‹ Les puys de Palinod de Rouen et de Caen, ouvrage posthume de Eugène de Robillard de Beaurepaire publiéChapitre 4 sur 23 · CHAPITRE I er · texte numérisé non relu

CHAPITRE I er

L es Puys de Palinods en Normandie présentent un double caractère. C’est une institution tout à la fois religieuse et littéraire, plus religieuse que littéraire au début, plus littéraire que religieuse dans les derniers temps. Annexés à de pieuses confréries, ces sortes de concours, poétiques au moment de leur création, étaient, en effet, inspirés avant tout par une pensée de foi et de prosélytisme. Plus tard, ce premier mobile, s’il ne disparut pas entièrement, s’affaiblit d’une manière sensible. La confrérie se transforma en académie, et les Palinods ne furent plus que de simples exercices littéraires et pédagogiques. Cependant, même à la veille de leur disparition, ils avaient retenu de l’établissement primitif, certains procédés de style et certaines règles

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qui assignent à ce genre de compositions une physionomie particulière.

La fondation des Puys se rattache en Normandie à la célébration des fêtes de l’Assomption de la Sainte-Vierge, de sa Conception Immaculée ou de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Le Puy de la Passion, fondé à Saint-Patrice de Rouen, n’eut jamais qu’une médiocre importance. Il en fut autrement du Puy de Dieppe, établi en l’honneur de l’Assomption ; toutefois il cessa assez rapidement de fonctionner, et il ne pourrait être comparé aux Puys de la Conception, institués à Rouen et à Caen. C’est à ces deux derniers qu’ont été présentées, en effet, l’immense majorité des pièces de poésie qui composent la littérature palinodique en Normandie. Ce sont eux qui eurent, non seulement la vogue, mais encore la durée, et qui excitèrent le plus vivement l’attention des contemporains. Leur établissement avait d’ailleurs, au point de vue des croyances, plus de valeur et plus de signification. Ce n’est pas ici le lieu de retracer la suite des manifestations qui se sont produites successivement en faveur de l’immaculée Conception. Il en est toutefois qui ont avec notre sujet un lien trop intime pour que nous puissions les passer sous silence. Nous voulons parler des circonstances

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diverses dans lesquelles s'opéra, en Normandie, l'introduction d’un pieux sentiment, qui, professé par d'illustres docteurs, accueilli avec enthousiasme par les populations chrétiennes, avait cependant soulevé quelques objections et n’avait pas encore été défini comme dogme de l’Église. Ce fut en Normandie que s’affirma avec le plus d’éclat et de suite la croyance à l’immaculée Conception, et l'histoire de cette fête, désignée sous le nom de Fête aux Normands , son ancienneté et sa popularité dans le pays, suffiraient peut-être à le démontrer. Sous une forme différente, les Palinods ne furent qu’une manifestation des mêmes sentiments. Affirmer le sacré concept de la Vierge mère fut le principal objet que se proposèrent les fondateurs. La nécessité de l’allusion à ce mystère dans les poésies couronnées persista jusqu’à la fin, et il est curieux de voir, par l’étude des divers documents relatifs à cette institution, le retentissement profond qu’y eurent toujours les affirmations favorables ou défavorables des docteurs, les décisions des conciles, les brefs des papes, les décrets des universités, et les adhésions des personnages marquants et des souverains.

L’abbé Guiot, qui avait étudié avec tant de soin et de persévérance les Puys de Palinods

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en Normandie, n'avait eu garde de s’y tromper, et il avait résumé, dans une sorte de tableau chronologique, l’ensemble de tous les faits relatifs à la propagation de la croyance à l'immaculée Conception, comme un appendice naturel à l’histoire qu’il avait entreprise. Nous n'irons pas jusque-là; mais au moment où le succès a couronné tant d’efforts et où cette

croyance, acclamée d’instinct en Normandie, a reçu une consécration définitive, il est juste de rappeler que tous les princes, les juges et les poètes du Palinod ont lutté et combattu pour elle.

Il ne saurait entrer dans notre dessein d'es¬

quisser les controverses ardentes auxquelles a donné lieu la conciliation de la loi générale qui soumet toutes les créatures humaines au péché originel, avec l’exemption glorieuse accordée à la Mère du Sauveur. La Normandie se distingua entre toutes les provinces, dès le début, par son ardeur à soutenir la Conception Immaculée ; elle la fit figurer de bonne heure au nombre de ses fêtes liturgiques, et pendant une longue suite de siècles, des manifestations nombreuses et éclatantes vinrent attester son inviolable fidé¬

lité à ce sentiment. Le Puy de Palinod en fut la plus persistante et la plus populaire expression.

Le point de départ de ce mouvement religieux

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parait exister dans l’opuscule intitulé : Mira culum de Conceptione Sanctæ Mariæ attribué à saint Anselme. D’après le texte qui nous a été conservé et qui date du commencement du XII e siècle, Guillaume le Bâtard, après la conquête d’Angleterre, craignant l’intervention du roi des Danois, envoya auprès de lui l’abbé de Ramsay Helsin, ancien conseiller du roi Harold, auquel, malgré son origine, il témoignait une extrême confiance. Grâce à l'habileté du négociateur, la mission avait réussi ; mais à son retour, Helsin fut accueilli par une furieuse tempête et mis sur le point de périr, lorsque, son ange, lui étant apparu, lui promit le salut s’il s’engageait à célébrer dorénavant, le 8 décembre de chaque année, la sainte Conception de la Vierge. Aussitôt que le vœu eut été prononcé, la tempête s'apaisa, et, à la grande joie de l’équipage, le ciel recouvra sa sérénité. Le discours de l’envoyé céleste est ainsi rapporté : « Si vis saeus effugere , si vis mortem evadere y si vis patriam cernere tuosquc lares visere, promitte fidelissime Mat ri Christi purissiniœ te facturum percelebrem Conceptionis i psi ils festum die ni in qaa ipsa Virgo incomparabilis, Dei futur a genitrix, in alvo matris concepta fuit , et doceto quoscunque potueris ut percelebrem diem hujus agant solemni -

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tatis ». Tune nbbas Elsinus , ut erat prudentissinius, hoc illi refert protinus: « Quomodo faciam istud, qui diem qua istud faciam ignoro penitus ». Dei Nuncius respondit :

« In sexto idus decembris est dies celeberri/na hujus Conceptionis ; hanc ut célébrés moneo , et celebrandam dicito quibus dicere potueris et qui scire voluerint ». Tune abbas Elsinus : « Et quali, inquit, servitio jubés utiin hoc festo ». Cuidivin us Nuncius respondit hoc vélo ci us : « Omne servitium quod dicitur in ejus Nativitate dicitur et in Concep tione ; sic ubi Natalitium in Nativitate, Conceptio in hac celebritate dicitur » (1).

La Légende dorée, même dans ses plus récentes rédactions, ne consacre qu une mention insignifiante au miracle d’Helsin. Mais il en est autrement dans la Chronique latine du prieur de Vigeois et dans les Recherches et Antiquitez de la province de N eus trie, par Charles de Bourgue ville. Le passage de notre vieil écrivain est ainsi conçu :

« Mais retournant ledit abbé Helsin de son voyage il se trouva en péril et danger sur la mer comme prest à être submergé, et se voyant

(1) L'itabli$$ement de la fête de la Conception Xotre-Dame ,

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— lien ceste nécessité il invoque l'aide de Dieu et de la Vierge mère. Et alors lui apparut un personnage sur les ondes marines représentant un evesque avec ses habits pontificaux qui luy fist entendre que ses oraisons estoy ent exaucées : au moyen qu’il revelast au Roy Guillaume telle apparition et qu'il le persuadast à faire festiver et solenniser par chacun an la feste de la Conception Notre Dame puis se disparut : et ledit abbé Helsin à son retour fist le tout entendre au Roy lequel ordonna qu’on celebrast ceste feste de Conception Notre Dame le huictiéme jour de décembre : Cela advint l'an 1074 et tousiours depuis ceste feste a été appelée par toute la chrestienté la feste aux Normans et aux Universitez, les escoliers en font faire solennité comme aussi à Rouen et à Caen, il y a Puy de Pallinots érigez dont nous parlerons cy après » (1).

Du reste, bien avant Bourgueville, un poète anglo-normand, dont l'importance parmi les trouvères, à titre d’ancienneté et comme chroniqueur, ne saurait être contestée, s'était aussi occupé de ce fait miraculeux, et, en l'insérant dans son poème de lâ Conception, il avait singulièrement contribué à le populariser. Le texte

(1) Les recherches et antiquitez de la duché de Normandie , p. 26.

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latin de saint Anselme a été pour lui l'objet d'une étude attentive, et la traduction amplifiée qu’il en a tentée lui a servi, comme l’ont parfaitement remarqué MM. Mancel et Trébutien, de tête de chapitre et comme de prétexte pour dérouler sous les yeux de ses lecteurs, d’après les Évangiles apocryphes, la vie tout entière de la Vierge Marie (i). Le texte de Wace ne peut sans doute pas être considéré comme une poésie palinodique, ainsi que le savant abbé De La Rue l’a écrit dans un moment de distraction; mais il a, au point de vue de nos recherches, une trop grande valeur pour ne pas être reproduit au moins dans ses parties essentielles. — Après une description détaillée de la tempête qui faillit engloutir le navire qui ramenait l’envoyé de Guillaume, le récit continue ainsi :

Et uns angles leur apparut Qui de joste la nés s’estut :

Si fut d’ewescal vestement Appareilliez mult gentement :

Au chief de la nef se mostra Et l’abe par non apela.

(1) L'établissement de la fête de la Conception Xotre-Dame, introduction, p. xxxvi.

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Helsins, dist-il, esdresce toi ; Lieve sus, vien parler à moi.

Tuit cil de la nef s’esbahirent Quant ils le virent et olrent :

Helsins li albés se leva.

Si com il pot vers lui ala.

Dont prist li angles à parler:

Helsins, si tu t’en veus râler.

Se tu de la mer vieus oissir Et sains en ton pals venir,

Voe et promet que tu feras,

A touz les ans que tu vivras,

Et à faire l’ensaingneras As églises que tu porras,

La sainte feste et le saint jor Que la mere nostre Seignour, La roine boneurée Fu concéue et engendrée.

Voe, Helsin, a celebrer,

Et as autres faire honerer Le jor que ot engendrement Sainte Marie chamelment.

Que fu concéue en sa mere Et engendrée de son père.

Sachiez que cil qui le fera Et morz et viz preu i aura.

Helsins dist comment le fera.

Quant le jor nommer ne saura Que ce avint et que ce fu.

Li Més, Dieu lu a respondu:

La Conception que je di Est en décembre, a l’uisme di;

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L'uisrae jor devers l'entrée.

Doit 1a feste estre celebrée.

Quel servi se, dist il, en ferons Quant nul servise n’en avons?

Li angles respondi l’abé :

Tout cel de sa nativité Qui est viii. jors dedenz septembre, Cel me i s me di en décembre Tout le service, sans muance Fors seul le non de sa naissance :

Là où Nativité dit l’on,

Uuec diras Concepcion.

Conception illuec diras Là ou l’en dit Nativités.

Quant li albés ot ce oi A Damedieu grasces rendi ;

Il a voé mult bonement Qu’il fera son commandement Quant li albés ot ce voé Es vos, d’iluec l’angle tomé :

L’ore cessa, li venz chai,

Clers fut li tans, la mer seri,

Et cil lor nef appareillèrent.

En Engleterre repairerent Bon vent orent, biau tans et cler Et bele et paisible la mer.

Quant repairiez fu o sa gent,

Li albés Heilsins sagement.

Si le conta là ou il pout Ce que véu et oï out ;

Puis flst, o grant de v oc ion Son vivant, la Conception,

Et maintes genz par lui la firent

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Qui le noncement en oirent.

Si appareilla en sa vie,

A Ramesie une abeie.

Que l'en ceste feste i feroit Tant con l’abéie durroit;

Et en pluseurs liens la fait on.

Et nos tuit faire la devon.

Quant nos la feste célébrons l)roiz est que l’estoire en disons;

Bien fait la feste a celebrer,

Bien fait l’estoire a raconter,

Et bien fait la dame a atraire Dont nous devons la feste faire ( 1 ).

Le souvenir de ce miracle resta toujours vivace en Normandie ; on le rappelle sans cesse dans les placards relatifs aux Palinods, dans les pièces couronnées, et il se retrouve jusque dans cette suite de gravures sur bois désignée sous le nom de Miracles Nostre- Dame qu'offrent certaines heures publiées par Simon Vostre, notamment dans celles à l'usage de Rouen. La représentation n’y présente aucune incertitude d'interprétation ; elle est d'ailleurs expliquée par le quatrain suivant:

Sur mer ung abbé périssoit Mais il eut recordacion

(1) L’établissement de la fête de la Conception Notre-Dame, p. 6-9.

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Que la Vierge le sauverait Moyennant que tester ferait Sa tressaincte Concepcion.

L’écrit de saint Anselme, qui joue un si grand rôle dans l’établissement de la fête de la Conception en Normandie, n’eut pas une influence moins décisive dans le diocèse de Lyon. Il y amena aussi l'adoption de cette solennité et provoqua la lettre célèbre de saint Bernard, qui blâmait l’introduction, sans l’avis du Saint-Siège, d’une fête non autorisée et qui, interprétée d’une manière judaïque, devait si longtemps fournir des arguments aux adversaires de la dévotion nouvelle.

D’autres récits merveilleux se rattachaient d’ailleurs à la même croyance. h'Epistola de Conceplione Beatæ Mariæ raconte que la Vierge vint en personne détourner un clerc d’une mauvaise action et lui imposa, à titre de réparation, l'obligation de célébrer le jour où elle avait été conçue. Les continuateurs de l’œuvre de Jacques de Voragine ont recueilli un autre miracle qui concerne le frère d’un roi de Hongrie et qui, par son cachet mystique, peut soutenir la comparaison avec certain trait de la Vie de saint Alexis: « Au jour qu’il eut famé espousée, écrit l’hagiographe, quant la

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messe fut chantée, il se recorda qu’il n’avoit pas dit ses heures de Notre Dame comme il avoit acoustumé. Il envoia sa famé et ses gens à son housteil et demoura au moustier pour dire ses heures de Noustre Dame et disoit en ceste manière : Pulchra et décora es /ilia Jherusalem, c’est à dire : « O tu mere de Jhésus Christ

« tant tu es belle ». Adonc la Vierge Marie s’aparut devant le clerc, avec elle deux angels, l’un à destre, l’autre à senestre. Et Nostre Dame lui dist : « Et quant je suy si belle pourquoy « m’as tu lessée et prins aultre famé qui n’est « pas si belle comme moy ». « Dame, dist le « clerc, la vostre beauté sourmonte toutes les

aultres beautés et je m’y octroyé à faire vous-

« tre volenté ». Et Nostre Dameli dist : « Se tu

« vieulx avoir l’amour de moy, lesse la famé « que tu as espousée et se tu vieulx cbescun an « celebrer la teste de ma Concepcion, tu seras « couronné en la joie du cieul ».

Ces deux derniers faits ne paraissent pas avoir été très connus en Normandie, et ils n’ont au moins été mis en œuvre, à notre connaissance, par aucun des peintres verriers et des miniaturistes de la province. Tout autre a été la fortune de la mésaventure d’un ecclésiastique de Rouen. Nous la retrouvons reproduite, avec des variations bizarres, dans

les peintures du XV e et du XVI* siècle. Un vitrail célèbre placé, à Saint-Jean de Rouen, dans l’église qui fut précisément le berceau des palinods, en reproduisait les principales scènes avec cette naïveté expressive que comportaient les croyances de l’époque. La première version de ce miracle se rencontre dans Y Epis to la de Conceptione Beatæ Mariæ: on y lit, en effet, que l’âme d’un chanoine, qui s'était noyé en revenant de commettre un adultère, fut arrachée aux griffes du démon et rendue à son corps par la Mère de Dieu, dont il avait invoqué le nom, sous la condition qu’il ferait célébrer la fête de sa conception. Dans le premier panneau du vitrail de Saint-Jean, que nous a conservé un dessin d’Hyacinthe Langlois, on aperçoit une barque prête à sombrer sur laquelle se tient un prêtre levant au ciel ses mains en signe de détresse et s’écriant: Ave Maria , gratia plena , ainsi que l’indique un phylactère placé à la hauteur de sa tête. Autour de lui, trois diables cornus et grimaçants, avec des griffes de vautour, des ailes de chauvesouris et des masques bizarres, tels que la fantaisie de Callot eût pu les rêver. Ils sont armés l'un d’une fourche, l’autre d’une massue et le troisième d’un soufflet. Dans le lointain,

auprès d'un édifice aux décorations élégantes,

la châtelaine, cause involontaire du désastre, témoigne par ses gestes de sa douleur et de son effroi. Au bas de cette peinture, destinée à ouvrir une perspective sur les tourments de l’enfer, on lit les vers qui suivent :

Comme ung clers en mortel pechié En aorant la vierge mere Au fond de l’onde orrible et flère Fut par le faulx et mauvais noyé.

Le second panneau, qui pourrait s’intituler le débat de la Vierge et du Diable, nous représente debout sur les flots l’âme du clerc figurée par un homme nu. A droite se tient la Vierge, la tête diadémée et nimbée, vêtue d’une robe splendide et les cheveux flottants. Elle paraît réclamer l’âme de son serviteur dont le démon, en lui mettant une main sur la tête, a déjà pris possession. Le Christ, souverain juge, les pieds sur le globe, le nimbe crucifère en tête et tenant d’une main le labarum, apparaît au haut du vitrail, assis sur son trône et entouré d’une nuée d’anges.

Deux phylactères expliquent la composition.

Dans le premier, qui se développe du côté de la Vierge, on lit :

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