‹ Les prophètes juifsChapitre 28 sur 136 · Schemouël, I. Traduction E. Ledrain · texte numérisé non relu

Schemouël, I. Traduction E. Ledrain

2 . Le champ de la conscience est, pour moi, le champ des neurones conscients en état d’extension. Ce champ varie à

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sa rétentivité cérébrale soit affaiblie, soit que la pression nerveuse devienne telle dans l’écorce que la limite de résistance des neurodiélectriques 1 soit dépassée, soit pour toutes ces raisons ensemble, les ondulations nerveuses du pallium s’échappent par les voies centrifuges et agitent les muscles de la face. D’intérieure, la parole devient extérieure 2 . Les lèvres remuent. Le visage prend l’expression de l’ivresse : « Je ne puis pas penser bas, disait à Séglas une de ses malades; cela m’étouffe, et il me faut parler tout bas, plus souvent tout haut quand je pense. » «- Je suis quelquefois obligée, lui disait une autre, de parler tout à fait ma pensée, et je cause toute seule tout le temps. »

« Va en paix, dit Eli à Hanna, et que l’Elohim d’Israël t’accorde ce que tu demandes 3 . »

tout instant de la vie. Il est à son maximum dans l’état de veille complète, notablement rétréci dans la rêverie, réduit à peu de chose dans le sommeil avec rêves, et à rien dans le sommeil anesthésique profond.

1 . D r Binet - Sanglé. Théorie des neurodiélectriques. Archives de neurologie, septembre 1900.

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