‹ Les Psaumes de SalomonChapitre 164 sur 210 · l'ennemi a agi en étranger, avec orgueil · texte numérisé non relu

l'ennemi a agi en étranger, avec orgueil

son cœur était étranger à notre Dieu, 16. et tout ce qu'il a fait à Jérusalem.

c'est ce que (font) les païens, dans leurs cit avec leurs Dieux, 17. et les fils de l'Alliance dominaient sur eux

au milieu de ce mélange de païens.

II n'y avait personne qui pratiquât parmi eux, à Jérusalem,

la miséricorde et la vérité.

sens littéral et exact du verbe ereo bcntpanîv, qui ne signifie pas proprement « surpasser », et encore moins « s'attacher à » ; il est employé plus haut, xvi. 7, avec son sens propre : « domine sur moi (pour me garder de); » il est employé avec ce même sens dans les Septante, Gen., xlvii. 20; Judith, vu, 12: Esther, iv, 17; I Mach.. x. 52, etc. On a supposé un original hébreu tel que héhézlq ou bien yahaztqou, avec 1";: hébreu équivalent au plus-que-parfait. Le verbe grec est à l'imparfait. On obtiendrait un très bon sens en lisant : hccxperovecrv « les applaudissaient », c'est-à-dire : approuvaient hautement l'entrée des païens à Jérusalem, la prise du Temple, le massacre et l'exil des partisans d'Aristobule, etc.; voir plus haut. vin. 15-22; tout le parti de Hyrcan approuvait les Romains et les aidait de toutes - dans

la lutte contre Aristobule et son parti, à Jérusalem; voit Introd.. p. 17. — Le sens du grec peut être : « Les fils de l'Alliance, «c'est-à-dire les pharisiens pieux, retenaient les Romains à Jérusalem et les obligeaient d'y rester, avec rôràfc remplaçant le collectif 6 iglpéc; et cf. vm, 18-21 : xvii, 25, et Introd., p. 17, 26-27, 32. - Ce mélange de païens, cf. X'h.. xm, 3.

17 c-22. // n'y avait personne, etc. Tout ce qui est dit, jusqu'à la fin du verset 22. explique le châtiment envoyé par Dieu aux habita: Jérusalem (versets 13-16), et la compromission si facile des Juifs pécheurs avec les païens (verset 17 a). Ces iniquités méritaient la colère de Dieu (verset 12j. Avec cette description cf. i, 6-8; n, 13-14, 17-19: iv: vm, 7-14, 24-27; xn. Par suite, cette description se rapporte à l'époque qui a précédé l'arrivée do Pompée, c'est-à-dire : au règne d'Aristobule (années 69-63), et sans doute aussi à celui d'Alexandre Jannée; voir Introd., p. 23-26. — Qui pratiquât la miséricorde et la vérité, Gen., xxiv, 9; Josué. ii. 1* : Ps. xxxix, 11; i x, 7; Prov., xiv, 22 ; Osée, iv, 1; Jean, m, 21 : I Jean, i. 6; Jacques, n, 13; pour la pensée, voir plus haut, i, 5-6: n, 3-9; m, 12; iv, vm, 11-12: xn, xm, 7: xiv, ».

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