Hic silus es, carus Yerbo, verusque monachus
Versus nalivos, proh I dolor! in ciueres :
El (amen æternant tua carmina, vivis in illis :
Nescit post obitum nomen abire tuum.
Enfin nous découvrîmes l’épitaphe suivante, du v 0 siècle, paraphrase louangeuse, qui nous parut sentir déjà notre civilisation, si dure aux vivants, mais si polie pour les morts, et annoncer, de loin, les madrigaux funéraires du Père-Lachaise.
« Dans ce monde, ô Nesgau, tu n’asété que moine; mais tu t’es montré pieux, sage, pur, sobre et chaste. Tu as méprisé les joies du monde et ses délices; tu as soupiré pour les choses sacrées, qui sont tout pour ceux qui savent vivre, et tu vas te réunir à celui auquel tu as consacré ta vie \ »
De Saint- Benoist à Orléans, nous suivîmes la levée en côtoyant la Loire, que des petites filles de trois ans traversaient à pied sans relever leurs jupes.
Mon compagnon de voyage, rappelé par cette vue à ses études favorites, me prouva victorieusement qu’un fleuve qui ne peut mettre à flot qu’une escadre