‹ Les prologues de TérenceChapitre 3 sur 143 · IV AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

IV AVANT-PROPOS

prologues-plaidoyers est étudié dans le quatrième chapitre, qui complète ainsi l'ensemble.

Sttr beaucoup de points tout était à faire ; sur quelquesuns j'ai profité, en gardant mon indépendance, comme n'auront pas de peine à le reconnaître ceux qui voudront bien comparer, des travaux antérieurs, presque tous allemands, parmi lesquels ceux de M. Dziatzko tiennent la première place. J'ai fait de mon mieux pour me procurer tout ce qui a été écrit sur mon sujet et, si je n'y ai pas toujours réussi, je crois cependant que rien d'important ne m'a échappé. Quoique la plus grande partie de ce travail ait été faite loin de tout centre d'études philologiques, j'ai pu me tenir au courant, grâce à l'inépuisable bonté de mes deux maîtres, M. Maurice Croiset et M. Max Bonnet, professeurs à la Faculté des Lettres de Montpellier, qui ont mis à mon service leur érudition et leurs livres ; je leur en exprime ici toute ma reconnaissance. Mon frère doit avoir aussi sa part de remerciements : étant élève de l'École Polytechnique, il m'a sacrifié plusieurs de ses après-midi du mercredi, passées à la Bibliothèque nationale en recherches très méritoires.

Sauf avis contraire, je cite le texte de Térence d'après l'édition critique d'Umpfenbach, Berlin, Weidmann, 1870.

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