‹ Les puys de Palinod de Rouen et de Caen, ouvrage posthume de Eugène de Robillard de Beaurepaire publiéChapitre 6 sur 23 · NOSTRE DAME · texte numérisé non relu

NOSTRE DAME

Ha faulx Sathan, venue je suis Pour celle que livrée t’avoit Tu scez bien que tu n’as nul droit Sur elle qui est ma servante.

Va-t-en en la prison puante A tousjours sans jamais partir (1).

La même intervention bienveillante soustrait le chevalier lui-même, personnage pourtant assez peu intéressant, aux conséquences de l’acte immoral qu’il avait souscrit. Après un débat qui rappelle celui que l’artiste verrier avait figuré dans l’église de Saint-Jean, la Vierge, qui a déjà plaidé la cause du pécheur devant Dieu le Père, lui octroie enfin son pardon définitif :

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