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SUR UNE FORMK NON ETUDIEK DE RAYONS CATHODIQUES

Les (( kanalstrahlen » ne sont pas non plus soumis à la déflexion. Tandis que les rayons cathodiques ordinaires sont fortement déviés quand on en approche une autre cathode, ceux-là au contraire se

Fi g. 5.

propagent en ligne droite vers une seconde cathode (ou vers une autre partie de la cathode d'où ils sont issus).

Je n'ajouterai qu'une courte remarque à cette Communication provisoire, sans ouvrir une discussion détaillée sur la nature des « kanalslrahlen » .

L'influence sur les « kanalstrahlen » de la forme de la surface antérieure de la cathode, de l'orientation de la première couche sur la cathode, l'influence de l'inclinaison des trous, sont autant de raisons pour admettre que vraisemblablement il faut rechercher sur cette yjr/ce (intérieure l'origine des « kanalstrahlen ». On est de plus conduit à les regarder comme de même nature que la première couche de la lumière cathodique, par suite de leur couleur, de leur spectre et de leurs proi priétés magnétiques. On est tenté de les identifier et de regarder les • " kanalstrahlen » comme formés par une partie de cette lumière qui, pour une cathode compacte, ne pourrait se propager qu'en avant, mais <lue quelque action répulsive écarterait pour la renvoyer en arrière à travers les trous s'il en existe. Mais jusqu'à présent je ne puis expliquer toutes les observations par cette manière de voir.

En général nous pouvons tout au moins formuler une conclusion sur la nature de la lumière cathodique, en nous rappelant les expéfiences citées et spécialement la dernière, celle de l'ampoule à tubulure latérale : c'est que la lumière cathodique ordinaire n'est pas constituée par un système de rayons unique mais qu'elle en contient au

"^oins deux sortes différentes.

Berlin, 27JuilieL 1886.

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