SIR UNK FORME NON ÉTUDIÉE DE RAYONS CATHODIQUES
e toile mélallique el s'étendant jusqu'à la paroi éloignée de 5'''". La unière cathodique bleue n'était visible qu'à Yinlérieur du tube e toile. Le fil d était complètement obscur. La grande analogie «'on observe entre la couleur de cette lueur jaune et celle d'une auune imprégnée de sodium peut tendre à faire croire qu'elle est due quelque impureté, par exemple à du chlorure de sodium se vaporiant sur la surface de la cathode et colorant en jaune la lueur bleue; lais on n'observe dans le spectre de cette lumière jaune aucune raie u sodium et c'est manifestement un spectre de bandes de l'azote. Ile n'a pas non plus de rapport avec la lueur jaune qui se produit [)rès coup dans les tubes de Geissier pour l'air, l'azote et l'oxygène. >n ne peut reconnaître à l'œil nu aucune prolongation de la lumière leue et, en modifiant un peu la disposition du tube de façon à perlellre l'emploi du miroir tournant, on observe que l'image d'une ente étroite éclairée par cette lueur fournit dans le miroir une bande îxactement aussi longue que la lumière cathodique bleue.
Par contre, les observations montrent une telle suite d'analogies entre elles et la première couche cathodique mentionnée au début de cet article, qu'il est vraisemblable d'admettre que ces deux lueurs sont de même nature.
J'ai fait une série de recherches à ce sujet et je vais esquisser rapi- 'einent les caractères de ce phénomène en mattachant à mettre en vidence l'analogie dont je viens de parler.
Il était d'abord nécessaire de rechercher dans quelles conditions pparaît cette lueur jaune. Elle se produit, sans aucun mélange aprëciable de lumière cathodique bleue, quand la cathode partage * intérieur du récipient en deux parties dont l'une contient ^ anode et qui ne communiquent que par d'étroites ous^ertures *€rcées dans la substance même de la cathode. Il était donc préféable d'employer, au lieu de la cathode précédente, des plaques planes bercées de trous. Je ne donnerai qu'une indication schématique sur ^s deux dispositions les plus fréquemment employées. La figure 2 contre un tube qui porte en x, sur un étranglement, une cathode ^''mée d'une lame plate perforée. Un fil fin d assure sa communicaïon avec la bobine d'induction en allant d'une petite boucle sur la >laque jusqu'à l'anneau 6. L'anode est formée par le fil a,
Dans l'autre disposition {/ig. 3) la cathode n'est pas simplement ?^sée, mais elle forme le fond d'une capsule placée à l'extrémité ^ Un tube de verre r; elle communique par le fil d au pôle négatif, ^ forme l'anode.
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\t)[\s H|)|>rllrrc)ns sur la cathode /ace antérieure celle qui mm rv^iivd d(* Winodo ol face posiérieare celle qui est la plu^ «^inenee^
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i h\ piMil rr^junltM' >rs ln>iis coiiiine formés par des cyliôdres nonsm ù hi ^Miiarr iTriniron J de inilliint^lre de diamètre.
I .il lurr aitlt^rieiire de ces cathodes présente la lumière catlK«diqif hiihidirMo doiU hi purlie principale forme les rayons bleus. 1^ ff^ nih'^rc couche jiiiinc \ es! 1res étroite. Sur la face postérieure b bnncrc jaiiHc forme de hautes colonnes de feu. Pour une raréfKli<* ^uMi^dUlc du ^i\t on n«* voil aucune lueur bleue à cette place àt U r.iilio.jr i\ Ir lij ./ os| tMiticrcuicut obscur, de telle sorte que laia- Munr |(nnir ru\o\c<' parla i alhodc csl la seule lueur \isible dan>N p«Mh«»n >u|M'ruMnr iin hd»c.
I c> diNpoMhouN «jin pit^ccdcul pcrmellent d'établir les propriél»'^ MMvanIrN dr la luinirrc |annc.
1 cHr bnnhcc c^i loiiucc par ilcs ravons réguliers à propaj^alion rr» lih^u«\ hr cha^pic »Mi\crhnt* ilc la cathode part un faisceau dt* ra\ouN rc« iilij;u« N |auurs. brijlauls, faiblcuienl divergents. Ces faiv » can\ iMillaulN isoh^N sonl ciUourt^s d'une nébulosité très faible. Ci>liMn- tu tout ras c\ach uirnl couuuc les faisceaux eux-mêmes. Noii> la LuNsrioi\N dr rol»^ dai^> ce i omplc rendu rapide. Les faisceaux «le lunn< 10 jauuc dilK icnï ucHtMocul des raviuis cathodiques bleus \rAT lc»n dm «hou itlahxtMucut à la calh»>dc. Les ravons bleus, pour une lorti ïai>ilachou, di\rri;eul dt* Taxe de la cathode plate dont iU t ni.«neni et > c eaileui le> \iu> de> auhv>: leur di\ergence croît quami le wAr .oii;nuiUc\ Vu eonhaii^\ h*^ fai>eeau\ de lumière jaune qui