‹ Les Pseudarthroses du Col du FémurChapitre 15 sur 77 · V. — Les troubles endocriniens · texte numérisé non relu

V. — Les troubles endocriniens

Nous ne retracerons pas ici les nombreuses expériences qui ont recherché l’action des glandes endocrines sur les pseudarthroses en général.

On sait l’importance certaine de la thyroïde. Rôle parfois patent et d'autrefois inconstant.

Parmi nos malades, l’une d’elles (Obs. n° XV) présentait de l’insuffisance thyroïdienne. Agée de 44 ans, le traitement par enchevillement essuyait un échec complet.

PS re

Le rôle des glandes endocrines semble au demeurant assez restreint,

Pour MarsiGLrA, la thyroïdeagirait seule et les glandes génitales n’interviendraient pas.

Cependant, récemment, Karz GLasssner et Hass ont pu écrire que « l'importance des glandes à secrétion interne est plus grande selon toute vraisemblance que celle du phosphore et du calcium ». Ils prennent en considé., ralion trois systèmes glandulaires :

— Les parathyroïdes ; — Le thymus; — Les glandes génitales.

Ces dernières retiendront seules notre attention. En effet, notre maître le P' LEGÈNE étant intervenu par arthrotomie chez une femme âgée de 4o ans atteinte de pseudarthrose du col du fémur, trouva une têle fémorale réduite à l’état d’une mince coque, comparable à une « coquille d'œuf ». Or, cette femme avait été opérée deux ans auparavant d’hystérectomie subtotale (Obs. n° XX V]). On ne peut pas ne pas établir un rapprochement entre la castration double antérieure et la raréfaction osseuse considérable de la tête, cause de la pseudarthrose. Cette malade, espagnole, ayant quitté la France, n’a pu être suivie.

On peut de même rattacher à des troubles de la secrétion interne l’adiposilé, circonstance aggravante aux yeux de nombre d’auteurset en particulier de GUELKE

et de ENDERLEN.

LL ap ete

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