‹ Les qualités morales du bon militaire [microforme]Chapitre 7 sur 50 · AT · texte numérisé non relu

AT

poursuit pureuse- Je soldat mais le sa foi au e remords 1 soutenir

te âme qui

| vous seule

rert l'abime les yeux du plus grand, espoir; que un nouveau

grief capable d'irriter la justice suprême; que Dieu préfère l'obéissance au sacrifice, et qu’affronter la mort pour lui plaire, c'est la marque la plus sûre d’un cœur

contrit et l’offrande la plus puissante sur le cœur d’un Dieu irrité,

‘ Me voici donc, grand Dieu! dira-t-il......je sais que par ma fuite et par ma honte je pourrais peut-être ‘échapper au péril qui m'environne; mais il faudrait ‘ toujours retomber entre vos mains : quand je le pourrais “je ne voudrais pas m’y soustaire. Frappez, grand ‘ Dieu ; couvert de mon sang répandu pour la patrie et pour mes frères, j’oserai paraître devant vous.”

Oui, il peut se présenter avec confiance ; la parole de Dieu, nous est garant que son espérance ne sera pas confondue et que la grande miséricorde du Seigneur lui est réservée. Comme il est un baptême de sang dans lequel au défaut des eaux salutaires de la régénération, l'enfant d'Adam est lavé de la souillure du premier père et de la sienne même, et d'enfant de colère qu'il était, devient enfant de Dieu, l'objet de ses complaisances et l'héritier de son royaume, il est aussi une pénitence de sang qui, au défaut des eaux amères de la réconciliation, efface en un instant la tâche, expie le péché et rend au pécheur lavé et régénéré dans son sang, la première intégrité de son baptême; et tel est le prix inestimable que la religion offre au soldat : de manière qu’une grâce qui coutera de longues larmes au pénitent, de rudes austérités au solitaire, le œuerrier peut la ravir par un heureux effort dans un instant, et que le royaume de Dieu qui de

tout temps 2 souffert violence, peut encore être appelé Ja conquête du soldat, le prix de sa valeur, le fruit de son sang et de sa victoire. Violenti rapiunt illud.

ARTICLE IV

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