‹ Les pupazzi, inéditsChapitre 44 sur 89 · SOIRÉE SOUS LA DÉCADENCE · texte numérisé non relu

SOIRÉE SOUS LA DÉCADENCE

salon, vous le savez, il n'y a pas que la comédie, le chant et la danse...

SARCEY

Sans doute, il y a l'amour !

BRAISEFOLLE

Parfaitement ! Un salon, c'est l'antichambre de la mairie et de l'église. C'est là qu'on prépare les mariages, et ici, il y en a quelques-uns en train. Un, entr'autres, que je voudrais précipiter. Seulement le prétendu est d'un timide déconcertant. Si vous pouviez, par quelques paroles bien senties, ranimer son courage, vous lui rendriez service, à sa prétendue ensuite et à moi par-dessus le marché.

SARCEY

Vous voulez alors une conférence sur la timidité ?

BRAISEFOLLE

C'est cela! Je vais demander le silence à mes invités et je vous cède la parole. — Mesdames, messieurs, monsieur Sarcey va parler. Un peu de silence, je vous prie. (Il sort.)

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