PATHOGÉNIE
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CRT 14 d
GÉNÉRALITÉS, ÉTIOLOGIE, PATHOGÉNIE
Les pseudarthroses du col du fémur sont rares si on les compare aux autres pseudarthroses (diaphyses fémorales et humérales par exemple).
Norris en trouve 10 sur 946 pseudarthroses.
AGNEw en trouve 8 sur 685 cas.
BÉRENGER FÉRAUD 3 sur 1005.
Et cependant la pseudarthrose est fréquente quant à la fracture du col du fémur elle-même. Il ne faut envisager dans le cadre des fractures du col que celles appelées intra-capsulaires par les anciens auteurs, les souscapitales, ou trans-cervicales de la classification de DELBET.
Cooper considérait qu’il n’y avait pas plus de consolidation osseuse dans les fractures intra-articulaires du col que dans les fractures de la rotule.
CHassaiGNAC pensait qu’il pouvait y avoir consolidation osseuse une fois sur cinquante.
M. DeLger considère qu’en l’absence de traitement : sanglant les fractures transcervicales ou sous-capitales ne guérissent jamais par cal osseux. Cette certitude de la pseudarthrose en cas de fracture vraie du col est à la
STobtES
base de la thérapeutique des fractures récentes préconisée par cet auteur et son école.
Nous aurons l’occasion de voir plus loin que l « absolutisme de M. DeLBer » suivant l’expression de Barpo Rossr nous semble excessif.
Quoi qu’il en soit, il nous a semblé utile de faire entrer en ligne de compte parmi les causes des pseudarthroses du col, à côté des causes dues à l’âge, à l’état général du sujet, à l’anatomie pathologique de la hanche après fracture, il nous a semblé utile, disonsnous, de grouper le pourcentage des pseudarthroses suivant le traitement des fractures récentes.