadjbb.

HfOJABi (El-), historien, I, Introd. x,

note.

HiDiAz (Le), pays, 1, ia3, i3o.

HiniAZ (L'école du), II, 469; III, 6, i4- HiDJAZ (Les gens du), III, 61 4' HfiMAZi (El-), I, Introd. x, note.

H1DJAEIBN8 (Les), tribu maghrébine, I,

HiDJR(Le),endroitdtt temple delà Mecque,

II, a53, fl57, aô8.

HiDTHAii. Signification de ce mot, II, ao6. HilalIbnAmr, n, 167.

Hilal (Bbni), tribu, II, 298, note.

HiMTERiTES. Leur dialecte, III, 337. —

Ils eurent des poètes, 4o3. -»-- Voyez

Égritorb.

HiNi>-ASBÂ, III, 179, note.

HiNTATA (Les), tribu, I, Introd, xxviii,

I, ia6.

HiRA (El-), I, i3a, i44; 11^ 39a, note, HiSAR (El-), titre d*un traité d*arithmé-

tique, in, i33.

HiSBA (La). Nature de cet office, l, 458

et suiv.

HiSTOiRB (L*). Son utilité, I, 3 et suiv.

la. ' — Son objet, 71. •— Gomment

elle devint un mélange d*invraisem-

blances et d*errettrs, 56.

HisfoniB ( L* ) DNi?nsBLLB. Lesauteurs qui

ont abordé ce sujet, I, 4- — Distribu-

PROLEGOMENES

lion de Thistoire uniTersélle dlbn Khaldoun, I, Inifod. xcvii et suiv. 1, lo.

— Nombre de volumes dont se compose cet ouvrage et liste des chapitres contenus dans les cinq derniers volumes , XGVi et suiv. •<- Les renseignements historiques o£frent des contradictions, m, a 66.

Histoire des Beabebs dIbn Khaldoqn,

I , Inirod, lxx , xcvi , gm , 9.

HiSTOBiENS. La plupart d*entre eux furent

des gens sans critique et peu véridiqucs,

I, à' "^ Les historiens qui ont écrit des ouvrages détaillés, 5.. •*- Des méprises et des erreurs dans lesquelles tombent les historiens, i3 et suiv. --^ Connaissances qu*un historien doit posséder, 56, 57. — Erreur de ceux qui jugent du passé d'après le préseill, 58.

— Comment ils traitent Thistoire d*un prince ou d'une dynastie particulière, 6il. «— Tout historien doit d'abord fournir au lecteur des notions générales sur chaque pays , chaque peuple et chaque siècle, 65.

Hit, ville, I, i45.

HoBBÎRA (Ibn), II, 56.

HoGEÎN (Abou 'l-) bl-Basri, Motazelite,

III, 33, note.

HoGEÎN (Benj Abi 'l), famille espagnole,

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