I I ■ I II
leurs lignes intactes, qu'aucun dommage matériel sérieux n'atteignait les ouvrages de protection et de défense. Ce qu'on peut affirmer, sans crainte d'être démenti par le rapport militaire officiel que l'on attend toujours, le soir de gros engagements, et qui n'arrive que lorsqu'il n'y a rien d'intéressant à apprendre, — c'est que les plus monstrueux obus de l'ennemi ne causent que des dégâts insignifiants, qu'une heure de travail suffît à réparer.