xcct iÇet Xaoùç éôvwv SouXeuecv aurcp ùxb xbv Çuybv
auxoO, xal xbv xùpiov So^àaei Iv IxtaTQjxw xàarjç tyjç yY)ç,
33. /.al xaôapieî 'IepoucraX-r)^ év àycaa(xw, tbç xat xb dhc' àpyj)Çj
34. spxeaQai §9vtj àx' axpou tyjç yfjç (Setv tyjv 86£av ocûtoû,
çépovxeç §â>pa toùç l^aôevTQxéTaç utoùç aûrfjç,
Syr. : 32 a. « et il possédera un peuple d'entre les peuples, qui 1< servira ... 32 b. et ils glorifieront le Seigneur ouvertement dans touti la terre » ( Iv Intafiiua M wiffric). — 33 a. et « il (le roi) purifiera.» — 34. « de sorte que les nations viendront des extrémités de la terre., en apportant comme offrande ses fils, ceux qui ont été dispersé; (loin) d'elle. »
Juifs. — Pause, expression qui indique une interruption dans le chan du psaume; voir Ps. vu, 6; ix, 21 ; lxvi, 4, 8, 15. Mais cette « pause interrompt le développement qui commence, et elle coupe la phrase ei deux ; la « pause », ne peut donc pas être originale dans le texte di psaume; elle manque dans M.
32. Peuples païens, expression synonyme de la précédente : « peu pies et nations. » — Pour le servir sous son joug, cf. Ps. i.xxi, 11 ; Is. xiv, 2; Dan., vu, 14 S « Voici avec les nuées du ciel comme le Fils d< l'Homme qui vient..., on lui remit la puissance, l'honneur et la royauté" et tous les peuples, tribus, et langues le servent; sa puissance est un puissance éternelle qui ne passera pas, et sa royauté ne périra pas » cf. Colossiens, in, 24; Apoc, vu, 9-10 et xxn, 3. — Sous son joug, a Sophonie, m, 9 : « alors je rendrai aux peuples une langue... tous inrd queront le nom du Seigneur, de manière à le servir sous un seul joug. Comme ce roi ne peut pas régner sur des païens de religion, notre \ i rs<j indique que les peuples païens se seront convertis, ci que le Roi leur aur donné la loi de Dieu, suivant laquelle il les gouvernera « dans la de sa justice», comme il est dit au verset précédent; ces peuples ne son plus« païens» de religion; mais ils restent d'une autre race que leJuq et inférieurs au peuple juif, privilégié. — Il glorifiera, etc., en faisant cou naître le Seigneur à toute la terre, en faisant pratiquer sa loi à tout la terre, et en reconnaissant lui-même le Seigneur comme son Dieu, e comme la source de sa puissance cl de tous les biens. . 1 la vue de toute h terré correspond sans doute à l'hébreu nôkah kol hâ'âres. — Pour l'idée cf. Miellée, iv, 1-8; Ps. lxxi, 19; i.xxxv, 9: Jean, wii, 4 ; Luc, n 30-32.
32. et il aura les peuples païens pour le servir sous son joug;
il glorifiera le Seigneur à la vue de toute la ttrre; 33.il purifiera Jérusalem par la sanctification,
tomme c'était autrefois, 34.de sorte que les nations viendront de l'extrémité de la terre
pour contempler sa gloire, à lui, [force,
en apportant comme offrandes ses fils, à elle, privés de leur
32-35. Le Roi est comblé de gloire dans sa capitale, Jérusalem. Mais il renvoie toute cette gloire à Dieu, qui en est l'auteur, et dont il est, sur la terre, l'élu et le représentant. Remarquer l'antithèse établie par le psalmiste entre cette conduite du Roi, fds de David, et la conduite du roi hasmonéen, qui g'est emparé de force du trône et qui rappporte tout à lui, dans son orgueil (▼. 7 et 8). Cf. Matth., v, 16; Luc, xix, 38; Jean, vu, 18; vm, 49-50; xi, 4, 40; xn, 27; xm, 31; xiv, 13; xvn, 1; Apoc, vu, 9-10; xix, 6-8, etc.
33. // purifiera, etc., c'est-à-dire : il maintiendra Jérusalem dans un état de pureté et de sainteté absolues; par suite, il continuera toute 1 duvre de purification et de sanctification déjà accomplies par Dieu (v. 25 et 28) en vue de l'établissement de son royaume; et cela même quand les « nations » y viendront, comme il va être dit. On au. ait pu craindre que le contact perpétuel du Roi avec les nations et la venue de celles-ci à Jérusalem n'enlèvent à la capitale sa sainteté ; il n'en sera rien. Jérusalem restera « pure » en ce qu'elle sera exempte de toute impureté légale (versets 29-31), et « sainte » en ce qu'elle sera réservée à Dieu, au Roi, et aux Juifs seuls, qui sont tous « saints » (v. 28). — Comme c'était autrefois, avant l'exil, lors de l'établissement des Juifs à Jérusalem. — Pour toute cette pensée, cf. Deut., vu, 6; xiv, 2, 21; Josué, v, 15; Néhémie, xi, 1; Ps. n, 6; xiv, 1; Is., i, 26 ; xxvi. 10; xxvii, 13; lxvi, 20; Matth., iv, 5 ; Apoc, xi, 2 ; xxi, 2, 10 ; xxn, 19.
34-35. Autre forme de la gloire rendue par le Roi au Seigneur dans sa capitale; il est lui-même comblé de gloire par lahvéh, dont il est l'élu et le représentant sur la terre. Le Roi jouit de la gloire que Dieu lui donne et, en même temps, il la renvoie à Dieu comme à son auteur; remarquer l'antithèse avec le verset 7.
34. Les nations viendront, Is., n, 2-3; Michée, iv, 1-3; Is., lx, 2-7, 12, 15-18; lxvi, 18; Ps. lxxi, 7-19 ; Matthieu, vin, 11; Luc,xin,29; Apoc. xv, 4; xxi, 24-27. Elles viendront à Jérusalem, qui est sa capitale et sa résidence et où resplendit la gloire de sa personne. — Sa gloire, à lui, c'est-à-dire : la puissance incomparable dont Dieu l'a revêtu, à la
35. xod (Seïv tyjv So^av Kupfou f}v éBo^acev aÛT-fjv 6 6eoç. xoù aûibç (JaatAeùç oixatoç, BcoaxToç ùxb Oeoû, s-' ccùtûjç
36. xal oûx scTtv àBtxt'a êv ioâq TQ^épatç aÙToû êv ixéaw aûrwv
OTt xàvreç aytot, xal ^aatXeùç czûtcôv xpiaToç xupioç.
Syr. : 35 a. « et pour voir la gloire du Seigneur, celle qu'a glorifiée Dieu...» — 35 b. « instruit par Dieu. » — 36 a. « et il n'y a pas d'injustice » (ou « d'injuste » selon la ponctuation adoptée). — 36 b « ...tous sont saints, et leur roi est le Christ (« Messie ») Seigneur, i
vue du monde entier; cf. encore 1s., lu, 13-15; Luc, xxiv, 26; Jean,i 14; Apocalypse, i, 6, etc. — En apportant comme offrandes ses fils, rf Ps. lxxi, 10-11; lxvii, 29; Is., lx, 5-7; lxvi, 18-20. — Ses fils, à elle c'est-à-dire: les Juifs originaires de la Palestine, dispersés à travers les nations (v. 14, et plus haut vni, 34 et ix, 2), comme captifs ou émigrés cf. Is., lxvi, 20;« On amènera vos frères du milieu de toutes les nationcomme présents offerts au Seigneur; » Ps. lxxi, 10-11. — Privés dt leur force, comme malades de l'âme et sans force, parce que, jusque-là, au milieu des.païens, ils n'avaient ni la loi ni le roi, et qu'ils y avaienl sans doute vécu dans l'iniquité; c'est le sens indiqué dans Éz., xxxiv 13-17; voir plus loin le verset 45; cf. Ps. ix, 4; xxv, 1 ; civ, 37; Osée, v, 5; xiv, 2; Is., xxxu, 4; Matth., ix, 36; Luc, ix, 2. Un autre sens es1 li suivant : privés de leur force par les souffrances de la captivité, de l'exi! ou de l'émigration. — Dans le texte grec, le participe pépovuc si rapporte logiquement à eOvr,, sans accord grammatical.
35. La gloire du Seigneur, c'est-à-dire : venant du Seigneur, et pai laquelle « Dieu a glorifié », a fait resplendir Jérusalem; cf. Is., lu, 1; lxii (en entier); Apoc, xxi-xxu. — Dans le texte grec, r,v... ttwfpt peut être un pur hébraïsme traduisant 'aSér 'ôlâli ; mais f,v peut se rapporter à ôoEav par attraction, et avdjv à Jérusalem, e1 Cette construction est de beaucoup la plus probable. — Le « Seigneur » est te niùiic que Dieu. Les « nations », soumises et converties, viennent à Jérusalem appporter des offrandes, contempler la gloire de Dieu, celle du Roi <i de sa capitale; mais elles n'y demeurent pas, et elles ne partagent pas cette gloire, réservée aux Juifs seuls; cf. plus haut \ . .'il.
356-39. Ces versets dépeignent la puissance du Roi, puissance «pie Dieu lui a donnée relativement aux païens.
Un roi juste, instruit par Dieu, et par suite, lu justice et la science du Roi sont celles de la loi de Dieu. Juste, en antithèse avec le verset