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«eu des symptômes comateux. Un lapin a eu une « paraplégie tardive et mortelle ».
M. le Professeur Vincent conclue donc, que les deux toxines : endotoxine et exotoxine, présentent des caractères absolument différents à la fois au point de vue physique, biologique et immunigène.
M. le Professeur Vincent montre, en outre, qu'il existe encore d’autres produits toxiques dans les cultures du B. Coli, car les corps microbiens chauffés à 100° pendant un temps prolongé puis injectés dans le péritoine de la souris tuent celle-ci en 24 heures à la dose de 0 cmc. 5.
M. le Professeur Vincent n’a pas trouvé de.lésions apparentes, L'examen microscopique du liquide péritonéal montre des lymphocytes et des globules sanguins.
«Il en résulte, dit M. le Professeur Vincent, qu'il persiste après chauffage prolongé à 100° une protéine pathogène ».
Cet auteur ajoute : « Ces expériences trouvent leur «application dans l'interprétation des symptômes si « variés que peut déterminer l'infection colibacillaire. « Celle-ci pourrait être la cause passée inaperçue de « certaines maladies nerveuses, notamment de para- « lysies ascendantes aiguës du type Landry. Ces para- «lysies pourraient, dès lors, être justiciables de la «sérothérapie anticolibacillaire ».
En 1928, dans un nouveau compte rendu à lAcadémie des Sciences : « L'indice toxique du B Coli.
Nouvelles remarques sur les bases expérimentales