NOSTRE DAME
Ha faulx Sathan, venue je suis Pour celle que livrée t’avoit Tu scez bien que tu n’as nul droit Sur elle qui est ma servante.
Va-t-en en la prison puante A tousjours sans jamais partir (1).
La même intervention bienveillante soustrait le chevalier lui-même, personnage pourtant assez peu intéressant, aux conséquences de l’acte immoral qu’il avait souscrit. Après un débat qui rappelle celui que l’artiste verrier avait figuré dans l’église de Saint-Jean, la Vierge, qui a déjà plaidé la cause du pécheur devant Dieu le Père, lui octroie enfin son pardon définitif :