‹ Les publications de la rue pendant le siége et la Commune. Satires--canards--complaintes--chansons--placard s et pamphlets. Bibliographie pittoresqve et anecdotiqveChapitre 31 sur 85 · LÉGUMES · texte numérisé non relu

LÉGUMES

ctT-lt-X';':;. l-oseiUe na aucune acidité en co„,paraison des bégonias; bons très-bons pou, neutraliser leffet des viandes salées.

ENTREMETS. Plum-pudding au rhum et à la moelle de che-

VAL,' etc.

Tout simplement : exquis.

Ce diner avait été préparé sous la h-tetotion de M. Lelong, le même qu., quelques années au

paravant avait confectionné au Grand-Hôtel le b^^quet hippophagique, présidé par M. de Quate!

Ce menu se termine par la note suivante • estd^^T^o' ^"^"""^^^^épo^^'ié, vidé, tête coupée, est de i3o grammes environ, et celui du foie ou

taire aauellement des terrines de rats et des nâtés

les our. "'' '■ ''. ""' ""^ ^'^"^^^^^ -—- pou ZIT 7"'' '^"^ '''^'' - '"^^ il suffit d'avoir

m:nTren:o?e^""^™^^^^^-P-^ - -^^^ ! ! !

tov^ens^''"; r ^r"'^' ^^'^ ^'^'''' ''- l^°"nétes cilelle r.T'! '^^'"''"' '" P^^^^"^^^ pour la Nouant fa^t"^' ~ ^"^^ '^-" "^^^^-^^^ )°^-s du siège, ont fait un repas composé aussi de chien, cheval

Rnons sf:: ""' "p"V^"^^ ^°"^^^- sanscham? : gnons, sans sauce Robert, sans petits pois, sans mayonnaise... et surtout sans M. LeloL comnie maître d hôtel, et qui prétendent. - irré'^en eu

laire Quatrefages, etc.. ne sont que des farceurs! Abimez-vous donc l'estomac pour ces gens-là!

PaHs ;i.?H?''''i ^"^"^ ^^ Commune de

t'aris. Pia.ard dont le recto seul est imprimé-

dp I , P- - discours interrompu violemment au club de la Porte-Saint-Martin, et que son auteur ne veut pas perdre.

Dans ce discours, l'auteur du Dialogue aux enfers entre .Machiavel et Montesçu:euVécZ « 1 armée française écrasée il y a un mois à Sedan,'

par .•.EPT.EOK ^■H°--°--^'=:';rplurioin

;^rroX ".tri, .«.» c.„s. ..s ...n...s

DE LA FRANCE » , , publiait Cil 1861

Or, le même Mauri.e Jol) p ;.^^,,,,,

une brochure muta ee^ Cej^ ^^^^ ^^^^

r omtrXtTs : . ,1 n'est P- besom e a„. ,ue la Chambre ne sera ^^ i^^f^;, p'^JJnt de grands

r.ce:rae"^n>T,^f-f-^

t-s Trion\"V=st:r;a''nrr maV^a ""M'Tau^r\^;?tT's'--cat,ui est appel, évidemment à un grand avemr.

T o nivinité républicaine. 2 p. in-4; im'p! D^mbv - învoltio^n républicaine. pCs.es patriotiques et morales, par Lehmann.

, ,, r.e Dix-huit Mars ; Peuple et Soldat. J£ca,d?œftie recto seul est im.pr,me;.mp.

Voitelain.

Hoineu, à toi, digne »»"« ^^^J», J^r'^rdaulois ! AU champ dn^oneur u meu en .r

Mais quand Pans, au en uc ,

Se lève enfin pour réclamer seb droits,

Loin d'obéir à de lâches ^'^^'IH^ ^^,^,

Tu tends ton arme ainsi que les deux m

Au peuple ami, lui criant : Non, ^es h -J ^

Les vra s Français {bis) ne sont pas assassins

Ces vers sont signés L. B. et se chantent sur lair :des Trois couleurs.

143^ — La 10e du 83e bataillon. 4 p. in-8; imp. Goupy. — C'est une scène militaire compo- ,5ée par M. Husson, lieutenant de la 10" compagnie lu 83= bataillon, et qui fut chantée au théâtre de L^luny, le 24 Décembre 1870.

+4. ~ Dorian révélé. — Siège de Paris.

=*lacard dont le recto seul est imprimé; imp. \' Poievin. — Cette pièce, signée Pagot (voir l'Idée •épublicaine, n° 218), est toute à la dévotion de vl. Dorian : « Dorian, l'onde profonde dont rien ne ■ide la surUice, concentrant ses forces, préparant écoulement de sa nappe majestueuse !... » C'est la plus longue phrase de cette révélation: ; citoyen Pagot préfère écrire ainsi :

« Pans voulait des canons...

« Dorian était...

« Les canons furent...

« Il réunit les matériaux du volcan.

« Si l'éruption eût dépendu de lui !... »

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