THEORIE DE LA CONDUCTIBILITE ELECTRIQUE DANS LES GAZ
soil constant. On peut facilement trouver une limite inférieure pour la valeur de X, épaisseur de chacune de ces couches, quand on connaît rinlensité du courant. En effet, supposons que le point P(yZg^. i) soit
Fig. I.
àla limite de la couche contiguë à Télectrode positive : au point P, puisque X y devient constant, la moitié du courant doit être due aux ions positifs et la moitié aux ions négatifs ; si l désigne le courant
elela charge portée par un ion, un nombre — d'ions positifs doit Ira-
^e^se^ Tunilé de section d'un plan mené par P pendant l'unité de temps, de sorte que ce nombre au moins d'ions doit être produit pendant l'unité de temps dans la région comprise entre Pet le plateau positif. Si maintenant X désigne l'épaisseur de la couche^ qh est le nombre d'ions positifs produits pendant l'unité de temps; le nond)re (le ceux qui traversent le plan pendant Tunité de temps ne peut donc pas dépasser r/ A et atteindra seulement cette valeur s'il n'y a pas de recombi liaison des ions; par suite
ou
if/e
Ainsi, est une limite inférieure de A. Toutefois elle ne sera pas,
J6 pense, très loin de la valeur véritable, car nous pouvons montrer
qu une très faible recombinaison seulement peut se produire pendant
1^ temps que les ions positifs mettent à traverser une couche de cette
^P^isseur.
En eflet, la vitesse de recombinaison des ions positifs est donnée par
dnt
dt
= — aiiiiii.
Si Nj désigne la valeur maximum de /z^, — ^ mesure le temps qui
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s'écoule avant que la recoinbinaison n'ait diminué le nombre des
ions dans une proportion très appréciable.
Pendant ce temps, les ions positifs parcourraient une distance o
donnée par Téqualion