CONDUCTIBILITÉ DES GAZ EXTRAITS DES FLAMMES
Par W. GlESE.
Extraits tradnits de rallemand par A. GALLOTTI.
Annaltfn der Physik und Chemie, t. WIl, i««2, p. i à ^a, a36 à "ib- cl 619 à 55o.
•••. Chapithe IV. — Écarts observés par rapport à la loi d'Ohm : ^ intensité du courant est trop petite pour les forces électromotrices ^e>plus grandes.
••.. Ghapitbe V. — La conductibilité du gaz est diminuée d'une laçon permanente par un courant électrique.
••.. Chapitre W (3* Mémoire). — Écarts de la loi d'Ohm pour lesî^els rinlensité du courant a été trouvée trop grande pour de grandes '^^'*^es électromolrices. Cas où la conductibilité est augmentée d'une '^Çou permanente par un courant électrique.
*-<is dispositifs employés par l'auteur dans ce travail sont les suivants : *"«* conductibilité des flammes est étudiée eu produisant celles-ci dans des Ppareil^ du genre de celui que représente la figure i. La flamme est celle
Kig. I.
^ brûleur Hunsen dont le tuyau d'amenée du gaz C traverse une première ,1tie de laiton T isolée sur des pieds de verre. Le second tube du brûleur, ^si tout à fait séparé du premier, traverse une seconde plaque de laiton D
W. GIKSE.
reposant sur la première par des pieds isolants: la bor»e I* ftprur*: ot a mettre en relation par cette plaque avec rextrémité inCrrî^^nrf ùt ït fiante. Enfin celle-ci est entourée par un cylindre en laitoo il' « rtui • Tx. ims d'une trentaine de centimètres, et de hauteur variable, rrirt- t qc* bh#ceau\ que l'on peut y ajouter. La communication s\ec la }»artk- ?iiij*emot de la tiamme est assurée par des toiles métalliques telles qoe ae U couvercle.
F*our apprécier les différences de potentiel entre les extrrBit<*s> éf^ u c'est-à-dire entre la plaque du fond et l'étui, on peut employer -de* ui^Hrsiin* analogues à celles de la figure '2, qui permet en même teap* k- jMHsiLEf ii
Fig. 2.
i|i|i|i|i|iKi|iF
npmvwrvvvrvrpri.
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'Hgf
ri-
terre
courant dans la flamme. La flamme B brûle dans l'étui G, ZK el kZ *-»M A«* séries (►pposées de dix éléments zinc-cuivre, M un électromêlre. e«i«C« contact pris en un point variable d'un rhéostat R dont le* c\lrè«ilf* o.mm»niqucnt avec les pôles d'une pile Daniell, l'une étant au sol e« ■ê»*î*«f* que B. La position de G pour que l'électromèlre soit au zéro peraiet ^i t^ii»*' le potentiel de G.
.... Chapitre Vil. — Durée de la conductibilité des gai de fa tlainine. Conclusions.
.... oîL Dans cet élat de choses, tonte hypothèse rditirr }-'ur ('•claircir les phénomènes étudiés dans ce lra\ail serait f«>rcruirnl frappée (Vun caraclèr(î de jurande incertitude, cl je reconnais quiien esl ainsi même pour celles (pie j'ai inia{j;;inées dans le cour* de lue? rechen^hes. Si ((^pendant j'entreprends de les exposer ici comme conclusion de cet article, c'cîst seulement pour montrer qu il e>l »;(''néralenuînt |)()ssil)le (Tenvisa^cr sous un point de vue unique l"U? les laits dont il a élt' (piostion, si dill'érents qu'ils semblent.
L'exemple de l'air rendu conducteur |)ar un fil incandescent montre (pi'il n'est |)as in(lis|)ensal)le cpie des phénomènes chimiques entrent en jeu pour (|ue se produise la conductibilité dans les jraz, car on ne comj)ren(l pas <le (pielle façon la présence d'un fd incandescent pourrail modifuîr les pro|)ri('*tés chimi(jues de l'air atmosphérique. Il i^"^ d()n(^ recluîrcher |)our les pro|)riétés conductrices une cause pureaienl mécanicpie. Les électrolytes sont, jusqu'à présent, les conducteur»