CHAPITRE XV
PraiPllKTIES CONCEîlNAx\T LES SEPT ÉGLISES^
d'asie.
Quelque incomplet que soit le précis contenu dans les chapitres précédents sur l'évidence des prophéties , les prophéties sont si claires par elles-uiénies, et les faits qui en sont Taccompliss€ment sont tellement multipliés, qu'on ose délier le sceptique le plus subtil d'imaginer un système quelconque pour expliquer comment ces faits auraient pu être prédits autrement que par l'inspiration de Dieu.
La parole de la prophétie a certainement fait apercevoir bien des désolations survenues sur la terre ; mais tout en démontrant ainsi l'action c( du mystère de l'iniquité », elle fait elle-même par! le « du mystère de la piété » . Les péchés des hommes leur ont attiré des désolations que la parole de Dieu avait prédites et que la cruauté des hommes a exécutées. Cesjugemenls ont été annoncés, il est vrai, par des signes et des avertissements, mais ils ne sesont jamais trouvés que là oil l'iniquité avait tl'abord prévalu. Et quand même tous les autres avertissements de Dieu devraient être sans effet , les monuments de ses jugements passés et les indications de ses jugements à venir pourront aprendre au pécheur jusqu'ici inaccessible au repentir , à prendre gai'de aux menaces de sa parole, a examiner ses voieSj et à i^evenir à lui avant que la mort ait