Ses yeux fixent la maison de l'homme tranquille
comme le serpent,
pour y détruire la sagesse d'autrui avec le langage des impie?. 12. Ses paroles sont des sophismes,
en vue de la réalisation de désirs injustes. 13.11 ne cesse pas qu'il n'ait réussi à (tout) disperser,
comme avec des orpheli;
et il désole la maison pour satisfaire des convoitiV-s illicites. 14.11 a trompé par se* parce qu'il n'y avait personne
pour voir et pour juger; 15.il a été comblé au moyen de l'iniquit' maison).
Puis, ses yeux >e tournent] wttn une autre maison
pour la détruire par des pat
Son cœur, comme le H île tout cela.
voisin de celui d' « autrui, prochain », et de plus, le mot s'emploie souvent en parlant de deux personnes seulement. Cf. Gen., xiii. 2S; Ex.. xxvi. 3 ; xxxviii. t.".: Prov.. xxix. 13; Sagesse, xvm. 2o : Susanne, 38; Matth.. xxiv. 10 (i/W/o-; *« « les uns trahiront les
autres », sans que les seconds trahissent les premiers) ; Luc, n, 1 5 : xxiv, 32; Jean, xiii, 14; Romains, xm, 8 (où le prochain que nous aimons peut fort bien ne pas nous le rendre) ; Gai., v. 13; Jacqm 16. — Impies, littéralement : « transgresseurs de la loi ». — La pensée est que l'hypocrite flatte l'homme tranquille et heureux pour le tromper, pour mettre le trouble dans sa maison, et pour arriver à s'emparer de ses biens.
12. Sophisme», cf. Gen., xxix. 25; xxxi. 7: Lam., i. 19; ÏI M.n-h.. i,
13. Pour la pensée et l'expression, cf. Is.. xivn. t- ; Ex.. xxir Job. vi. 27: xxii, 9; xxxi. 21: Ps. cvin, {>; Prov., xxm, 10; Michée, n. 2; etc.; Mare, xu. 'i0: Eue. xx. 17; Tite, i. 11. Cf. l'apostrophe de
1 luisl aux pli il ; Lue. vi.
14. Personne pour, li.. xxm, 18: Ex., rui, 12. -Autres tradu<:tion< : comme s il n disant qu'il i, (Ryle). — ■ Personne qui ne se laissât ]>as tromper, et qui fût capable
létrer ses discours et de le condamner.
15. Il a été comblé, puisqu'il a« désolé » la maison, comme il est dit au v. 13. — .1;/ moyen de Viniquitè, paroles et démarches trompeuses.