ACTE II, SCÈNE VII. 7 i
CHARAWCON.
Sans doute. Et je vous dis qu' il n'est ruses , détours v Adresse , dont les gens n'empruntent le secours , Pour que, sans en risquer la plus mince partie. L'argent qu'ils vont semant prospère et fructifie. Les vergers, disent-ils, enclosent des moissons Beaucoup moins que la leur sujettes aux larrons. "Voilà que vous touchez à l'époque prescrite Où l'on doit dé vos biens vous laisser la conduite; Je lai dit à monsieur; il veut absolument Que ^obligation date de ce moment.
( bas a Rufin. )
Appuie! ,
RUPIN
Ah ! c'est très-vrai , je le veux..
JULES
A votre aise.
Je n'y vois point pour moi de fâcheuse hypothèse. Mais si je meurs avant, messieurs mes héritiers Sur un titre pareil paîront peu volontiers :
La chose a sûrement par vous été pesée.
Or, vous démêlerez avec eux la fusée.
* rupin, bêtement.
C'est cela.
CHÀRANÇON,.â/HZrf.
Juste ciel! et n'avoir point pensé!...
( a Jules. ) . .
Monsieur...
JULES
Je sors. "Tu sais combien je suis pressé,
(à Rufin y en lui donnant le sac.)
Je voudrais en billets convertir cette somme: Venez, vous m'aiderez. Vous êtes un digne homme ; Un peu juif; mais au prix d'un avare tuteur.
Un second père , un ange , un dieu pour un mineur.
CHARANÇON, Seul.
Et je le laisse aller! ah! ses extravagances Vont me faire expirer dans d'éternelles transes î C'est qu'un fou de la sorte est capable en ce jour De se rompre lç oou, pour me jouer un tour.
FIS nu SECOND ACTE.