‹ Les Psaumes des MaalothChapitre 27 sur 35 · Atlends-toi à l'Eternel, à Israël · texte numérisé non relu

Atlends-toi à l'Eternel, à Israël

Dès maintenant et à Jamais.

4. &DE Davin. » Des quatre psaumes des Maaloth attribués à David dans nos éditions du texte hébreu, celui-ci est le seul qui le soit également

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dans tous les manuscrits et dans toutes les versions anciennes. Nous croyons donc que ce titre est authentique.

Ceci, 1l est vrai, signifie seulement qu'il remonte au premier rédacteur du recueil; mais 1l serait assez difficile de démontrer que celui-ci se soit trompé : car la langue n'indique point une époque postérieure à celle de David; c’est un fait digne de remarque que ce psaume, qui, des quatre que nous venons de rappeler, est le seul dont le titre ne soit pas rendu suspect par les variantes, est aussi le seul où ne paraisse par ce vw préfixe, qui ne se trouve dans aucun des psaumes de David contenus dans le reste du Psautier. Nous devons avouer néanmoins que cela ne suffit pas pour nous convaincre qu'il soit de lui, et ce qui nous en fait douter, c'est la comparaison de lenfant sevré. Il y a dans cette image une grâce et, si l’on peut s'exprimer ainsi, une gentillesse qui semble trahir le poëte auquel nous devons quelques-uns des autres cantiques graduels.

— {MoN cŒUR NE S’EST POINT ENFLÉ, etc.» Cf.

des expressions analogues dans deux psaumes attribués aussi à David (XVITT, 28; CI, 5) et Prov. XXI, 4. Remarquez aussi la progression dans les trois membres de phrase : il s’agit d'abord des sen-

| PSAUME ExXXXxI - 159.

timents du cœur, puis de leur manifestation sur le visage, puis des actes, de la conduite.

| L'Ecriture dit de plusieurs rois : 129 "2j, (son cœur s’en-

“Ha » — ou «s’'éleva » — (2 Chron. XXVI, 16; XXXII, %5; Ezéch. XXVIIL, 2, 5, 17). Cette expression désigne moins encore l’orgueil que la confiance en soi-même : aussi peutelle être déterminée par des mots qui lui donnent un sens favorable et elle s'applique alors à l’énergie, à la fermeté de la décision (2 Chron. XVIT, 6).

— (JE N’AI PAS PROMENÉ MA PENSÉE, » Litt. : «Je ne me Suis pas promené » (Vulg. ambulavi/. Le piël n34n ne se rencontre qu’une fois dans la prose (4 Rois XXI, 27), mais les poëtes, aiment à le substituer à l’hithpaël, forme un peu lourde et que dans d’autres verbes ils remplacent par le kal.

2. « OUT, J'AI APAISÉ, etc. » Il ne faut point chercher ici à N9-ORN un sens interrogatif ou un sens adversatif, mais le prendre dans le sens affirmatif, qui est de beaucoup le plus usité. C’est la formule habituelle des serments, et lPon en voit un exemple dans le psaume suivant (CXXXIL, 3 sqq.). La proposition principale est une exécration, qui est quelquefois exprimée (Ps. VIE, 4-6; CXXXVIL, 5), mais qui le plus souvent est, comme ici, sous-entendue, Dans Job XXXE, - où nous avons une série de protestations pareilles, lexécra- tion est tantôt exprimée, tantôt sous-entendue.

—— « COMNE UN ENFANT SEVRÉ, etc.» Il ne s’a-

» git pas dans cette comparaison d’un enfant qu'on

. est en train de sevrer et dont on s’efforce de réprimer les désirs. Ce travail d’apaisement de l’âme a été exprimé dans ce qui précède: la comparaison qué nous avons ici nous montre le résultat obtenu :

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l'âme du psalmiste est arrivée à une paix parfaite, elle ne convoite pas plus les choses grandes et extraordinaires dont parle le verset À qu'un enfant sevré ne désire le lait de sa mère, alors même qu'il est près d'elle. ® Comparaison charmante et que l’on peut même, encore aujourd’hui, appeler neuve! «Je ne sache pas, dit Xavier Mattei, qu'elle se retrouve dans aucun autre poëte, grec, latin ou ita-

lien, » et nous ne lavons pas rencontrée non plus dans les poëtes de notre siècle.

Si le sens de la comparaison est clair, la construction de la phrase l’est moins et on peut l'entendre de diverses manières. Nous avons adopté la construction qui nous parait la plus simple et la plus poétique; la répétition de bn35 («comme lenfant sevré ») à plusieurs analogues dans nos psaumes graduels; elle est assez pareille, entre autres, à celle de 211% («les guets ») dans le psaume précédent, On peut aussi, avec la plupart des traducteurs les plus récents, lier le premier 1939 à ce qui précède : «J'ai rendu mon âme aussi tranquille qu’un enfant sevré l’est auprès de sa mère. Mon âme est en moi comme un enfant sevré. » On peut enfin, comme l'ont fait Ewald et Hupfeld, prendre les.

! Jansenius — non pas le célèbre évêque d’Ypres, mais l'évêque de Gand, — donne de ces mots une paraphrase qui n’est pas exacte, il est vrai, mais dont la pensée est aussi dans l'esprit de notre psaume : € Quemadmodum infans ab uberibus matris suæ recens depulsus se habet ad inatrem suam à qua adhuc totus pendet et sine qua nihil potest, eliam si jam non sugat, ila el anima inea tibi uni omnia refert accepta, atque à te uno omnia sili tribui donarique expectal. »

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deux 35 comme corrélatifs : € Tel qu'est auprès de sa mère un enfant sevré, tel est l'enfant sevré qui est en moi, à savoir mon âme. » Cette construction est conforme aux accents, mais elle est rude et bizarre.

— « SUR LE SEIN DE SA MÈRE, » VON by. On pourrait {raduire aussi : cauprès de sa mère» ou çà légard de sa mère. » Mais rien n'empêche de conserver à 9y son sens propre, qui iei fait tableau : «sur sa mère, » c’est-à-dire « sur le sein de sa mère » ou «sur ses genoux. ».

— (TELLE EST EN MOI MON AME. » Littéralement : « sur moi. » Cela se dit souvent de âme là où nous dirions «en moi» (par exemple, Ps. XLIT et XLIIF, 3), mais on peut aussi, comme dans nos langues, dire : &en moi» (Vovez Ps. CVIE, 5), ou çau dedans de moi » (p. ex., Jér. XXTEE. 9). Le poëte choisit la première manière de dire, parce qu’elle correspond à Yon 55 (csur sa mère») et fait ressortir le parallèle.

Les sentiments qu'exprime le Ps. CXXXI et la situation qu'ils supposent cadrent on ne peut mieux avec la personne de David. Aussi erovons-nous que, s’il n’est pas de lui, il doit être d’un auteur qui a voulu le faire parler et s’est mis à sa place et dans son rôle, à peu près comme l’auteur de Coheleth a pris celui de Salomon. Ce psaume, qui est le psaume du renoncement, de l'humilité, de lattente et de la soumission, exprime ce qu'il v a de plus intime et de plus caractéristique dans l'âme de David ainsi que dans sa destinée. Dès sa jeunesse, il dut, après avoir été oint roi d'Israël, com-

mencer comme celui dont il fut l'ancêtre et le pré-

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décesseur, par apprendre lobéissance. ! Il avait recu les promesses les plus magnifiques et1l devait en attendre laccomplissement dans lPhumiliation et la souffrance. Déjà roi de droit divin, 1l devait pendant dix ans être sans patrie, poursuivi par Saül, errant, proscrit! Cette attente, il sut la subir. En butte à la persécution, il ne hâta point par orœueil où par impatience la réalisation de sa haute destinée. A la différence des autres personnages que Fhistoire ou la légende nous montrent dans des situations analogues, — Jéroboam, Hazaël, Macbeth, — il ne se jeta point en homme de proie * sur la couronne promise. Deux fois tenté dans le désert par les siens, il triompha deux fois de cette tentation (4 Sam. XXIV et XX VI), ne mettant sa force qu'en lÉternel et s'assurant en sa grâce, comme le dit un des psaumes que leur üUtre rapporte à cette époque de sa vie, — le LEE.

Saül mort, David n’est point encore ce qu'il attendait depuis si longtemps: pendant sept ans et demi, ce roi d'Israël n'eut d'autre sceptre que celui qu'avaient déjà porté quelques-uns de ses ancêtres, le sceptre de sa propre tribu. Puis, à peine arrivé à régner sur tout Israël, il dut, lui qui avait

L'éuafev rnv üraxonv. (Hébr. V, 8.)

? oùy àgrayuov fyasaro. (Phil. IL, 6.)

PSAUME GXXXI 163

si longtemps réprimé ses ambitions personnelles, renoncer à une ambition plus grande et plus sainte, celle d'élever un temple à l'Éternel. Au moment où il va la réaliser, Dieu le lui interdit et David doit se contenter d'une promesse nouvelle, magnifique, 1l est vrai, mais d’une promesse! Comme

« l'ami de Dieu » son premier ancêtre, «l’homme

selon le cœur de Dieu » devait vivre par la foi.

Si David est resté l’homme selon le cœur de Dieu, si, tout en le punissant de crimes plus odieux encore que ceux de son prédécesseur, Dieu ne Pa point dépouillé de Ia royauté, comme il Pavait fait pour Saül, c’est qu'il ne s'était point mépris comme celui-ci sur le caractère de cette royauté. Comme roi, comme Messie de l'Eternel (C'était le titre qu’il amait à prendre et c'est celui dont 1l avait aimé à appeler Saül), 11 à toujours été fidèle : 11 a compris que l'Éternel reste le vrai roi d'Israël, qu'il est

son vassal et que sa royauté n'est proprement qu'une vice-rovauté; il sait que le trône sur lequel ilest assis est «le trône du règne de l'Éternel sur Israël » (4 Chr: XX VIIL, 5).

Ce qui lui à donné cette Juste et rare Imtelligence de son rôle, c’est son humilité: car « la sagesse est avec les humbles » (Prov. XI, 2). L’humilité est,

en effet, — à côté de défauts saillants et nombreux,

— sa vertu particulière et son caractère distinctif

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«Qui suis-je, s’écrie-t-il, 6 Seigneur Éternel! et qui est ma maison, que tu m'aies fait arriver jusqu’au point où je suis?» (2 Sam. VIL 18; cf, T Sam. X VITE, 18.23; V. Aussi 2 Sam. X VE 10; Chron:. XXIX, 14). Quand David, devant l'arche de l'Éternel, saute de joie comme un enfant (2 Sam. VD), Mical, fille de Saül, le méprise en son cœur et lui reproche de s’avilir. L'esprit de la maison de David et celui de la maison de Saül se trouvent ici en présence et en opposition. € Je m'avilirai plus

encore que cela, dit David, et je m’abaisserai en-

core davantage aux veux de l'Éternel! »

[l'est remarquable, pour le dire en passant, que le héros national et populaire d'Israël ait pour .caractère distinctif humilité. Cest un contraste frappant avec ceux des autres nations. Il v a toujours eu des hommes humbles, mais les nations ne le sont pas et ne tiennent pas à ce que leurs héros le

soient. Celui des Grecs est précisément le contraire

et Horace fait de l'orgueil d'Achille un des traits que ne devra Jamais oublier le poëte qui voudra le mettre en scène :

… Honoratum si forte reponis Achillem, Impiger, iracundus, inexorabilis, acer, Jura negetl sibi nata, nihil non arroget armis.

Du héros de Pliade à celui de Pépopée latine, il

AT

y à un progrès immense, non pas certes au point de vue de l'art, mais au point de vue du développement moral. Le jura neget sibi nala ne s’'applique plus à Énée; la pietas qui le distingue n’est autre chose que le respect de toutes les lois divines et humaines: elle n'exclut pas lhumilité et Pimplique même jusqu'à un certain point; Si Énée semble s’en écarter, lorsqu'il se dit fama super ætheru nolus, remarquons qu'il parle moins ici de la renommée de ses exploits que de la notoriété de ses malheurs; il est, il faut le reconnaître, plus près de David que d'Achille et il se plaît à s'appeler luimême pius Aeneas, comme David aimait à se dire : « l’homme pieux choisi par l'Éternel», le mm von (Ps. EV, 4). Mais l'Énéide paraît à la fin de l’histoire romaine et n’est pas, comme lfliade, un point de départ et, du reste, c'est de Virgile, mais non des Romains, qu'Énée est le héros, tandis qu'Achille et David étaient bien ceux des Grecs et des Hébreux.

Plus tard encore, au temps de sa grande puissance, David put être tenté de sortir de la position d'attente qui était la sienne. Avec la valeur guerrière qu'il sentait en Jui et qui lui avait dès longtemps gagné le cœur d'Israël, avec les « vaillants hommes » dont le second livre de Samuel nous rapporte les exploits, (ch. XXIIT), avec l’armée

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nombreuse dont le premier livre des Chroniques nous à transmis l’organisation (ch. XX VID), il put se demander quelquefois s'il nentreprendrait point de réaliser par lui-même cet empire universel que l'Éternel avait promis à sa race. Qu'il ait eu cette tentation, qu'il v ait même cédé un moment et qu'il ait fallu un avertissement sévère pour l'en faire revenir, C'est Ce que nous savons par ce qui nous estraconté d’un dénombrement commencé par ses ordres, fait auquel lEcriture attache tant d’importance, à en juger par la punition qu'il attira, par le rôle qui v est donné à Satan dans le récit des Chroniques (4 Chron. XXI, 1) et par la place qu'il occupe à la fin de lépopée de David, qui fait. le sujet deslivres de Samuel. ?

La conclusion du Ps. CXXXI est la même que celle du précédent : «Israël, attends-toi à l’Éternel. » Cet épiphonème n’est point 1er un lieu commun : il approprie ce psaume à [Israël en lexhortant à imiter la soumission de David et sa foi: car, ce que David était comme homme et comme roi, Israël lPétait comme peuple. [Il exprime lhis-

! Michel de Bologne déjà a rapproché ce psaume du dé-

nombrement rapporté 2 Sam. XXIV et il y voit un acte

d’'humiliation de David à l’occasion de ce péché; mais la traduction de la Vulgate, très défectueuse dans ce psaume, lempèche du reste de le bien comprendre.

toire de lun aussi bien que celle de Pautre. Ce peuple qui, selon les promesses de Dieu, devait un Jour régner sur toutes les nations, était, lorsque fut fait le recueil des psaumes des Maaloth, dans la faiblesse la plus grande et labaissement le plus profond. Pendant qu’Athènes éclairait le monde et que Perses, Grecs et Romains se létaient assujetti ou allaient se lassujettir par leurs armes, Israël devait se résigner à rester obscur et isolé sous la verge de fer des uns ou des autres, marchant humblement dans les commandements de Dieu et attendant le moment où «ce qu'il était serait manifesté. » Plus ancien que les Grecs et que les Romains, il ne devait voir son influence s'exercer sur l'humanité qu'après que ces deux peuples auraient achevé leur mission. I fallait qu'il € fit taire ses désirs» et, puisqu'il voulait être le premier dans le règne de Dieu, qu'il commencât par devenir semblable à un petit enfant, vivant humblement dans le présent et se déchargeant sur son père du soin de son avenir. |

Cette ressemblance de lépiphonème, qui fait aboutir au même point ce psaume et le précédent, montre que ce sont deux psaumes jumeaux et suffirait déjà pour nous faire conjecturer que, le premier étant destiné au jour des Expiations, le second avait le même usage. Cette supposition se

LE

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trouve confirmée par le sujet et le ton de ce psaume qui, pas plus que le précédent, n’a pu être un chant de fête et dont ie sentiment ainsi que la pensée, rappellent ce qui était l’idée même et le but du Yôm Kippour: «En ce jour-là vous affligerez, (ou chumilierez ») vos âmes, » o»nws3-ns am (Lévit. X VI,51). Tous deux sont les cantiques de Fhumiliation, de Pattenté et de la patience, et Michel de Bologne résume le premier par le mot pœnilenha et le second par humililas. I v aurait ainsi deux psaumes pour le Jour des Expiations, comme nous en avons vu deux pour la Pâque et deux pour la Pentecôte et comme nous allons en voir deux pour la fête des Tabernacles.

On se demandera

et on à pu se le demander déjà à l'occasion de notre explication du psaume précédent — ce que des cantiques pour le Yém Kippour ont à faire dans un recueil destiné aux pèlerinages : en effet, malgré Pimportance suprême de Pacte qui s'accomplissait en ce jour-là dans le temple, cette solennité n’était point de celles pour lesquelles lIsraélite fût tenu de se rendre à Jérusalem, car la loi les limitait expressément à trois. Mais, si sa présence à Jérusalem pour ce jour-là n'était en aucune facon commandée, elle devait, en fait, y être très fréquente ou, pour mieux dire,

habituelle. On doit se souvenir qu'il n°y à que quatre jours entre le Yon Kippour et la fête des Tabernacles et que, tous les deux ans, un de ces

quatre jours est un sabbat. Il n’était donc pas pos-

sible aux caravanes de pèlerins venant de l'étranver, ou même de la Galilée, de se rendre à Jérusalem dans un si bref intervalle, d'autant que la fête des Tabernacles nécessitait des préparatifs. Les Juifs dévots se piquaient même de relier ces

deux solennités et de se préparer à la fête des Ta-

bernacles dès que le jour des Expiations était terminé. ! Il nous paraît donc évident que la grande masse des pèlerins arrivait à Jérusalem avant le 10 de Tishri pour assister à ces deux solennités, et nous ne devons point être surpris de ce que les Chants qui se rapportent au Yôm Kippour aient

ris place dans le psautier des pèlerins: nous aue

rions plutôt lieu de nous étonner si nous ne les y trouvions pas.

l « Qui religiosores sunt, die Expialionum finilo, e ves- tigio incipiunt construere suecah, seu Tabernaculun, ut unius præcepti cui alterius observalionem conjungantqjuætu tu (Ps. LXXXIV, 8) : Ibunt de virtute in virtutem ad Dominum in Tsijon. » (Buxtorf, Synagoga, cap. XXVL.)

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