MALADIES
Foie
normal
Foie sensible bu tuméfié
Foie hypertrophié
Foie déformé allongé ou abaissé
Foie petit
Dyspepsies .
Névropathies .
Entéroptose .
Lithiase biliaire . . .
Gravelle
Diabète .
Goutte .
Il y a là de vraies révélations, puisque des sept maladies envisagées, et dans chacune desquelles on trouve un minimum
(1) F. Glénaed. a propos d’un cas de neurasthénie gastriqv,e, diagnostic de l’entéroptose, conférence faite à l’Hotel-Dieu de Lyor». Prooinee médicale et Paris, Masson, 1887, 72 p.
(2) F. Glénaed. Application de la méthode naturelle à l’analyse de la dyspepsie nerceuse, détermination d’une espèce. De l’Entérôptose. Lyon médical. Paris, Masson, 1885, 104 p.
(3) La fréquence que j’ai signalée de la mobilité du rein, considérée jusque-là comme une rareté clinique, a été vérifiée par tous les cliniciens.
HÉPATISME ET ÂHTHHITISMÈ
de 60 °/o des cas chez rhomme, 50 °/„ des cas chez la femme, où le foie est objectivement anormal ; il n’en est qu’une, la lithiase biliaire, que l’on interprète comme une maladie dans laquelle le foie soit affecté.
Que dire également de l'existence possible de lésions aussi marquées que l’hypertrophie ou l’atrophie, dans les maladies classées comme dyspepsies, névropathies, gravelle ou diabète? Que dire de la fréquence de l’hypertrophie dans le diabète (1) ?
Cela indique à coup sûr quelles lacunes existaient dans la symptomatologie, puisque les symptômes ne conduisaient pas à explorer l’abdomen ; quelle lacune dans la méthode d’exploration de l’abdomen, puisque lorsqu’on l’explorait on ne cherchait que le clapotage gastrique ou la seule notion sur les dimensions du foie ; quelle lacune dans la séméiologie du foie, puisqu’il n’était suspect que dans la lithiase biliaire ; quelle lacune énorme pour la classification, puisqu’il s’agit d'un caractère fondamental, méconnu jusqu’ici, et dont la fixité laisse bien loin derrière lui tous les autres caractères.
On est donc largement autorisé, à la suite de pareilles constatations, à remanier la pathogénie des maladies dans lesquelles on les a faites, surtout lorsque l’interprétation, et par conséquent la classification de ces maladies, prêtent à la critique ; il est indispensable que dans la pathogénie nouvelle le foie joue un rôle, et que ce rôle soit important.
A cet égard, il est une des maladies de la diathèse arthritique dont l’étude est un trait de lumière, c’est le diabète.
Dans le diabète, considéré jusqu’ici comme une maladie dans laquelle le foie est normal, on trouve une altération objective de cet organe dans 60 p. 100 des cas et, chez 35 p. 100 des malades, cette altération est une hypertrophie, et cette hypertrophie est, chez 23 p. 100 des diabétiques, accompagnée de dureté et d’indolence, c’est une cirrhose hypertrophique.
(1) La fréquence que j’ai signalée de l’hypertrophie du foie dans les maladies par ralentissement de la nutrition vient d’être confirmée par M. Bouchard. (A.cad. méd. Discussion sur les albuminuries, sept., 1892).
INTRODUCTION
On observe, en outre, que le foie du diabétique, exploré à des semaines et des années d’intervalle, est le siège d’un processus évolutif constant, ainsi que le prouve la variabilité des signes objectifs, et que cette évolution se poursuit par une alternative de stades d'arrêt et de stades d’aggravation.
Lorsque le processus hépatique du diabète s’est traduit par des signes objectifs de Thypertropbie, le toie ne retrouve plus jamais son intégrité objective ; il existe toujours une limite à sa régression (à part les cas d’évolution atrophique), et cette limite, qui implique une vulnérabilité anormale latente de l’organe très manifeste par sa susceptibilité à des causes minimes de maladie, se traduit par une altération objective du lobe droit (ressaut, déformation), qui est un stigmate indélébile .
Bref, l’évolution du foie dans le diabète se comporte comme l’évolution du diabète lui-même, comme celle d’une maladie diathésique : chronicité, stades d’arrêt, rechutes, persistance du fond commun, etc.
Mais, il y a plus : l’observation comparée du foie, dans le diabète, avec le foie dans d’autres maladies, conjime l’alcoolisme et la lithiase biliaire, apprend qu’il y a réellement des types objectifs de prédilection pour chacune de ces maladies. Ainsi, l’hypertrophie est plus souvent localisée à un lobe (lobe droit) dans le diabète, à deux lobes (lobes droit et carré) dans la lithiase biliaire, aux trois lobes dans l’alcoolisme. Le lobe qu’on rencontre le plus souvent atteint, soit isolément, soit simultanément avec les autres, est plutôt le lobe droit dans le diabète, le lobe épigastrique dans l’alcoolisme, le lobe carré dans la lithiase (1).
Voilà donc, en outre, de la notion du foie morbide, caractère persistant d’une maladie diathésique, la notion d’une, forme morbide du foie, spéciale à cette maladie.
Il y a plus encore ; la parenté du diabète avec l’alcoolisme et la lithiase biliaire est manifeste non seulement par certains
(1) Chauffard a confirmé, pour la lithiase biliaire, le siège de prédilection de l’hypertrophie locale du foie au niveau du lobe carré. Traité de médecine, t. m, Paris, 1892.
ÏIÉPATISMÈ Ëf AËTIIËITISMË
lô
caractères communs de leur détermination sur le foie, mais . encore par l’existence de variétés objectives qui sont exclusives, d’un côté au diabète et à la lithiase biliaire (hypertrophie souple), de l’autre au diabète et à l’alcoolisme (hypertrophie monobolaire droite, indurée, indolente).
Voilà donc maintenant le foie suspect non seulement d’être principe morbide d’une maladie diathésique, mais encore d’être principe morbide commun à trois maladies diathésiques, c’est-à-dire principe de diathèse.
Mais de ces trois maladies, il n’en est que deux, la lithiase biliaire et le diabète, dont la clinique ait jusqu’ici consacré la parenté, au point que toutes les écoles les réunissent dans la diathèse arthritique. Gomment se fait-il que l’alcoolisme, diathèse spéciale pour Grasset, affection non diathésique pour Bouchard, en tous cas affection ou diathèse de cause incontestablement exclusive, soit assez voisine des précédentes pour que ses caractères hépatiques les plus minutieux soient cal- ; qués sur ceux, tantôt de la lithiase, tantôt du diabète? Et nous avons vu d’ailleurs quelle importance il fallait attacher , / aux caractères tirés du foie. Le foie morbide pourrait donc être
( non seulement le principe morbide d’une maladie diathésique, non seulement le principè morbide commun d’une diathèse, mais encore le principe môrhide commun de plusieurs diathèses? i L’existence que j’ai démontrée du diabète alcoolique (1)
I prouve qu’il pn est bien ainsi. La clinique, ainsi que je l’ai
r conclu, affirme, en dépit de la médecine expérimentale ou de
i l’anatomie pathologique, le rôle irnportant joué par le foie dans le diabète, la clinique affirme l’existence d’un diabète vrai, produit uniquement par une affection du foie, d’origine ’ exclusivement alcoolique (65 cas sur 234 hommes diabétiques) .
! Elle affirme enfin que, dans cette maladie, l’intensité du / diabète et l’intensité de l’altération objective du foie ont une [ marche parallèle.
L’existence du diabète alcoolique au point de vue de la
(1) F. GlÉNAEd. Du foie chez les diabétiques. Loc. cit.
INTRODUCTION
pathologie générale prouve que : 1° les classifications des diathèses sont artificielles, puisqu’une maladie considérée jusqu’ici comm'e exclusivement arthritique, peut être causée par l’alcool ; 2“ la notion de diathèse est distincte de la notion de cause première, puisqu’une même maladie diathésique peut avoir des causes premières différentes : tous les diabètes ne sont pas alcooliques ; 3° les diathèses peuvent être acquises, puisqu’une maladie diathésique, considérée jusqu’ici comme arthritique, peut être engendrée par un toxique ; 4° le trouble fonctionnel du foie, trahi par son altération objective, peut être, non seulement le principe morbide d’une maladie diathésique, ou le principe commun de plusieurs maladies diathésiques, ou même de plusieurs diathèses, il peut être encore la cause même de ce principe, une cause de diathèse, ce que j’ai appelé la cause seconde ; 5“ l’état morbide du foie joue dans la pathogénie d’une des maladies diathésiques un rôle si prépondérant que, la simple constatation de cet état morbide a pu évoquer pour cette maladie une cause première méconnue avant cette constatation.
Mais l’étude du diabète alcoolique n’est pas moins instructive que la notion de son existence. On peut voir, en effet, en recherchant les syndrômesqui, chez un même alcoolique, peuvent avoir précédé le diabète, que ces syndrômes sont précisément ceux des maladies diathésiques considérées, partout, comme parentes du diabète. C’est ainsi que dans les antécédents du diabète alcoolique on peut retrouver, à partir de l’intervention de la cause première et dans l’ordre de succession suivant, l’un ou l’autre ou plusieurs des syndrômes : dyspepsie alcoolique, obésité alcoolique, lithiase biliaire, gravelle alcooliques, rhumatisme ou goutte alcooliques, entéroptose alcoolique (1), neurasthénie alcoolique (2), et enfin le diabète alcoolique, qui peut, en dernier lieu, faire place à l’ascite
(1) Il s’agit ici de l’entéroptose secondaire, maladie diathésique ayant le foie comme cause de diathèse et, comme cause première, l’une des différentes causes de maladies de foie (parmi lesquelles se trouve aussi l’entéroptose primitive, c’est-à-dire la dislocation viscérale traumatique ou par effort.)
(2) La neurasthénie est l’un des syndrômes de la diathèse hépatique ; je n’ai jamais dit que la neurasthénie fut toujours d’origine entéroptosique, mais il y a une neurasthénie hépatique entéroptosique, de même qu’il y a
HÉPATISME ET ARTHRITISME 21
terminale, significative d’un syndrome qui, lui, n'est plus considéré comme diathésique ; l’ordre de ces divers syndrômes, sauf le premier et le dernier, peut être interverti^ quelques-uns d’entre eux peuvent être simultanés, leur succession peut aussi être interrompue par des périodes de santé apparente ou des manifestations légères, que la méconnaissance de l'état diathésique et de sa cause première fait le plus souvent appeler dyspepsie simple ou névropathie. Je ne m’arrête pas à l’objection que ces maladies diathésiques surviennent chez l’alcoolique parce qu’il y était prédisposé ; pareille objection reposerait sur une pétition de principe.
Or, l’on peut constater que, dans chacune de ces maladies de l’alcoolique, lorsqu’il en présente, le syndrôme, toujours le foie présente des signes de perturbation objective et dès la première manifestation diathésique ; c’est ainsi, par exemple, que la dyspepsie pituiteuse du début s’accompagne toujours de tuméfaction avec hyperesthésie du foie (F. Glénard). La perturbation objective du foie varie du reste avec les divers syndrômes : ce sont les formes de sensibilité et de tuméfaction dans les phases de début ou d’exacerbation, les formes plus fixes d’hypertrophie avec ou sans rénitence dans les phases plus avancées, les formes stigmatiques de déformation ou d’abaissement dans les phases intercalaires aux maladies diathésiques ou dans leurs périodes d’accalmie ; enfin, la vraie cirrhose de Laennec peut terminer le processus ; et si cet alcoolique vient à contracter quelque maladie de cause étrangère à l’alcool, cette maladie revêtira une allure hépatique alcoolique.
En désignant ces diverses maladies de l’alcoolique par les noms de diabète hépatique alcoolique, dyspepsie hépatique alcoolique, lithiase, entéroptose hépatiques alcooliques, etc., on comble au delà le desideratum de la clinique, exprimé par l’idée de diathèse. Il y â chez ce malade un principe morbide
une ceurastliénie hépatique paludéenne, alcoolique, en rapport avec la cause première de la diathèse hépatique. Je n’ai jamais dit non plus que l’entéroptose s’accompagnât toujours de neurasthénie (dans le sens de Charcot) ; elle ne devient neurasthénique que lorsqu'elle passe à sa troisième période, lorsqu’elle est devenue hépatique, diathésique.
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commun, reliant entre elles, en expliquai! i icur parenté, toutes les manifestations morbides qui se succèdent dans le cours de sa vie ; ce principe morbide persiste pendant les phases de santé relative qui séparent les maladies; il est localisé dans ' le foie ; ses caractères sont ceux d’une maladie du foie et on les retrouvera, patents ou, larvés, durant toute la vie du malade ; sa cause réside dans un trouble fonctionnel du foie ; la ' cause de ce trouble fonctionnel est d’origine toxique ; en com- j, battant la cause première, abus de l’alcool, en luttant contre s la cause seconde, trouble fonctionnel (affection du foie), en 'corrigeant les conséquences variées (dyspepsie, lithiase, neurasthénie, etc.) de ce trouble fonctionnel, on aura répondu à toutes les indications. Bien plus, on pourra prévenir les maladies en germe dans la diathèse en combattant le trouble fonctionnel, | prévenir même la persistance du trouble fonctionnel, c’est-à- \ dire la diathèse, en supprimant à temps la cause première.
C'est bien ici diathèse hépatique et non diathèse alcoolique j qu’il faut dire, puisque le desideratum de la notion de diathèse, : tel qu’il est posé par la clinique, est de fixer la nature et la cause de permanence dans l’organisme d'un principe morbide semé dans cet organisme par une cause première.
La qualification « hépatique » ne pourrait être supprimée que si le terme diathèse impliquait forcément celui d’état morbide, de disposition morbide du foie, de tempérament hépatique. Gela pourrait être, s’il n’y avait qu’une diathèse, si toutes les causes de maladies diathésiques n’aboutissaient à leur diathèse respective que par l’intermédiaire du foie. Mais il n’en est pas ainsi : parmi le très petit nombre de causes premières, reconnues jusqu’à ce jour comme capables de déposer dans l’organisme un principe morbide, susceptible de devenir diathésique (syphilis, tuberculose, cancer, impaludisme), il en est trois dans lesquelles le principe diathésique paraît ne pas siéger dans le foie, ce sont la syphilis, la tuberculose et le cancer. (Est-ce pour cela que l’Ecole de Paris leur dénie le caractère ; de maladies diathésiques ?) Reste l’impaludisme ; or, j’espère J pouvoir démontrer que sa diathèse est encore une diathèse
HÉPATISME ET ARTHRITISME 23
hépatique : il j j' dyspepsie, un diabète, une neurasthénie,: des lithiases, un ^liumatisme paludéens, et le foie, dans la diathèse paludéenne, trahit objectivement son trouble fonctionnel ; à toutes les manifestations de la diathèse, la thérapeutique puise de précieuses indications dans l’affection hépatique.
Voilà donc deux causes de diathèse hépatique : il est donc nécessaire de qualifier encore le terme diathèse hépatique par la cause première de l’hépatisme : car il s’agit évidemment de deux affections du foie différentes l’une de l’autre.
En procédant ainsi, et sans cesser d’obéir à la méthode la plus rigoureuse, on est conduit à chercher si les maladies diathésiques de l’arthritisme ne cachent pas d’autres variétés d’affections dufoie, relevant d’autres causes premières. J’espère pouvoir démontrer en effet qu’il en est bien ainsi, pouvoir démontrer que l’expression d’ « arthritisme » , cause première indéterminée, doit disparaître devant l’expression de causes premières nuisibles ou réputées néfastes au foie, analogues, telles que l’alcool ou le miasme paludéen, la puerpéralité, l’hygiène vicieuse, etc., de même que l’expression « arthritisme », cause indéterminée de diathèse, cause seconde , disparaît devant celle d’ « hépatisme ». C’est ma conviction. L’hérédité n’est pas^une objection, car une affection du foie peut se transmettre d’une génération à l’autre, aussi bien qu’un mouvement nutritif vicieux, mieux encore même, s’il est vrai que ce mouvement vicieux soit, comme je le crois, la conséquence et i non, comme on le soutient, la cause possible d’une affection du 1 foie.
' La doctrine de la diathèse hépatique se rapproche de la 1 doctrine de Bouchard en proposant une caractéristique familiale I des maladies diathésiques, sise dans l’organisme ; elle se ■ rapproche de celle de Grasset, en montrant que la diathèse peut être une maladie acquise et qu’il y a plusieurs causes j premières de diathèse. Elle se sépare des deux en admettant i qu’une même diathèse peut avoir plusieurs causes premières ! et qu’il peut exister des variétés d’une même diathèse en rapport avec la variété de ses causes .
INTRODUCTION
Si la diathèse hépatique est une réalité clinique et qu’elle comporte, ainsi que j’essaierai de le prouvëf , dans ses manifestations spécifiques autant de variétés de dyspepsie^ de névropathie, de lithiase, de diabète, de rhumatisme, d’entéroptose, etc,, qu’il y a de causes variées d’hépatisme, n’est-il pas à craindre que les efforts gigantesques qui cherchent à classer les dyspepsies par la qualité des sécrétions gastriques, et les névropathies par la qualité des symptômes subjectifs, ne soient d’avance frappés de stérilité ?
Si les diverses maladies diathésiques de l’hépatisme, qui se succèdent, alternent ou récidivent, loin d’être des entités morbides, ne sont que les manifestations successives d’un processus hépatique dont elles trahissent les phases d’évolution ; si les dyspepsies, les névropathi^ chroniques (y compris la neurasthénie) doivent être rangées, ainsi que je le crois, parmi les maladies diathésiques de l’hépatisme, qu’augurer d’une pathogénie qui, dans ces deux dernières maladies par exemple, prend, d’emblée et sans motif impérieux, pour caractère primordial celui tiré, par exemple, des variations du chlore ou des variétés d’allure de la céphalalgie ? la conclusion fatale sera cette surannée et commode étiologie « névrose, nervosisme » qui est le réservoir commun et hospitalier de toutes les affections mal déterminées.
Quand même la diathèse hépatique ne serait pas vraie, estce que le simple fait d’avoir été conduit irrésistiblement par la méthode naturelle à formuler une pareille hypothèse ne montre pas la voie que doit suivre le nosologiste pour ne pas risquer de s’égarer dans ses recherches ?
N’est-ce pas de fixer tout d’abord la subordination hiérarchique des caractères sur lesquels il s’appuiera pour décrire, expliquer et classer les maladies ? En procédant ainsi , il évitera l’écueil de s’acharner en vain à l’étude de symptômes secondaires, superficiels, qu’il aura eu l’illusion de considérer comme des causes, et la déception de voir ensuite, qu’au bout de ses efforts, il n'y a de conquête à enregistrer, ni pour l’étiologie, ni pour la pathogénie, ni pour la thérapeutique.
üsme-dialliese se soit imposée au j j ip-ji n’aurait
qu’il ail cédé de^antla — .^“r les maladies spé-
pas résolu cette iusque-l’a, captivé
riales, suspectes rTeur ’ uLre . exacte.
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multiples pliases P faisceau de
introduction
L’hépaüsme. » disposition » morbide ^7"; déré comme tronc intermediaire ayant du P
racines les éléments étiologiques qu on peut “ ^ de ces maladies et qui sont aussi des causes premières maLdie du foie, telles que l’hérédité avec ses transtormalions la puberté, la puerpéralité, la menstruation, la ménopausé, les Lrts de kgime, b surmenage nerveux (excès génitaux. *agrins, terreur), certains toxiques (alcool, plomb, essences, etc ), feiîabs agents infectieux (malaria, influença, dysen er e, rhumatisme aigu, typhus, syphilis), quelques-unes des dis cations viscérales de l’ahdomen ; de l’autre
comme iranchee d'émanations les diverses modalités de ^ce
qu’on a appelé arthritisme, de ce que je crois ^
voir appeler «hépatisme». Dans ce groupe issu de lhepa tisme jb ferais rentrer, en outre des maladies bien étiquetées et qui de tout temps ont été considérées comme faisant partie de la même famille, telles que la lithiase biliaire, la gravelle, le diabète, la goutte, l’obésité, certains rhumaüsmes, la migraine, l’asthme, certaines affections cutoees [ecsema, lé, urticaire, sona, herpès, « xanthides » (!)], q-lq” des syndromes, parmi ceux mal détermines et classes arlihciellemenl encore aujourd’hui sous les noms e yspepsie chimique, nervomotrice ou nerveuse ou gastro-intestina , catarrhe gastrite chronique, dilatation desbmac ; cohte
chronique ^pseudo-membraneuse -, névropathie, gastra'S'^’ neurasthénie, primitive ; Soutteu^. «te Ces ,
parmi ces syndrômes que se trouvent lune ou i autre des affections pour lesquelles j’ai proposé ^ so
d’ . entéroptose », soit de « précirrhose », soit de « preli thiase » biliaire ou urique.
Chacune de ces maladies ne serait qu’une phase, une modalité syndrômique d’un fonds pathologique commun on
(1) Je croie qu'on pourrait réunir j‘ Soa''3m“Ts
situdes du foie.
HÉPATISME ET ARTHRITISME
le trouble fonctionnel du foie serait la cause et non la conséquence. C’est ce trouble fonctionnel du foie qui trahirait la I première réaction, le premier retentissement de l’organisme
aux causes cosmiques ou somatiques, susceptibles de provoquer la maladie : il serait le premier anneau patbogénique de la chaîne ; c’est à la persistance de ce trouble fonctionnel que serait due la persistance du principe morbide et c’est sous sa dépendance qu’il faudrait placer l’habitude vicieuse du mouve- I ment nutritif, qui se traduit par la perturbation des métamor¬
phoses de la matière, la formation et l’accumulation dans les humeurs de matières peccantes, toutes perturbations qu’on I peut abstraire du fonds pathologique commun de ces maladies :
ce fonds commun serait créé par l’état morbide du foie.
Chacune des causes que nous avons énumérées plus haut est perturbatrice du foie, mais elle n’aboutit à Yètat diathé- I sique que lorsque cette perturbation a été, par l’intensité
i d’action ou la persistance de la cause, suffisamment pro-
; fonde ou suffisamment durable. Une telle perturbation
est nécessaire pour que la fonction du foie ne puisse plus être restituée ad mtegrum,^o\xY que V affection constitutive ; de l’hépatisme devienne chronique, c’est-à-dire pour que le
, tempérament devienne hépatique, enfin pour que la maladie, ^ avec ses aspects divers, répondant aux diverses phases évolutives de cette affection hépatique, puisse être réalisée. La fièvre paludéenne, l’intoxication par l’alcool, la dislocation ou la contusion des viscères, etc., ne deviennent des affections chroniques constitutionnelles (impaludisme, alcoolisme, entéroptose neurasthénique, hystéroneurasthénie traumatique, etc.) que lorsque le foie, qui a été intéressé dès le début dans le processus morbide, a été définitivement « forcé » , malgré sa résistance. Alors il présentera désor/nais, par sa susceptibilité à retentir aux causes occasionnelles pathogènes, par son aptitude à engendrer des états morbides attestant la mise en jeu de ■ i cette vulnérabilité, par les stigmates objectifs persistants qu’il trahit à la palpation, les signes d’une déchéance fonctionnelle plus ou moins accentuée, \mais dont il ne se relèvera plus/;
INTRODUCTION
ce peut ne pas être toujours la maladie, mais ce n’est pas non plus la santé, c’est pour toujours le tempérament morbide, c’est l’affection hépatique, c’est 1’ « hépatisme ».
L’expression d’hépatisme implique donc un état morbide, une disposition morbide, parfois héréditaire, le plus souvent acquise, du foie, pouvant être latente, mais pouvant, sous l’influence des causes les plus minimes ou par le seul fait de l’évolution spontanée de cet état morbide, devenir apparente, c’est-à-dire réaliser une maladie. L’état morbide latent du foie constitue donc une prédisposition aux maladies caractéristiques du groupe de l’hépatisme. y
L’hépatisme est donc une diathèse, un fond morbide domi-^ nant toute la pathogénie du sujet qui en est atteint et le-^ prédisposant, durant toute sa vie, à partir du jour où d’hépa 7 tique il est devenu « hépatisant » aux manifestations prouvant [ l’existence persistante de ce fonds commun : tantôt ce seront / les maladies caractéristiques du groupe de l’hépatisme, tantôt / ce sera l’allure hépatique revêtue par des maladies acciden-y telles relevant d’un autre groupe.
Une pareille doctrine est-elle donc tellement subvertive ? Mais c’est celle de Galien (1), c’est la doctrine qui, durant quinze cents ans, jusqu’à la découverte des chylifères, de leur canal et de leur réservoir, a régné en souveraine maîtresse sur la pathologie générale ; c’est la doctrine de la pathogénie hépatique. « Une grande partie de la pathologie de Galien, écrit Beau (2),queje prends pour guide dans ce court historique, repose sur son système physiologique de l’appareil splénohépatiqué. Ainsi, outre les affections propres duloie et de la rate, telles que les obstructions, les inflammations, les abcès, etc., Galien rattache à ces deux viscères la plupart des maladies générales comme au foyer d’où elles émanent. » Sanguificatio vitiatur, hepate vitiato^ dit le médecin de Pergame, pour
(1) Galisn (128-201 ap. J. -G.). De tisu partium, trad. Daremberg.
(2) Beau. Etudes analytiques de physiologie et de pathologie sur. Vappareil splénohépatique, arch. gén. méd. Paris, 1851,-99 p.
HÉPATISME ET ARTHRITISME
leqnel le foie est un organe de sanguification, un instrument d’hématose, faisant subir aux aliments qu’il reçoit par la veine porte, alors qu’ils ont déjà subi une première modification dans les veines mésaraïques, une dernière élaboration les transformant « exactement » en sang proprement dit. C’est aussi pour lui le siège princip^^e la chaleur . 1 j -
Lorsque, à la suite de la découverte des èhylifères par Aselli (1622), des lymphatiques et du canal thoracique par Bartholin et surtout du réservoir par Pecquet, il fut démontré que le chyle était absorbé par les chylifères au lieu de l’être par les radicules de la veine porte, ainsi qu’on l’avait cru jusque-là, le foie fut complètement dépossédé de ses fonctions hématosiques ; la tradition galénique sur l’importance de cet organe dans la genèse des maladies fut ébranlée de fond en comble et Bartholin prononça l’oraison funèbre du foie, écrivit même son épitaphe (1). Ce fut le poumon qui recueillit la succession d’organe de l’hématose et le cœur celle de source des maladies, grâce à la lécente découverte de la circulation harvéienne, « et comme cela arrive ordinairement quand il s’agit de grandes vérités scientifiques, la discussion sortit du monde médical et vint passionner le public, qui entra en violente réaction contre les idées de l’ancienne médecine. Celles-ci mêmes furent traînées sur le théâtre et livrées à la risée générale » . Beau, auquel j’emprunte ces lignes, fait ailleurs la réflexion suivante ; « Il est curieux de considérer que la découverte d’un organe aussi petit que le réservoir de Pecquet ait pu produire un si grand bouleversement dans la physiologie et dans la pathologie . »
Dès lors, en dépit des efforts de Riolan (2), qui défendait contre Bartholin la médecine dé Galien, en dépit de la puissante intervention de Stahl (3) et de son école, le système
(1) Baetholiüt Vasa lymphatiea in animantibus intenti, et hepatis easequiœ. Paris, 1653.
(2) Riolas^. Responsiones duæ et judicium novum de venis lacteis Paris, 1655.
(3) Stahl. De rsena portœ, porta malorum hypoehondriaeo~splenitico~ suffoeativo-hystérico-eolieo-hcemorrhoîdariorum. Halle, 1698.
INTRODÜCTION
de Galien disparut et Portai (1) pouvait écrire en 1813 : « Ils (les anciens) avaient imaginé que le foie était l’organe de la sanguification, la source de la chaleur animale, le siège des facultés naturelles, etc., etc., et, par une conséquence de leur mauvaise théorie, ils se faisaient de très fausses idées sur la nature des maladies de cet organe et souvent sur leur traitement, » et Bichat ne pouvait que dire : « Le foie doit servir à faire autre chose que de la bile.» On niait jusqu’à l’intervention du foie, admise déjà par Galien, dans la production de l’ascite. Il fallut à trois reprises (Lower 1671, Van Swieten 1775, Bouillaud 184C) la découvrir de nouveau.
Quelle éclatante revanche ont donnée aux idées physiologiques des anciens les recherches modernes ! Est-il besoin de le dire? Est-il b(>soin de rappeler les expériences de Magendie, prouvant le premier l’absorption et le transport par la veine porte, puis le passage à travers le foie, de matières alimentaires autres que le chyle; celles de Tiedemann et Gmelin, de Blondlot, iT'^hlissant une action propre du foie sur les matières absorbées pour les assimilér au sang ; la grande découverte de Bernard sur la glycogénie hépatique, et les conquêtes récentes prouvant « combien est grande et variée l’activité biochimique du foie, à quel summum de différenciation et de puissance de travail est arrivée la cellule hépatique (2) » avec ses fonctions cholépoiétique, glycogénique, uréogénique, hématopoiétique, chromopoiéliqüe, celle d’arrêt des poisons, multiples fonctions dont on ne peut même encore dire que la liste soit close.
Mais si la physiologie a justifié avec tant d’éclat la conception que se faisait Galien du rôle immense joué par le foie dans l’organisme, combien nous sommes encore loin de la conclusion nécessaire qui, pour mettre en harmonie la pathologie avec la physiologie, doit restituer au foie la place prépondérante qu’il occupait dans la pathogénie galénique.
(1) Foetal. Observations sur les maladies du foie, introd., p. 5. Paris, 1813.
(2) Chatjfpabd. Maladies du Joie et des voies biliaires. Traité de
médecine, t. ni. Paris, 1892. %
hépatisme et arthritisme
En ce qui concerne le groupe des maladies chroniques de la nutrition (groupe dans lequel je fais rentrer les dyspepsies et les névropathies), nous voyons que la participation du foie est encore méconnue dans les quatre cinquièmes de ces maladies et que, dans le cinquième restant, cette participation est adndse seulement à titre de processus secondaire ou de complication. Il semble que nous soyons encore sous le coup des foudres lancées par Bartholin contre le foie et par Molière contre le galénisme (1) !
Pourtant il est juste de dire que la tradition galénique n’a jamais été complètement interrompuer-
Riolan écrivait encore en 1626 (2) ; « Sic medici in eo viscere quod vitæ et nutricatus fundamentum est, diligenter occupari debent. » Nous le voyons toujours sur la brèche, trente ans après, pour défendre le foie contre les attaques de Bartholin.
En 1698, Stahl, « parlant de la découverte des vaisseaux lactés qui ont fait perdre de vue les fonctions de la veine porte. . . , prend une opinion mixte et regarde l'absorption des matières chyleuses comme se faisant tout à la fois par les vaisseaux lactés et la veine porte (3), » et il expose les altérations de la veine porte, qui pour lui est la porte d’un grand nombre de maladies. Ces maladies résultent de l’épaississement du sang, produit entre autres causes par l’introduction dans cette veine de certains ingesta^ et des lésions passives de mouvement de cette humeur qui en résultent dans la circulation porte. Cet épaississement du sang peut avoir pour conséquence l’affection du foie : il n’a cessé depuis l’époque de Stahl de préoccuper les savants allemands sous le nom de pléthore abdominale ou de dyscrasie
(1) « Molière a attaqué, moins qu’on ne le croit, la médecine en général . Il a surtout pris parti dans la discussion qui eut lieu à cette époque, d’un côté entre les galénistes, représentés par Riolan, et de l’autre côté Bartholin, soutenant les idées nouvelles ; et il a eu raison d’attaquer le galénisme dans ce qu’il avait de réellement faux et de ridicule, à savoir la hile noire de la rate et son influence délétère. »
. « On sait que Molière était mis au courant des choses et du style de la médecine par Mauvilain, professeur de la Faculté. » (Beau, ioc. cit^
(2) RioiiAîî. Anthropographîa : De Flepate, p. 198. Paris, 1626.
(3j Beau. Loc. cit.
INTRODUCTION
veineuse, et de nos jours la doctrine de Stahl se retrouve dans les idées de Cazalis et Sénac (1) sur la diathèse congestive, idées basées sur la solidarité existant entre la circulation du système veineux général et la circulation du système porte. Sénac, au lieu de la limiter au système porte, étend à tout le système veineux la cause « des mouvements variés qui agitent les organes (intestins, mésentère, rate, estomac) et qui, repoussant le sang de l’un vers l’autre, sont suivis tantôt d’une congestion abondante de l’un deux, tantôt de l’irruption du sang et de son évacuation au dehors » (Stahl) et il place cette cause sous l’influence d’une congestibilité diathésique de l’organisine. Pour Sénac, cette congestibilité est la caractéristique de l’arthritisme. En est-elle bien la cause et non plutôt la conséquence ?
La pathogéniê de Stahl, reprise et modifiée par Sénac, n’est pas encore la pathogénie hépatique de Galien, mais au moins elle s’en rapproche singulièrement en admettant implicitement, par l’altération du sang porte, l’imminence morbide du foie. S’en rapprochent de plus près encore les études récentes de Poucel (2) et de Gherchewsky (3), sur lesquelles nous reviendrons.
Beau, en 1851, terminait l’étude remarquable que j’ai citée et largement mise à contribution, par les lignes suivantes :
« . puisque nous sommes revenus à la physiologie de
« Galien, il faut absolument que nous mettions la pathologie « en harmonie avec cette physiologie ressuscitée et modifiée. « C’est là le progrès. »
La doctrine' de l’hépatisme propose de reprendre la tradition galénique en s’appuyant sur de nouveaux procédés d’exploration méthodique du foie, sur l’étude des stigmates hépa-
(1) SÉNAC. Notions générales sur la diathèse congestive. Clermont- Ferrand, TMtaud, 1882.
(2) Poucel. Influence de la congestion chronique du foie sur la genèse des maladies. Paris, Delahaye, 1884,
(3) Chbbchewski. Contribution à la pathologie et au diagnostic des affections du foie. Progrès médic., 29 août 1891.
HÉPATISME ET ARTHRITISME
tiques dans la période d’accalmie des processus de déviation dé la nutrition générale, sur une interprétation plus rigoureuse des symptômes subjectifs qui accompagnent ces processus.
Les considérations qui s’opposent à ce qu’on repousse a 'priori la notion d’une diathèse hépatique sont, en dehors de la tradition galénique, les suivantes :
Lacune dans nos connaissances sur la pathogénie des symptômes. subjectifs, puisque, dans des maladies où le foie est plus ou moins gravement atteint, ils ne conduisent pas même à soupçonner sa perturbation fonctionnelle (1) ;
Lacune dans la séméiologie objective du foie, puisque les deux tiers de ses manifestations objectives échappaient à la palpation classique ;
Lacune dans la pathogénie d’un certain nombre de syndrômes, puisque dans ces syndrômes, où le foie est malade, la pathogénie a été dressée sans lui ;
Fréquence extrême et inattendue d’une tare objective du foie dans le groupe des maladies dites de l’arthritisme ; !
Nécessité d’une localisation répondant au desideratum de l’idée de diathèse ;
Importance organique du foie, permettant de soupçonner l’influence perturbatrice de ses maladies, sur toute la nutrition ;
Multiplicité de ses fonctions, pouvant expliquer tout à la fois la diversité des affections du foie, leur similitude d’allures, leurs variétés symptomatiques, leurs indications pronostiques et thérapeutiques communes ;
Défaut d’accord sur les causes, la pathogénie et l’essence
(1) Je possède un grand nombre d’observations tant de cirrhose hépatique, que de lithiase biliaire, dans lesquelles, jusqu’à la veille du jour où ont paru soit l’ascite, soit la colique calculeuse, le cliaenostic n’avait iamais parlé que de gastralgie, hyperchlorhydrie, dyspepsie ou neurasthénie ou encore gastrite, dilatation, etc. Il est pourtant évident sans démonstration qu& pour en arriver à provoquer l’ascite ou produire le calcul, le foie a dû être malade durant plusieurs mois, peut-être plusieurs années ! La gastralgie, l’hyperehlorhydrie, la dyspepsie, la neurasthénie, etc,, étaient donc, dans ces cas, des syndrômes hépatiques méconnus.
INTRODUCTION
de la diathèse arthritique, par conséquent, absence d’un caractère fondamental de classification ;
Existence d’un grand nombre de maladies indéterminées, proches voisines des maladies de l’arthritisme, et imputées, en l’absence d’une cause connue, à une dynamique vicieuse du système nerveux (neurasthénie essentielle), non seulement comme cause première, mais aussi comme cause seconde, encore plus hypothétique.
Je me propose, pour répondre à la question : Arthritisme^ herpétisme ou hépatisme? de me conformer au plan suivant d’étude des maladies classées sous l’un ou l’autre de ces trois vocables :
1“ Recherche des signes objectifs ;
2° Syndrômes objectifs et subordination hiérarchique des caractères objectifs ;
3° Recherche des symptômes subjectifs ;
4° Syndrômes subjectifs et subordination hiérarchique des caractères subjectifs ;
5° Relation entre les caractères objectifs et subjectifs. Séméiologie hépatique ;
6° Recherche des causes. Pathogénie ;
7° Exemple de transformation possible, sans être nécessaire, d’une maladie en diathèse et de l’existence des formes soit essentielle (primitive), soit diathésique (secondaire) d’une même maladie. Entéroftose.
8° Exemple du processus hépatique et de la succession des symptômes dans une maladie diathésique. Diabète hépatique alcoolique ;
HÉPATISME ET ARTHRITISME
9” Exemple du processus hépatique et de la succession des syndromes dans une diathèse. Diathèse hépatique alcoolique;
10° Existence d’espèces variées de l’hépatisme. Dichotomie, caractères spécifiques ;
11° Recherche des caractères spécifiques, en rapport avec les causes premières, dans les maladies de 1 hépatisme. Diagnostic différentiel (1) ;
12° Indications pronostiques et thérapeutiques générales et spéciales. Tableau synoptique de F Hépatisme.
*. ulcère, atonie, etc.), etc.), par Prélithiase, éthylique « bromatique », jraines, rhumatismes.etc.,
(1) Dyspepsies (dilatation, « dyschiorhydrie i névropathies (neurasthénies, « dysneurisme » Préeirrhose, etc., hépatiques, d’origine puerpérale, impaludique, psychique,etc ; diabètes, lithiases, mq hépatiques, d’origines analogues.