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de la sérothérapie anticolibacillaire, » M. le Professeur Vincent signale que certains auteurs aboutissent à la conception de l'existence de diverses races de B. Coli. Il était intéressant de rechercher si les bacilles rangés dans le groupe B. Coli, méritaient bien d'être compris dans ce groupe. « Cette question est très importante, dit M. le Professeur Vincent, au double point de vue théorique et immunologique. » Et il ajoute : « J'ai montré précédemment que la toxine du « B. Coli n’est pas une. Il existe une exotoxine neuro- « trope, destructive des cellules motrices et sensitives « de la moelle épinière et du bulbe, et une endotoxine
« entérotrope, dont l'effet s'exerce sur la muqueuse et
les glandes de l'intestin, ainsi que sur l'appareil
& hépato-biliaire. Les corps bacillaires contiennent
« également une protéine toxique qui résiste à la tem- « pérature de 1009 et tue la souris. » M. le Professeur Vincent a recherché « si tous les microbes qualifiés de B. Coli, typiques ou atypiques; sécrètent ou non ces toxines caractéristiques ».
Il a ainsi préparé 12 toxines différentes par culture en bouillon de pH —7,6 à la température de 38. Après 5 jours, les cultures ont été centrifugées jusqu’à clarification. Le liquide surnageant a été stérilisé à Péther.
M. le Professeur Vincent relate ainsi le résultat de l'expérience :
« Après vérification de leur stérilité, 12 toxines diffé-
« rentes ont été étudiées. On a injecté 1 emc. de cha- |