‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 27 sur 90 · SO · texte numérisé non relu

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I)Oi;ïniNK DE LA NOUVELLE JERUSALEM

LE SENS DE LA LETTRE DE LA PAROLE EST L\ BASE, LI-: CONTE- NANT ET LE SOUTIEN DE SON SENS SPIRITUEL ET DE SON SENS CÉLESTE.

27. Dans toute Œuvre Divine il y a un Premier, un Moyen et un Dernier, et le Premier va par le Moyen jusqu'au Dernier, et par cela même existe et subsiste; de là le Dernier est la Base. Le Premier aussi est dans le Moyen, et par le Moyen dans le Dernier, ainsi le Dernier est le Contenant. El comme le Dernier est le Contenant et la Base, il est aussi le Soutien.

28. L'homme érudit comprend qu'on peut appeler ces Trois: Fin, Cause et Effet, puis aussi : Être, Devenir et Exister, et que la Fin c'est l'Être, la Cause le Devenir, et l'ElTet l'Exister ; en conséquence que dans toute chose complète il y a un Trine, qu'on appelle : Premier, Moyen et Dernier, et aussi : Fin, Cause et Effet, puis encore : Être, Devenir et Exister. Quand on a compris cela, on comprend aussi que toute Œuvre Divine est complète et parfaite dans le Dernier, et qu'aussi dans le Dernier, qui est le Trine, Tout est compris parce que le Premier et le Moyen s'y trouvent.

29. De là vient que, dans la Parole, par le nombre Trois est entendu dans le sens spirituel le complet et le parfait, puis le tout ensemble; et comme ce nombre a cette signilication, voilà pourquoi il est employé dans la Parole toutes les fois qu'il s'agit de désigner une chose complète et parfaite, comme dans ces passages :

' li'saïe marcha nu et déchaussé Trois ams. » — Esaïe, XX. 3, — (( Jéhovah appela Trois fois Samuel, <^^ Samuel courul Trois fois vers lAie, et ce fut à iaTaoi' siÈME FOIS qiiÉlie comprit. » — I Samuel, IIL 1 à S.—" « Jonathan dit à David de se cacher Tbois jours dan-'> le champ ; puis Jonathan lança Trois flèches sur l^ côté de la pierre ; et après cela David se prosterna Troisfois devant Jonathan. » — I Samuel, XX. 5, '-^ à il. — « Élie s'étendit Trois fois .sur le fils de 'a

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SUR L ECRITURE SAINTE

veuve. » — I Rois, XVII. 21. — « Élie ordonna, de répandre Trois FOIS de Veau sur V holocauste. » — I Rois, XVIII. 34. — « Jésus dit que le Royaume des deux est semblable à du levain qu'une femme, après l'avoir pris, cacha dans Trois mesures de farine jusqu'à ce que le tout eût fermenté. » — Matth., XIII. 33. — « Jésus dit à Pierre qu'il le renierait Trois fois. » — Matth.. XXVI. 34.— « Le Seigneur dit Trois fois à Pierre: M'aimes-tu '^ » — Jean, XXI. 15, 16, 17. — « Jonas fut dans le ventre de la baleine Trois jours et Trois nuits. » — Jonas, II. 1. — « Jésus dit que si on détruisait le Ternple, Lui lerebâtirait cuTrois lovns. » — Jean, II. 19. Matth,, XXVI. 61. — « Jésus pria Trois fois dans Getlisémané. » — Matth. > XXVI. 39 à 44. — « Jésus ressuscita le Troisième jour. — Matth., XXVIII. 1.

Et en outre dans beaucoup d'autres passages où le nombre Trois est mentionné ; et il est mentionné quand il ^agit d'une œuvre finie et parfaite, parce que c'e.st là ce <^iui est signifié par ce nombre.

30. Ces préliminaires ont pour but de faciliter l'intelli- Sence de ce qui va suivre, et ici en particulier de faire *^oiTiprendre que le Sens naturel do la Parole, qui est le ^ens de sa lettre, est la Base, le Contenant et le Soutien ue son Sens spirituel et de son Sens Céleste.

31. II a été dit ci-dessus, N°' 6 et 19 que dans la Parole '^ y a trois sens ; puis aussi, que le Sens Céleste est son Premier, le Sens Spirituel son Moyen, et le Sens Naturel Son Dernier; de là l'homme rationnel peut conclure que, ^^■ns la Parole, le Premier qui est céleste, va par son

^oyen, qui est spirituel, à son Dernier qui est naturel ; et 4^ ainsi son Dernier est la Base; puis aussi, que son Pre- ^'®r, qui est céleste, est dans son Moyen qui est spirituel, '^i' par celui-ci dans son Dernier qui est naturel; que par ' '^'te son Dernier, qui est naturel et est le sens de la lettre

e la Parole, est le Contenant, et qu'étant le Contenant

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la Base, il est aussi le Soutien.

"^2. Mais comment se font ces choses, c'est ce qui ne

peut Arc

pas être dit en peu de mots; ce sont même des «ânes dans lesquels sont les Anges du Ciel ; ils seront

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■léveloppés, autant que possible, dans les Traités dont il ;. été parlé dans la Préface de la Doctrine sur le SeiiiXEUR, à savoir, dans les Traités de la Sagesse Angélique sur LA Divine Providence, la Toute-Puissance^ la Toute-Présence, la Toute-Science, sur le Divin Amour et la Divine Sagesse, et sur l.v Vie. Pour le moment il suffit que, d'après ce qui vient d'être dit, on puisse conclure que la Parole, — l'œuvre Divine Même pour le Salut du Genre Humain, — quant à son dernier sens, qui est Naturel et est appelé Sens de la lettre, est la Base, le Contenant et le Soutien des deux Sens intérieurs.

33. Il suit de là que la Parole, sans le Sens de sa lettre, serait comme un Palais sans fondement, ainsi comme un Palais dans l'air et non sur terre, ce qui ne serait que l'onihre d'un palais et s'évanouirait. Sans le sens de sa lettre, la Parole serait aussi comme un Temple, dans lequel il y a plusieurs choses Saintes et dans son: milieu un Sanctuaire, sans Toit et sans Murailles qui en sont les Contenants ; si ces contenants n'existaient pas ou étaient enlevés, les choses Saintes du temple seraient pillées par des voleurs, ou dévastées par les bêtes de la terre et par les oiseaux du ciel, et ainsi seraient dissipées.' Pareillement, elle serait comme le Tabernacle, dans l'intime duquel il y avait l'Arche d'alliance, et dans le milieu duquel il y avait le Chandelier d'or, l'Autel d'or des parfums et la Table des pains des faces, ce qui en constituait les choses Saintes, si ce Tabernacle n'eût pas eu ses derniers, qui étaient les Rideaux et les Voiles. De plus, sans le sens de sa lettre, la Parole serait comme le Corps humain sans ses Téguments qui sont appelés Peaux, et sans .ses Supports qui sont appelés Os ; sans les uns et les autres, tous ses Intérieurs .se répandraient de côté et d'autre. Elle serait aussi comme le Cœur et le Poumon dans la Poitrine, sans leur tégument qui est appelé Plèvre, et sans leurs supports qui sont appelés Côtes; ou, comme le Cerveau sans son envelopp.; qui est appelée Dure-Mère, et sans son Tégument commun, son Contenant et son Soutien qui est appelé Crâne. Il en serait de même de la Parole sans le aens de sa lettre; c'est pourquoi il est dit,

SUR L KCRITUKK SAINTE.

^'ans Esaïe, que Jéhovah crée sur toute gloire une couverture. — IV. 5.

34. Il en serait de même des Cieux où sont les Anges, «ans le Monde où sont les Hommes ; le Genre Humain en est |a Rase, le Contenant et le Soutien, et la Parole est chez l^s hommes et dans eux. En effet, tous les Cieux ont été l^^istingués en deux Royaumes, qui sont appelés Royaume Céleste et Royaume Spirituel ; ces deux Royaumes sont jondés sur le Royaume Naturel, dans lequel sont les "ommes ; il en est donc de même de la Parole, qui est °nez les hommes et dans les hommes. Que les Cioux An- ^«îiques aient été distingués en deux Royaumes, le Céleste ^* le Spirituel. On peut le voir, dans le Traité du Ciel et ^^E l'Enfer, N°'20à28..

35. Les Prophètes de l'Ancien Testament représenaient le Seigneur quant à la Parole, et par suite signifiaient la Doctrine de l'Église, tirée de la Parole. De là "ent qu'ils furent appelés Fils de l'homme, comme il est Contré plus haut dans la Doctrine sur le Seigneur, N"28 ; J, smt de là que par les différents traitements qu'ils souf-

^ifent et supportèrent, ils ont représenté la violence faite par les Juifs au sens de la lettre de la Parole. Ainsi, le

r<>phète Ésaïe a reçu l'ordre de délier le s;ic de dessus

^J^ reins, et d'ôter son soulier de son pied, et d'aller nu p flechaussé pendant trois ans, — Ésaïe, XX. 2, 3. —

Pleinement, le Prophète Ézéchiel a reçu l'ordre de pas- ^^ï|un rasoir des barbiers sur sa tête et sur sa barbe; do

fuler un tiers des poils dans le milieu de la ville, d'en ^ Pper un tiers par l'épée, et d'en disperser un tiers au ■^S d'en serrer un petit nombre dans les pans de son le*'^!^^."' ^* ®"'^" d'en jeter dans le milieu du feu et de ains- l^^' — ^^^^'^ ^ *• —Comme les Prophètes, sijï^' •^^'*' * ®*^ ^^*' représentaient la Parole, et par là ordr'^'*'^"* la Doctrine de l'Église d'après la Parole, cet sa/^.^"* ^onné à Ézéchiel, parce que la tête signifiait la la b ^t^ *ï"' '^'ient de la Parole et par suite la chevelure et eett -^ ^if^nifiaient le Dernier du vrai. C'est à cause de '^Uss- '^'^'^'^i^ation que c'était un signe de grand deuil et ^^ grand déshonneur de raser sa chevelure et de pa-

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34 DOCTRINE DE LA NOUVELLE JERUSALEM

i-aître chauve : c'est pour ce motif, et non pour un autre que le Prophète, afin de représenter l'état de l'Eglise Juive quant à la Parole, rasa les cheveux de sa tête et sa barbe: c'est pour ce motif, et non pour un autre que les quarante-deux enfants « qui appelaient Elisée chauve >' furent déchirés par deux ourses^ II Rois. 23, 24; car le Prophète ainsi qu'il a déjà été dit, représentait la Parole, et chauve signifiait la Parole privée de son dernier sens. Que les Nazaréens aient représenté le Seigneur quant » la Parole dans ses derniers, on le verra dans un Article suivant, N" 49 ; c'est pourquoi, il fut statué qu'ils laisseraient croître leur chevelure, et qu'ils n'en couperaient aucune partie ; et même Nazaréen dans la langue He' braïque signifie Chevelure. Il fut aussi statué que legra'^'^ Prêtre ne se raserait pas la tête, — Lévit., XXI. 10. ■ — * en était de même pour le Père de famille, — Lévit., XXl- 5. — De là vient que la Calvitie était pour eux un gran'' déshonneur, comme on peut le voir par ces passages :

« Toutes les têtes seront chauves et ils raseront tous l&^

barbe. » — Esaie, XV. 2. Jérémie, XLVIII. 37.

La

confusion sera sur tous les visages et toutes les tête seront rasées. » — Ézéch., VII. 18. — « Toute tête est devenue chauve, et toute épaule a été pelée. » — Ézécn-' XXIX. 18. — « Je mettrai le sac sur tous les reins, et J rendrai chauves toutes les têtes. » — Amos, VIII- — il A la calvitie réduis-toi et tonds-toi, à cause o fils de tes délices; élargis ta calvitie, parce qu'ils o émigré loin de toi. » — Mich., I. IG.

Ici, par se réduire à la calvitie et l'élargir, il est sig"' falsifier les vrais de la Parole dans ses derniers ; ç(ua ces vrais sont falsifiés,, comme ils l'ont été par les J^^

toute la Parole est détruite ; car les derniers de la P^'"'

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sont ses appuis et ses supports; et même, chaque mot ^ un appui et un support de ses vérités célestes et spi

tuelles. Comme la Chevelure signifie le Vrai dans les o ^

niers, voilà pourquoi, dans le Monde Spirituel, tous c ^

qui méprisent la Parole et falsifient le sens de sa 1^ . apparaissent chauves ; mais ceux qui l'honorent e

SUR I/EGRITUnE SAINTK.

l'aiment apparaissent avec une belle chevelure. Sur ce sujet, voir aussi ce qui est dit plus loin, N" 49.

36. La Parole dans le sens dernier ou naturel, qui est le sens de sa lettre, est aussi signifiée par la Muraille de la Sainte Jérusalem, qui était bâtie de Jaspe, et par les Fondements de la muraille, qui étaient des Pierres précieuses, puis aussi par les Portes, qui étaient dos Perles, — Apoc, XXI. 18 à "21 ; — car par Jérusalem est signifiée l'Eglise quant à la Doctrine : mais, sur ce sujet, il en sera dit davantage dans l'Article suivant. Maintenant, d'après ce qui a été rapporté, on peut voir que le sens de la lettre de la Parole, qui est le sens naturel, est la Base, le Contenant et le Soutien de ses sens intérieurs, qui sont le sens spirituel et le sens céleste.

^E DIVIN VRAI, ItANS LE SENS DE I.A LETTRE DE LA PAROLE, KST DANS SA PLÉNITUDE, DANS SA SAINTETÉ ET DANS SA PUISSANCE.

37. La Parole, dans le sens de la lettre, ost dans sa plénitude, dans sa sainteté et dans sa puissance, parce ^ue les deux sens antérieurs ou intérieurs, qui sont apposés sons spirituel et sens céleste, sont ensemble dans le ^ens naturel, qui est le sens de la lettre, comme il a été dit ci-dessus, N° 31, mais comment y .sont-ils ensemble, ^ ^'st ce qui va être dit maintenant en peu de mots.

38. Il y a dans le Ciel et dans le monde un Ordre successif et un ordre simultané : Dans l'Urdre successif les Choses se succèdent et .se suivent depui.s les suprêmes jus- H^'^nx infîmes; dans l'Ordre simultané, au contraire, elles ^ont l'une à côté de l'autre depuis les intimes jusqu'aux ^rniers. L'Ordre successif est comme uno ( 'olonuo avec

es degrés depuis le sommet jusqu'au bas; l'Ordre simul- ' ^'', au contraire, est comme un Ouvrage cohérent avec ^ ^^i l'entoure depuis le centre jusqu'à la surface. Mainnant, il sera dit comment, dans son Dernier, l'Ordre suc- ^ssif devient Ordre .simultané; cela arrive ainsi : Les su- ^"mo.s de l'Ordre successif deviennent les intimes de

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DOCTRINE DE LA NOUVELLE JERUSALEM

l'Ordre simultané, et les infimes de l'Ordre successif deviennent les derniers de l'Ordre simultané; c'est, par comparaison, comme une Colonne de degrés qui, en s'affaissant, devient un corps cohérent dans un plan. Ainsi, le simultané est formé du Successif; et cela dans toutes et dans chacune des choses du Monde naturel, et dans toutes et dans chacune des choses du Monde spirituel ; car partout il y a Premier, Moyen et Dernier ; et le Premier, par le Moyen, tend vers son Dernier. Maintenant, quant à la Parole, le Céleste^ le Spirituel et le Naturel procèdent du Seigneur en Ordre successif, et dans le Dernier ils sont &^ ordre simultané; ainsi le sens céleste et le sens spirituel de la Parole sont ensemble dans son sens naturel. Quand cela est compris, on peut voir comment le sens naturel de la Parole, qui est le sens de sa lettre, est la base, le contenant et le soutien de son sens spirituel et de son sens céleste, et comment, dans le sens littéral de la Parole, le Divin Bien et le Divin Vrai sont dans leur plénitude, leur sainteté et leur Puissance.

39. D'après ces explications, on peut voir que la P^' rôle, dans le sens de la lettre, est la Parole même; car dans ce sens il y a intérieurement esprit et vie ; le seii& spirituel est son esprit, et le sens céleste sa vie. C'est i^ ce que le Seigneur dit :

« Les paroles que je vous dis sont esprit et vie. VI. 63.

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Le Seigneur a prononcé ses paroles devant le Monde e dans le sens naturel. Le sens spirituel et le sens céleste) sans le sens naturel, qui est le sens de la lettre, ne so pas la Parole ; car ils sont aussi comme l'esprit et la vie sa le corps; ils sont comme un palais qui n'a pas de Ion ment, ainsi qu'il a été dit précédemment, N° 33.

40. Une partie des vérités du sens littéral de la Paro ne sont pas des vérités nues, mais elles sont des app rences de vérités, et comme des similitudes et des oo , paraisons, prises de choses qui sont dans la nature, qui, par des accommodements, sont mises à la portée simples et à celle des enfants : mais, comme ces en

SUR L ECRITURE SAINTE. .W

sont des Correspondances, elles sont les récipients et les habitacles du vrai réel, et elles sont comme des vases qui le renferment et le contiennent, de même qu'une coupe de cristal renferme un vin généreux, et qu'un plat d'argent contient des mets délicats ; elles sont aussi comme des vêtements qui couvrent le corps : des langes pour un enfant, une belle robe pour une vierge ; elles sont encore comme les scientifiques de l'homme naturel, qui comprennent en eux les perceptions et les affections du vrai de l'homme spirituel. Les vérités nues elles-mêmes qui sont renfer- "lées, contenues, revêtues et enveloppées, sont dans le sens spirituel de la Parole, et les biens nus dans son sens céleste. Mais cela va être éclairci par la Parole :

« Jésus dit; Malheur à vous, Scribes et Pharisieiis, car vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, pendant qu'au dedans vous êtes pleins de rapine et d'intempérance ! Pharisien aveugle, nettoie premièrement le dedans de la coupe et du plat afin que ce qui est dehors devienne aussi net. » — Matth., XXIII. 25,

If'i, le Seigneur a parlé au moyen des Derniers qui ^'^ntles Contenants, et a dit la coupe et le plat, et par la •^oupeilest entendu le vin, et par le vin le vrai de la Parole, ^t par le plat il est entendu la nourriture, et par la nour-

iiure le bien de la Parole ; par nettoyer l'intérieur de la

'^upe et du plat, il est entendu purilier les intérieurs, lui appartiennent à la volonté et à la pensée, et ainsi à

amour et à la foi, au moyen de la Parole ; par « afin "U ainsi l'extérieur devienne net» il est' entendu qu'ainsi

l'aient purifiés les extérieurs, qui sont les œuvres et le

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"î?fige, car ces extérieurs tirent des intérieurs leur '"^ence. En outre

Jésus dit : Il y avait un homme riclœ, qui se vêtait de pourpre et de fin lin, et qui se traitait magnifique- ^nent tous les jours; il y avait aussi un pauvre, nom- "'>é Lazare, qui était couché à la porte, et qui était couvert d'ulcères. >■ - Luc, XVI. 19, 20.

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