PARLER
Hattir n'a jamais non plus cette signification.
Je ne puis ME SENTIR dass cette uaison. Je ne puis ne œ^lR A la campagne. Dites : Je me DÉPLAIS dans cette VUSON. Je me Déplais a la campagne.
Se sentir présente un autre sens : Je ne me sens pas capable ie porter ce fardeau. Je me sens heureux d'être ici, etc.
Ces bas sont trop DÉcHrais, os aura de la peine a les SERCIR. Il a fallu faire un SERCI, une SERÇURE a cb MOticuoin. Dites : Ces bas sont trop déchirés, on aura de LA PEINE A i^s REPRENDRE. Il, A fallu kaihe unk reprise A CE mouchoir.
Sercir, serci, serçure ne soDt pas français,
mi.iis SEKCLER les mauvaises heubes he mon jab-
— iQ\ — bis, ÙAlsjE n'ai point df. SERCLOIR. Dites : Je vodorais
BfiARCLER LES UADVAtSES IIBRBES DE MON JAHDIH, MAIS JE ti'kl
Jmiiit de SARCLOm.
Sercloir n'est pas rrançais , ni sercler non plus. Nous avons B.eependant le verbe cercler é«rit avec un c au lieu de l's, i R alors il signifle mettre lies cercles : Cercler un* cufe, cercler l un tonneau.
Je lui ai bien biïé SES CLOUS. Dites : Je i.uè ai uies \ wvÉ SON CLOIJ.
Dana cette esprossion lîguréc c/ou ne se dit en français [ qu'au singulier.
J'ÉTAIS SI Ey COLÈRE QUE JE L'ADRAIS TVÉ. J'AVAIS SI FROID r AUÏ MAINS QUE JE NE POUVAIS U'BN SERVIR. Dites : J'ÉTAIS
TELLEMENT en colèKE que, etc. J'avais TELLEMENT froib
AUX HAI^S QUE, etC.
L'adverbe ai, dans ce sens, ne peut inodilier qu'un adjectif, un participe ou un autre adverbe : Il est si sage qu'on le ctit four modèle. Il est si prévetiu en sa faveur, qu'il ne voit pas tes défauts. Il marche si vile qu'il sst impossible de le suivie.
Il fait toujours que i.i SIENNE passe. Dites : Il fadt TOUJonns QU'ON FINISSE PAR FAIRE SA VOLONTÉ.
La sienne ne s'emploie jamais ainsi, sans reblion h un substantif précedenimeot exprimé : Ce n'eit pas ma canne, c'est la sienne.
Les oreillls me SIFFLENT. J'ai un SIFFLEMENT d'oreille. Dites : Lits oreilles me TINTENT. J'ai un TINTE- I MENT d'oreille.
Le TEMPS n'est pas SOLIDE. Dites : Le temi-s n'est pak ' .SUR, IL s'est pas décidément BEAU.
Solide ne se dit jamais du temps.
es SOMMEIL, us PETIT SOMME», après son oihm. 1 Il rxn us SOMME, es petit SOMME après sos dink». 1 signifie la mOrae chose que somme, Q a 1 iges différents. On ne dit pas faire un sommtit, mais on trouble: pas son simmeit. Il doH d'un profond II, etc.
Notre père arrive aljoitrd'hui, allons a SON DEVANT, Diles : Allons AU DEVANT DE LUI.
Devant, pris substantivement, exige toujours la préposition de : Le devant de la tête, le devant de la maiion, un devant | de cheminée, e<C.
Madàue iTNE telle doit sortir db cooche demain, doit FAPtE SA SORTIE DE COUCHE tiehain. Dites : Madame u»e TELLE DOir RELEVER de couche dehal-4, doit faihe ses RELEVAILLES DEMAiS.
Sortir, sortie ne sont pas français dans ce sens.
Nous bruloss les vieilles SOUCHES que nous arrachobs SAKS NOS VIGNES. Dites : Les vieux CEPS que nous abhA' CHONS, etc.
Une souche est autre chose qu'un cep ; c'est la partie inférieure d'un IroDC d'arbre accompagnée de ses racines ei séparée du reste de l'arbre : Souche de noyer, souche da thénej etc.
Le SOUFFLE LUI SENT. Dites : Sos ILiLEINE SENT MAUVAIS. Il a une MAUVAISE HALEISE-
Le souffle est plus fort que l'haleine, ii est poussé par un acte de la volonté ; c'est le vent que l'on fait, oai exemple, pour éteindre une bougie.
: LES SOUFFLETS et rallumez le keu. Dîtes :
Prenez LE SOUFFLET et ballomez le peu.
Le nom de cet instrument pour aouiHer ne doit être au pluriel que quand il s'agitréelleaienl de plusieurs soufflets.
Nous AVOXti DE PLUS VSE CHAMBRE SOUHNE , OE NOUS ' UBTTO.NS BIEN DES GBOSER QUI NOUS EH BAB BISSENT. DîtflS : UnS
E OBSCURE, elc.
Sourne n'est pas français.
Uke poire de StICKE-VERT. Uiles : U>e ptiiBE de SL'CBK- VERT, ou bien simpleraenL un SUCRÉ-VERT.
h s'^rt d'un fruil sucré iiui est verl el aon il'uo sucre-
m'a donné ces amandes SUCRÉES. Dites : On m'a Ë CES DRAGÉES D'AlilANDES (si elles sont lisses), on n CES PRALINES (si elles ne sont pas lisses, ayant été riSBoléea dnns un sucre brCilant).
Amande sucrée nà pourrait signifier autre Cbose qne amande fort douce, comme un melon sucré signifie un melon fort doux.
SÏIFKIT ou'iL VIENNE, JE PUIS ATTENDRE. Dltes : IL SUFFIT qu'il tienne, pourvu on'ii. tienne, je pos attendre.
Su^t est un verbe, et un verbe, en français, ne s'emploie jamais sans son sujet, et s'il est impersonnel, son sujet doit être le pronom l'J,
Kous AVONS UNE SUSPENTE a la cuisine. Diles : Unb SOUPENTE.
Suspente n'est pas frangais.
i TABLE. Otez la ÏABI-E. Dites : MeiTlS Lb [VERT. Otez LE COLVERT.
«n'est pas la table que l'on ôte, c'est le couvert, qui comi \& aa^e, tes serviettes, les couteaux, etc.
p HOXHE PARLE TABOC ET TABAC. Dites : Parle AU S ETAB HAC, en prononçant abok-é-tabak.
^BBt ici une locution adverbiale, tirée du latin, oii l'on
woe toutes tes lettres, et par conséquent le t de la convoi) et en le liant avec fa du mot ab qui suit.
tERRE DE TAIL. Dites : Pierre oe TAILLE.
B pierres sont ainsi appelées parce qu'on doit les tailler |r les employer dans une coustruction; et fait n'est pas
e ONT JOLIMENT TAPAGE TOUTE LA NCIT. DitCS : ILS QST
r UN JOIJ TAPAGE toute la nuit.
r n'est pas français.
U TAPÉ A LA POIITE PLUSIEUHS FOIS ET ON NE m'A PAS ,
fBta. Dites ; J'ai FRAPPÉ a i.a porte, etc.
T c'est donner une ou plusieurs tapes, et on n'appelle ue les coups donnés avec la main, à un enfant.
int vaut le faire tout de su.te , ce sera tant de '. Il n'a pas tant b'esprit que son frère, hais il b»
L LUI EN FAUT pour ce qu'il A A FAIRE. DltCS : ^ANT VAUT LE FAIRE TOUT OE SUITE, CE SERA AUTANT DE
(. Il n'a PAS AUTANT d'esprit que son frèhe, mais il EN
rEANT QU'IL LUI BN FAUT, CLC.
Jette idée d'étjalilé ne saurait être eivpt'imée par l'adverbe
ait, qui ne repci^senle jiimais qu'une quanlil^ indéfinie : H ■ 4 font itamis qu'il ne manquera jamais de rien.
Jevodsle rends tel ET QUEL. La voii.a TELLE EÏ I ©UELLE. Dîies : Je vous le rends TEL QUEL. La voila f 'TELLE QUELLE.
S la conjonolionei.
POliR TE UEVENin A MON AFFAIRE. POUR VOUS HEVEHIlt A
^ l'affaire dont je vous parlats. Dites : Pour REVENIR A E, Pour REVENIR a l'affaire dont je vous