‹ Les Psychoses ColibacillairesChapitre 37 sur 42 · ES · texte numérisé non relu

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B. Coli » insiste de nouveau, sur l'existence dé l’exotoxiné neurotrope du B. Coli :

« J'ai Constaté, par contre, que presque toutes les « races ou variétés du B. Coli sécrêtent, dans certaines « conditions de culture, deux toxines : une exotoxine « neurotrope, détruite à 75° et une endotoxine entérotrope détruite à 95°-980.

« La proportion réciproque de ces deux toxines dans les cultures est variable. La plus importante a été

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l’exotoxine neurotrope ».

M. le Professeur Vincent déduit de l'existence de

diverses toxines et de diverses races de B. coli, la

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nécessité de préparer un sérum anticolibacillaire actif à la fois contre les toxines et contre les corps microbiens, sérum polyvalent. Il a préparé un tel sérum qui s’est montré expérimentalement actif chez l'animal. Son action s’est confirmée dans le traitement des affections colibacillaires de l’homme.

A propos de son emploi chez une malade, il cite l'observation de celle-ci :

« La spécificité d'action dù sérum anticolibacillaire « est remarquable. Chez une malade âgée de 72 ans, « atteinte de pyélonéphrite très ancienne, polymicro- « bienne, avec prédominance du B. coli, la sérothéra- « pie anticolibacillaire a fait disparaître ce dernier, « mais les autres bactéries (entérocoques, staphyloco- « ques, anaérobies, etc...) ont persisté.

« Cette malade était dans un état comateux et arri- « vée à un profond degré de marasme (incontinence

« des matières, incapacité de s’alimenter, de parler, de

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