Isaïe, IX
à maison, qui ajoutent champ à champ, jusqu'à ce qu'il ne reste plus de place dans le pays et qu'ils y soient seuls * ! Malheur à ceux qui dès le matin courent après le vin et s'attardent la nuit dans la chaleur de l'ivresse ! La lyre et la harpe, le tambourin, la flûte et le vin, voilà leur vie, et ce que fait l'Eternel, ils n'en ont cure : et c'est pour cela que mon peuple s'en ira en exil inopinément; c'est pour cela que le Schéol ouvrira sa gueule béante, et y descendra toute cette pompe bruyante, cette foule joyeuse et toute cette magnificence ^.
» Malheur à ceux qui rendent des arrêts iniques, aux greffiers qui écrivent des sentences injustes, chassant les pauvres du tribunal, privant de leur droit les faibles de mon peuple ! . . . Et que ferez-vous au jour du compte à rendre, de la ruine qui vient de loin^?
» Qu'ai- je à faire de la multitude de vos sacrifices*? dit Jéhovah. Je suis rassasié d'holo-