Tant que ton nom habitera au milieu de nous
nous aurons ta miséricorde.
I texte, le sens est : que les païens ont quitté la Judée el Jérusalem,
à Iahvéh, et par suite, que Iahvéh a mis fin à une première occupation; allusion à l'occupation de Jérusalem el du Temple par Pompée. Voir Introd. e. n, p. 19-24. Le pied i des païens profanait le sol sacré; voir plus haut, n, 2. 20. — Ton héritage saint, la Judée en général, et, d une manière j" Misaient qui était la sainte cité », et le Tem-
ple, qui était ■ le saint lieu :.f.l'>. î xxvm. 1 : i.xxvii. .">4; Eceli.. xxxvi, Maeh.. n. 7-8: Matth... iv. . j : xxiv. 15; Actes, xxi. 28. — Le psalsupplie que la profanation, qui a eu lieu une fois (avec Pompée et ses Romains), ne recommence pas. — Puisque... ô Dieu pourrait être joint au verset précédent.
3. Le Juif pieux craint la profanation, la souillure du païen, plus que la punition même, venant de Dieu directement. Cf. Jér., x, 24; II Samuel, xxiv 14; EccH., n. 1S: TV Baértu, v, 30.
4. De plus, le païen est implacable dans sa haine et détruirait toute la nation; voir n. 2i-28. — La mort, sans doute la peste, qui restera l'esclave de la volonté de Dieu et ne fera périr que le nombre fixé par lui; cf. II Samuel, xxiv, 10. — Jusqu'à nous détruire, Éz., xxn, 31.
5. Ton nom. Cette expression désigne, non pas l'appellation, mais la