‹ Les puissances devant la révolte arabeChapitre 15 sur 30 · PRE TN · texte numérisé non relu

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dalla, dont la désignation a produit un très mauvais effet à cause de ses accointances avec le valy.

Or, le nouveau chérif ne pourra demeurer à son poste qu'à la condition de défendre les libertés arabes. De graves conflits sont donc à prévoir.

Quant aux puissances étrangères, voici quelle est leur situation officielle dans le territoire sacré. Dès que la Turquie eut établi un valy à Djeddah et eut commencé à envahir le Hedjaz, l’Angleterre, la France et la Russie, qui ont des sujets musulmans, créèrent des consulats à Djeddah, afin de surveiller les agissements des Turcs et de défendre leurs intérêts. Selon la politique du moment adoptée par leurs gouvernements, les consuls tantôt intriguaient en faveur de la Porte, tantôt conseillaient secrètement au chérif de résister.

Gêènés, les valys du Hedjaz favorisèrent ou provoquèrent, comme en 1858 eten 1895, le massacre des consuls, espérant ainsi, vu le peu de sécurité du pays, empêcher le rétablissement des consulats. Le stratagème ne réussit pas. Les consulats ont été maintenus à Djeddah et les représentants des puissances continuent à observer ce qui se passe .dans le Hedjaz.

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