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i. 53, xstvûvracç IvéxXijaev iyxQûv ko) 1cXotJT«0v?ct<6ÇaxéffTStXtv MVOÙÇ ; cf. Ps. SaL. v. LO-21, iiv -;àp XttV<£<7b>, xpoç "à -/.s/. pàioxa-., ô Beiç, xa -: |ioi)Xalvâ i*axo6-
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: xvii, 12, iÇaxiarttXtv, et pour y.s voir iv, 19, xevbç y.--~~'-*' *-~r^ rfaéXftot... IXXcv^f b 0 ûcûtoû S xi) kovt&ç b2 ipxXijffti yjy.V' x'^-.-.
1. 54, ivreXiôrto 'IaporijX xaiSfeç sôtoû : cf. Ps.Sal., vu, 9, iv xatpqi tt,; àvT'.Xr/.r : :-,, TOÛ IXeîjtffln tov olxov'Irpat(a : xii. 7, y r, 9irtl)( Ir par, a zaï:a ^
(et cf. XVII, 23). — p.yi)9ti)va< tXé*U< : cf. Ps. 5a/.. x. 'i. [iv^wcat Ivjç'.o-: rô> :oJ>.(.)v ^:o. h ÈX4
1. 56, y. aOt'o ç £X£Xt}<7n xp&Ç tc-: "^"rip*.: f;j.wv ; cf. Ps. SaL, ix, 19, b c'.z'i^y.fj océ6ou toîç zatTpâaiv tjjjlwv -£:■. r;j.û)v, et xi. 8, 6 Gcô; éActATjjev âyaOà 'Iapa^X. — tcô 'A6paâa mA to) r Tripla-:'. aJTOÛ; cf. Ps. SaL, ix, 17, au jjpttfau to j-ép;j.a Abpstij. : xvm, 4, iyax^ aou êxt jxép;xa 'A6pai;j..
Benedictus : 1, (38. cJ'aov^toç xûp-.oç 6 6eôç toû 'Iapcr^X; Ps. iSaJ., vi. 9, BÛXoYi)tfc< Kâptoç; iv. 1. | 6ebç 'Ijpar(X. — £-£/.éÇa-:o: cf. Ps. SaL, m, 14, brzv ftxtffX!xn)T<n Btxafouç. — è~o(if]aev XffcpttOtv :ù Aaiô a^toL: Ps. tSa/., ix, 1, Kupfou to'j Xutpuarat(Lévou aJTo^:.
1. U9, yj yei cîv y.ipxz zu-tziz; r/jXtv ; cf. Ps. SaL, x, 9 et xii. /. :oj xupiou ^ <rt*?i)p(ar, et xvn, 23 (et 47), iviimjffov 2 JTo:: tov pVaatXia aj-wv. — iv oïxw Aaufo; cf.Ps. 6a/., xvn, 5, 23, j'.ov Aajîs.
1, 70, y.aOwj iX£Xi)ffri /.'a. ; cf. Ps. SaL, ix, 9, et xi. 8 (cités plus haut). — rom)p(dni é^ rglpâv t;'j.ôjv xori ix gttpbç X<fcvtWV ;j.-.-o^vTor/ r/j.â-: ; cf. Ps.Sal., XVII, 51, pJ;:T>;'. r/xâ; i~b ixaôapjt'aç IxQpûv, et vu, 1, 0? é(if(jl)90tv r^âç.
1, 72, zo:f;-a'. Taîo^ jjlstx :wv zaTspojv tjjlojv /.al ;jlvt; j6f,vai O'.aOTQy.r,? àyioK aÛToû; cf. Ps. «Sa/., vi, 9; x, 4; ix, 19-20.
PSAUMES DE SALOMO.N
i, 73; cf. Ps. Sal., ix, 17-18.
I, 74, toû Soûvat tjjjûv àçoBwç Ix -/eipoç ixQpûv puaOévTaç; Ps. 6a/., m, 7; iv, 27; xm, 2; cf. xvn, 51.
i, 75, XaTpsûstv aùtâ) êv ôatÔTYjTi xaï Sixaiouuvf) ; cf. Ps. Sa/., ii, 40; xvn, 28-36, 44-45.
i,77, awTYjpi'aç ; voir au verset i, 69. — svâçéjsi àjxapTtwv ; cf. Ps. S'a/., ix, 10-15, tfvt ào^a-et à^apic'aç et ^.yj toîç
TQ^apTTQXÔat.
i, 78, Stà azÀayy.va èXéouç Osoû tq'^lûv; voir à i, 72; cf. Ps. Sal., ix, 15.
i, 79, êv jxotsi y. aï axca Oavâxou; cf. Ps. Sal., xiv, 6; xv, 8, 11. — toû xaTcuÔ'Jva'. tojç itéSaç tj^lûv ecç ôoov sip-rçvYjç; cf. Ps. Sa/., vi, 3; vu, 9; x, 3; xn, 6; xvi, 9; xvin, 9; et pour la paix messianique, cf. xvn, 28-38, 41-46.
Paroles des anges (Luc, n, 10-14) : n, 10, sGayysXt'Çoy.at, et Ps. Sal., xi, 1. — n, 11. yç,\z-.>jz Kûpioç, et. Ps, Sal., xvn, 36. — n, 14, oôEa êv û<|/iffToîç Oe<I> ; cf. Ps. Sal., v, 22, et xvm, 11. — êv àvôpwxoiç eùôoxc'aç; cf. Ps. Sal., ni, 4; vin, 39, tjjjùv xaï tolç téxvotç yjjaûv y} s'jooxc'a.
Nuncdimittis, Luc, 11, 30-32; cf. Ps. Sa/., xvn, 23-36, le Messie et son règne devant les nations. La comparaison est moins dans les mots que dans les idées.
Nous venons de donner un exemple suffisant du rapprochement linguistique que l'on peut établir entre les Psaumes de Salomon et le Nouveau Testament. Il semble que la langue des Psaumes soit plus avancée, plus « faite , que celle des Septante, et qu'elle soit voisine de celle du Nouveau Testament l. Sans doute, le traducteur des Psau-
1 En tous cas, le grec des Psaumes de Salomon doit être évidemment assimilé à celui des Septante et du Nouveau Testament. Pour l'étudier, on se servira des grammaires du greo du Nouveau Tests ment et des Septante, par exemple, de celles de Winer-Schmiedel, Winer-Moulton, Biais; Robert rlelbing, etc., de mes deux volumes intitulés : Etudes sur le grec du Xouveau Testament, L8BS ft1 1895. <>u y ajoutera, surtout pour la bibliographie si la documentation, l'ou-
LA VERSION GRECQUE l/lO
mes et les auteurs du Nouveau Testament ont puisé successivement dans le même fonds, qui se formait et se développait sans cesse. La traduction des Psaumes se placerait encore, à ce point de vue, à la fin du Ier siècle avant notre ère. ou au débul du ier siècle de notre ère.
Lea dates extrêmes de la traduction nous paraissent •lune être r.in lu avant Jésus-Christ, peu après La formation du recueil, el l'an 70 de notre ère. au plus tard, date de la destruction de Jérusalem.
Pour dater la traduction, on a allégué un argument dune nature toute différente1. Le chapitre v tic Barueh serail une imitation du A /"' Psaunu de Salomon, et Barueh es1 cité par sainl [renée : Barueh était donc lu et connu assez longtemps avant saint Irénée. pour la partie qui n'exi>te ([n'en grec. Par conséquent, cette partie ne doit pas être plus récente que la lin du ier siècle de notre ère. Si le Barueh urée est vraiment une imitation du A'/e Psaume de Salomon, traduit déjà en grec, c'est donc que la traduction des Psaumes était connue et courante; et, par suite, elle devait exister au moins vers le milieu du ier siècle de notre ère. Pour nous, au point de vue critique, nous croyons que les Psaumes de Salomon sont tout au plus une imitation ou une réminiscence du Barueh grec, que connaissait l'auteur des Psaumes. Nous supposerions même volontiers que l'auteur des Psaumes de Salomon et le Barueh grec sont indépendants. La similitude entre les deux compositions proviendrait de ce que les deux auteurs auraient emprunté au même trésor d'espérances nationales et messianiques, qui circulaient au sein dvi monde juif sous une forme littéraire déterminée.
vrage d'Adolf Deissmann,Lic/i< vom Osten. 2eédition. 1909. Les théories de cet auteur sont trop semblables ou identiques aux miennes pour que j'aie à modifier ce que j'ai écrit sur le sujet dans mes deux volumes, et surtout dans mon Introduction.
1 Ry le and James, Psahtu of ihe PharUeet, j>. xc.
150 psaumes de salomon