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XXI. Ouverture que ces casuistes donnent aux vols dômes

4i2 TABLE DES PfeOFOSlTlONS.

tiques. Biiuiiy^ jés.^ Som. des péeh., p. 2ld et 914 ^ édk. 6.

xxu. Qu'on n'est point obligé aux réBtitutions dès âtmttkiages qu'un tiers a faits à notre instàncei Beutiy^ jéB. , SoiH. éé$ péch., p. 3O7et308^édit. 6.

xxiiK Qu'on n'est point obligé^ sous peine de péché inortel, à rendre la sohime totale qUe Vùû a dérobée pài* quantité de petits larcins. Bauny, )és.^ Sem, des péûh,^ p. 3f0^ édil. 6.

xxiY. Usure palliée par ces casuisteàsoUfi le tiom de mûjor, auquel ils ûnposent. Bauny^ jés.^ S&m, deêpëch., p« 981 ëisefuent.y édit. 6.

xxv« Que l'envia n'est point péché mortel quand elle est conçue pour le bien temporel du (NTOchain. Bauny ^ jés.> Som» despéeh.^ p. 198 , édit. 6*

xxn. Qu'un prêtre^ qui a reçu de l'argent pour dkeuiie messe ^ peut encore en receveur pour la partie du Sacrifice qui lui appartient. Escobar , TheoU mat., tr. i , ex. 1 1 ^ e. 4y Praxis.

XXT11. Que c'est entendre la niesse que d'en entendre que* tre quarts en même temps. Ësoobar> Theoi. mof., tr. i ^ et* 1 1 , c. iv^ PteMêy p. 145^ édit. LHgdun.i atm^ 1644 ; Bauny , iéè\, theoL mor^ par. t^iv.e;Dè Prcecepio audiendœ miifs^, qi 9, p. 319.

rsYiii. Relâchements contre l'obligation âejeûm&r. Escobar, TheoL mor.y tr^ l , exam.. 13 , c. iti. Praxis,

xmi Qu'ils réduisent le soin que le ccHifesseur doit avoir de juger de la dispositlcMi de son pénitent > à lui demander s'il a regret de ses péchés et dessein de n'y plus retomber^ et Qu'ils prétendent qu'ayant dit oui, 1& confesseur l'en doit croire. Filliuciiis^ jés.^ Quœst^mor.^ 1. 1> tl*aci 7 > m 364 ^ Suares^ |és»; in 8 part., t^ rv> di^. 39 , sect. 9) n. 9.

XXX. Que le pénitent étant même interrogé par son confesseur^ n'est paa oldigé de lui avouer que le péché dont il se confesse est un péché d'habitude > auquel il a accoiituihé de tomber souvent. Bauny s je». > Theol^ mor.^ part, t ^ tr. 4 ) £))^ Pcsnit.^q. 16, p. 137.

XXXI. Qu'une occasion prochaine de péché étant celle qfii porte d'elle-même au péché mortel > et en laqulrile uneper-

TABLE DES PR 0P0SITI0NS« 4ââ;

soime m se trouve jamais ou presque jamais danâ tombeiv dans le péché mortel , on peut néanmoins y deineurer et même s'^ engager pour le bien spirituôl ou temporel de nous ou da uofere prochain. Bauny, jés.^ Tàeol, mot., par. 1 >^ tr . 4 é Zfe Pani/.j q. U^ p. 9d et 94.

xxxii. Qu'un concubinaire n'est pas obligé de chasser sii concubine , mais seulement de promettre de ne plus pocher avec elle , lorsque ne l'ayant pas U en viyrait plus k^tement. Sançtius y In selectis disp. , disp, 10 ^ n. 20 ; aptui DianamxS part.^ tr. 14 , tés. 108.

xxxiii. Que la considération d'ua intérêt temporel fait qu'on peut absoudre celui qui est dans une occasion prochai np de péché y sans qull la quitte. Bauny^ jés.^ TheoL mor., par. i , tr. 4 ; De Pœnit., q. 1 4, p, 94.

xxxiY. Absoudre c<îux qui sont; dans les occasion^ prochaines , mémç d'mceste , sans les obUger de se sépsprer , lorsque leurs rechutes ne sont pas fréquentes et quasi journalières , mais seulement un^ou deux fois le mois. Et qu'il faut même absoudre^^o^ie^ quoUes l'enfanide famille qui ne peut abandour ner la nudsoa de. son père^ ni en chasser la servante dont il abuse fréqueimnent, bien qu'il n'y aijt apparence qu'il s'abstienne du péché^ quoiqu'il le promette. Baun^ , jés-, Sont, des péch., c. XLYi 9 p^ 1089 , édit. G.

xxxY. Absoudre toties quoties les jeunes gens qui se corrompent y et retombent toujours dans les mêmes péchés mortels^ sans travailler même à s'en corriger. Baunyjés,, TheoL mor,, part. 1 , tr. 4 ; Z>6 Pœnit^, , q. 15, p. 96.

XXXVI. Qu'on ne doit ni refuser ni différer l'absolution à ceux qui sont dans les habitudes du péché mortel , contre la loi de Dieu^ de la nature et de l'Église^ encore qu'on n'y voie aucune espérance d'amendement. Bauny, jés., TheoL mor, part, i, tr. 4 ', De Pœnit., q. 251, p. 100.

xxxYii. Que le regret d'avoir péché , conçu à cause du mal temporel qui en arrive , comme pour avoir perdu la santé , ou son argent , est suffisant pour recevoir la grâce de l'absolution , si on pense que ce mal est envoyé de Dieu. Escobar , tr. 7, ex. 4, n. 91 ; Lamy, jés., t. Vlll, disp. 3 , n. 13.

(94 TABLB DBS PBOPOSITIOMS,

xxzYiii. QueDousnesommes point obligés par le coiiuiuindenient de la charité^ de faire un acte d'aniour de Dieu^ ni d'observer aucun coounandement par le motif de cet ainour^ et qu'il ne nous est pas tant commandé d'aimer Dieu que de ne le point haïr. Ant. Krmond., jés.^ Défeme de la vertu , tr. 3.

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