‹ Les Psaumes de SalomonChapitre 97 sur 210 · Ps. xxxii, 5; Eccli., xvm, 12. — Voir plus loin, xvm · texte numérisé non relu

Ps. xxxii, 5; Eccli., xvm, 12. — Voir plus loin, xvm

18. Une juste aisance. C'est la doctrine fondamentale du pealmiste relativement aux biens de la terre; voir l<- v. 20, et lntrod.. p. 51,

19. Il est coupable par l'excès même de sa richeete, contraire à la volonté de Dieu, d'après le v. 6j cf. Luo, W, 24-25 : » Malheur à vous, riches, etc. »

15 . La bonté de l'homme est économe, et c'est celle du lendemain,

et s'il recommençait sans murmurer, tu t'en étonnei 16. Toi, tu donnes beaucoup, aimablement, et richement.

et celui qui a son espérance en toi ne manque pas de dons. 17. Ta miséricorde, Seigneur, est sur toute la terre avec bonté. 18. Heureux celui dont Dieu se souvient

en (lui donnant) une juste aisance !

19. Si l'homme est trop riche, il pèche. 20. La juste mesure suffit accompagnée de la justice,

et la bénédiction du Seigneur consiste en ceci :

dans la satisfaction (des besoins) accompagnée de la justice. 21. Ceux qui craignent le Seigneur sont contents avec leur- biens,

et ta bonté se répand sur Israël, ton royaume. 22. Bénie soit la gloire du Seigneur,

parce que c'est lui qui est notre roi !

20. La juste mesure, cf. Prov., xxx, 8 : « Ne me donne ni la pauvreté ni la richesse; fournis-moi ce qui est nécessaire et ce qui est suffisant; * IN. xxxvi, 16; cvi. 9; Prov., xv, xvi ; Tobie, xn, 8 ; Matth.,vi, 30-34; Luc, i,53; xn, 22-31; xxn, 35: I Tim., vi, 6-8: Philip.. iv. 11 : / Pour moi, j'ai appris à me contenter de ce^quej'ai.» — La justice, l'observition exacte, constante et fidèle de la loi de Dieu. — «De quoi vi

et la « justice», voilà l'idéal du psalmiste pharisien. Cet idéal est loin de la peinture que Jésus-Christ fera des pharisiens environ un siècle plus tard, dans Matth., xxm, 25; Marc, xn, 40; Luc, xvi, 13-14.

21. Répétition sous une autre forme de ce qui a été dit. Ceua qui craignent le Seigneur, c'est « la justice ». Avec leurs biens, c'est la juste mesure, la suffisance »; et cf. Ps. cvi, 9. — Ta bonté, et. \. 17. Ici, il est question de la bonté spéciale de Dieu pour Israël, qu'il ne laisse manquer de rien. Mais il s'agit d'Israël, en tant qu'il est « son royaume », que ce royaume lui appartient et lui reste fidèle. — Ta bonté, le discours passe brusquement au style direct, et cf. le contraire, iv, 1-3. — C, H, L, M, P, V lisent: « Dans ton royaume » (ou :

par ton règne»).

22. Doxologie; cf. Es., m. 12. — Sotre roi. Dieu est le premier et souverain roi du Juif pieux. Ce dernier n'admet pas de roi terrestre, ou il n'admet un roi que comme représentant ou vice-roi de Dieu. Voir le ps. xvn, et Introd., p. 68 et 72.

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