‹ Les Prussiens en FranceChapitre 32 sur 91 · METZ · texte numérisé non relu

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vait-il ainsi abandonné, avec si peu de forces, quand les corps du maréchal Bazaine et du général de Failly, réunis au sien, eussent à peine suffi à repousser l'ennemi? Peut-on lui reprocher de n'avoir pas dit à temps à ces deux chefs de corps de venir à Forbach... ou ce reproche s'adresse-t-il à un autre, à celui à qui Bazaine et de Failly devaient obéir , au major général enfin, qui, après avoir parlé au pays avec l'assurance que l'on sait, ne trouvait plus ensuite d'autre moyen de se distinguer que de se promener en chemin de fer, à droite et à gauche, comme un hanneton attaché par la patte à une ficelle ?

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