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Syr. : 2 a. « et qu'est la vie de...» — 26. « selon son temps, en effet ainsi est sa chair. »(Rendel Harris corrige en : « son espoir. ») — 4,« avec le jugement» ( èv -/.piaîi). — 5 6. Rien ne correspond à dt tôv aùôva. — « au sujet de sa race. » — 5 c. « leur royaume » («leur «remplaçant cnre'p|iocT©s ). — 6 b. « ils m'ont écarté.»
Ts. xliv, 4; Is., xxxm, 22; Jér., ix, 24; Matth., vi, 10; Luc, i, 32-33 ; xix, 38, etc.; voir plus haut, v, 21-22; vu, 6-8; ix, 1G-19. — Se glorà fiera, etc., cf. Ps. v, 12; I Corint., i, 31. Nous nous glorifierons en toi c'est-à-dire : nous serons fiers de loi, el non pas d'un homme. Ce plumier verset est déjà dirigé contre la royauté hasmonéenne, du moinl contre le roi du moment. Cf. Introd., p. 6 '-65.
2. La durée de la vie «le l'homme sur la terre ost insignifiante, \iv, 4 et la note. — Voulant sa durée (de l'homme) rie. Pendanl cette duré! si courte, l'homme, réduil à lui-même, a'a pas d'autre espoir que celui qu'il place en lui-même; il n'a que ce qu'il espère de lui-même, par suite I m h de chose ou rien; pour la pensée, x\. 3-4; Eccli., XVII, '■'<-: wni, 7-10; xl, 6-7; Ps. cxliii, 3-4.
3. Antithèse avec ce qui précède, connue plus haut, xv, 1-4. espéreront en Dieu, et par suite, nous obtiendrons sûremenl d< Dieu ol • pi !■ nous délirons pour cet ic vie ci pour l'autre; voir m, 5-7; \ . 13-16 ; vi, 8; i.\, 19; xv, 1-4. Noua, c'eel à dire, les Juifs pieux et Gdèles. — ; .\<>lre sauveur, voir m, (1-7; vin. 39; x 9; Xll, 7; xv. 8; KVI, 4-5. NotA
2. D'ailleurs, quelle est la durée de la vie de l'homme sur la terre ?
Pendant sa durée, toutefois, son espoir est placé en lui.
3. Nous, au contraire, nous espérerons en Dieu notre sauveur ;
car la puissance de notre Dieu est éternelle et miséricordieuse, 4. et la royauté de notre Dieu est éternelle sur les nations. 5. Toi, Seigneur, tu as choisi David comme roi sur Israël,
et tu lui as juré, au sujet de sa postérité, pour l'éternité,
que sa maison royale ne s'éteindrait pas devant toi. 6 . Mais, à cause de nos péchés, les pécheurs
se sont dressés contre nous,
ils nous ont assaillis, et ils nous ont expn
Eux à qui tu n'as (rien) promis, ils ont (tout) pris de force,
sauveur dans nos épreuves et nos tribulations, contre les ennemis du dedans, les pécheurs, et contre les ennemis du dehors, comme les Romains. — Car la puissance, etc., c'est le premier motif de cette espérance infaillible en Dieu.
A. La royauté de notre Dieu, etc., cf. Ps. cxliv, 13; xivi, 8-9;Romains,
: Apoc, xi. 15; Oracles Sibyllins, m. 'i7, 766. — Est éternelle,
cf. vu, 7: ix, 18; xvn. 1 : Ps. c.xi.iv, 13; Dan., vu, 27: Apoc, xi, 15. —
Cet t.- royauté de Dieu s'étend môme i sur les nations », c'est-à-dire sur
pies païens pour les châtier, les contenir, les repousser loin de la
et des Juifs, etc. — //. /. /., M, P, V lisent :« sur les nations pour
les juger. — Ce verset donne le second motif de l'espérance infaillible
exprimée au vers
5. Tu as choisi, etc., allusion à ce qui est rapporté I Samuel, xvi. 1-1 .;. — Tu lui as juré, etc., allusion à ce qui est rapporté II Samuel, vu. 12- 2'.i: cf. Ps. lxxxviii, '.-5: cxxxi. 11-12; Eccli.,XLv, 25;IMaeb.. n. 57. Donc, il existe à toute époque un descendant de David, qui est en droit de revendiquer le trône , ou que Dieu peut y appeler, si. en fait, la race de David a cessé de l'occuper. — Maison royale, ou royauté, Dan. (Sept. ) rv, 34c. Cf. Introd., p. 65.
6. A cause de nos péchés, parce que, dans la doctrine du psalmist'-. tout événement malheureux, toute « tribulation t, comme il dil. une punition des péchés du juste . une « correction » pour le ramener de la mauvaise voie dans la bonne, comme il a été dit plus haut, m; vu: ix, 10-20; x. xiu. xv. xvi. — La « correction » est envoyée par Dieu au juste » au moyen d'événements malheureux, comme la pauvreté» iv. x. 7: xvi, 12-15; etc.); ou au moyen des i pécheurs», des < unp»< païens ou des mauvais Juifs, qui font souffrir
7.xod oûx, éSôijaaav to ovo^â aou to evu^ov* iv 06 £7) s'Osvto ^aatXetov âvcï u^ouç ocûtûv
8. T^p^waav tov Opovov AauiS ev ùnspYjoavc'a iAAdty^aToç. xal au, ô 6eoç, xaTa6aAsîç aù-rouç, xal àpeïç aicép^a aùxûv àxb Tijç yrjç,