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monde, et le Mental spirituel celui de son Ciel. Le Mental naturel peut être nommé mental animal, et le Mental spirituel mental humain ; aussi l'homme est-il distingué de l'animal en ce qu'il y a en lui un Mental spirituel par lequel il peut être au Ciel, tandis qu'il est dans le monde. C'est même par ce Mental que l'homme vit après la mort. Par l'entendement, l'homme peut être dans le Mental spirituel, et par conséquent dans le Ciel ; mais, par la volonté, il ne peut être dans le Mental .spirituel ni par conséquent dans le Ciel, à moins qu'il ne fuie les maux comme péchés ; et, s'il n'est pas aussi dans ce mental par la volonté, il n'e-st pas réellement dans le Ciel ; car la volonté entraîne l'entendement en bas, et fait qu'il devient avec elle également naturel et animal.
L'homme peut être comparé à un jardin ; l'Entendement, à la lumière ; et la Volonté, à la chaleur. Dans l'hiver, le jardin reçoit la lumière sans recevoir en même temps la chaleur; mais, dans l'été, il reçoit simultanément la lumière et la chaleur. Ainsi, l'iiommequi e.st seulement dans la lumière de l'entendement est comme un jardin en hiver ; mais celui qui est en même temps dans la lumière de l'entendement et dans la chaleur de lu volonté est comme un jardin en été. L'Entendement discerne par 1» lumière spirituelle, et la Volonté aime par la chaleur spirituelle; car la lumière spirituelle est la Divine Sagesse, et la chaleur spirituelle est le Divin Amour.
Tant que l'homme ne fuit pas les maux comme péchés, les concupiscences des maux obstruent, du côté de U volonté, les intérieurs du mental naturel. Elles forment là comme un voile épais et comme un nuage obscur audessous du mental spirituel, et empêchent qu'il ne .s'ouvre. Mais, dès que l'homme fuit les maux comme péchés, le Seigneur influe du Ciel, enlève le voile, di.s.sipe le nuage, ouvre le mental spirituel, et introduit ainsi l'homme dans le Ciel.
Tant que les concupiscences des maux obstruent les intérieurs du mental naturel, comme on vient de le dire, l'homme est dans l'enfer ; mais du moment où ces concupiscences ont été dissipées par le Seigneur, l'homme est
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POUR LA NOUVEr.LE JÉRUSALEM.
dans le Ciel. Tant que les concupiscences des maux obstruent les intérieurs du mental naturel, l'homme est naturel; mais dès l'instant que ces concupiscences ont été dissipées par le Seigneur, l'homme est spirituel. Tant que les concupiscences des maux obstruent ainsi les intérieurs de l'esprit naturel, l'homme est animal ; il différé seulement de l'animal en ce qu'il peut penser et parler, même sur les choses qu'il ne voit pas de ses yeux, cb qui lui vient de la faculté qu'il a d'élever son entendement dans la lumière du Ciel ; mais, dés que ces concupiscences t>nt été dissipées par le Seigneur, l'homme est homme, parce qu'alors il pense le vrai dans son entendement au ^oyen du bien qui est dans sa volonté. Enfin, tant que les concupiscences des maux obstruent ainsi les intérieurs du "fiental naturel, l'homme (;st comme un jardin en hiver ; ■^ais, dès l'instant.'que ces concupiscences ont été dissipées P^r le Seigneur, il est comme un jardin en été. La conjonction delà volonté et de l'entendement chez
homme est désignée, dans la Parole, parle Cœur et l'Ame, ^^ pur le Cœur et l'Esprit, comme dans ces passages où il ®8t dit qu'on doit aimer Diou de tout son Cœur et de toute sonAme,-Matth.,XXIl,35; - que Dieu domiera un
ouyeau Cœ,ur et un nouvel Esprit.— Ézéch., XI. 19; ^ XXVI. 26, 27. — Parle cœur, on entend la Volonté et
amour qui en dérive ; et par .\me ot Esprit, l'Entende-
«nt et la sagesse qui en résulte.
■*-NT l'homme KUTT les faux TÉMomNAGES DE TOUT 6KNRE COMME PÉCHÉS, Ai:TANT 11. A)M7:t.a vr.'iUTÉ.
On ^*"* ^^ ^""^ naturel, par portt-r (aux témoignages,
^ entend non seulement être faux témoin, mais aussi
.; ."^ ^^ diffamer. Dans Te sens spirituel, p<jrler faux
'gnages, c'est dire et persuader que le faux est le vrai
(lie le mal est le bien, et réciproquement. Dans le sons
Seir!^"^^' porier faux témoignages, c'est blasphémer le
du ^'^^^^ ®t la Parole. Tels sont les faux témoignages
i<^ur triple sens : ils ne font qu'un chez l'homme qui
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DOCTBINE DE VIE
est- faux témoin, qui profère le mensonge et qui diffame ; c'est ce qui devient évident d'après ce qui a été dit sur le triple sens de la Parole dans la Doctrine sur l'Égrjtube Sainte, N"' 5, 6, 7 et suiv., et N° 57.
88. La Vérité et le Mensonge étant deux opposés, il en résulte qu'autant l'homme fuit le mensonge comme péché, autant il aime la vérité.
89. Alitant l'homme aime la vérité, autant il veut la connaître, et autant son cœur est affecté lorsqu'il la trouve; il ne peut parvenir autrement à la sagesse. Autant il aime à mettre la vérité en pratique, autant il sent le charme do la lumière dans laquelle réside la vérité. Il en est de cela comme de ce qui a été dit précédemment au sujet de la Sincérité et de la Justice chez celui qui fuit les vols de
. tout genre, de la Chasteté et de la Pureté chez celui qui fuit les adultères de tout genre, de l'Amour et de la Charité chez celui qui fuit les homicides de tout genre, etc. ; mais celui qui est dans les vices qui leur sont opposés n'a aucune connaissance de ces qualités, lorsque cependant tout ce qui a de la réalité est en elles.
90. C'est la Vérité qu'il faut entendre par la semence dans le champ, au sujet de laquelle le Seigneur s'exprime ainsi :
« Un semeur sortit pour semer ; et, comme il senml, une partie de la semence tomba sur le chemin; ello fut foulée aux pieds, et les oiseaux du Ciel la mangèrent. Une autre partie tomba sur des endroits pierreux; mais lorsqu'elle eut pris croissance, ell^ sécha parce qu'elle n'avait point de racines. Une autre tomba au milieu des épines, et les épines ayant poussé en même temps l'étouffèrent. Mais une autre tomba dans une bonne terre; et, ayant poussé, elle produisit beaucoup de fruit. » — Luc, VIIL 5 à 8; Matth., XIIL 3 à 8; Marc. IV. 3 à 8.
Ici, le Semeur est le Seigneur, et la semence sa Parole, par con.séquent la Vérité. La semence sur le chemin, c'est la Parole chez ceux qui ne se mettent point en peine del»^ vérité ; la semence dans des endroits pierreux, c'est 1» Parole chez ceux qui se mettent en peine de la vérité, ma'^
POIJH t,A NOUVELLE JERUSALEM.
non pour elle-même, en conséquence non intérieurement ; la semence au milieu des épines, c'est la Parole chez ceux qui sont dans les concupiscences du mal ; mais la semence dans une bonne terre, c'est la Parole chez ceux qui aiment les vérités contenues dans la Parole procédant du Seigneur, et qui, par Lui, les mettent en pratique et produisent ainsi des fruits. Telle est la signification tle ces l^aroles, comme le prouve l'explication que le Seigneur en donne, Matth.,Xni. 19 à 23, 37; Marc, IV. 14 à 20; Luc, VlII. 11 à 15. — Il est évident par là que la vérité de la Parole ne peut prendre racine chez ceux qui ne se mettent .'Oint en peine de la vérité, ni chez ceux qui aiment la ' érité extérieurement et non intérieurement, ni chez ceux f^ui sont dans les concupiscences du mal; mais la semence, c'est-à-dire la Vérité, prend racine dans le mental spirituel de ceux chez lesquels les concupiscences du mal ont été écartées par le Seigneur. Voir, au sujet du mental spiri- ''lel, la fm du N° 80.
9l. C'est une opinion généralement admise aujourd'hui, que le salut réside dans la croyance à telle ou telle chose fjue l'Eglise enseigne et non pas dans la mise en pratique des commandements du Décalogue, qui consistent à ne iJoint tuer, à ne point commettre adultère, à ne point voler, ne point porter faux témoignages, tant dans un sens '-streint que dans un sens plus large. En effet, on dit l'ie Dieu a égard à la foi et non aux œuvres, lorsque cependant l'homme a d'autant moins de foi qu'il est plongé dans ces maux. (KozV N"' 42 à 52.) — Consultez ■Votre raison, et examinez si celui qui est homicide, adultère, voleur ou faux témoin peut avoir la foi tant qu'il est ' ^ns la concupiscence de ces maux ; et même si la concupiscence de ces .maux peut être écartée par un autre ■^fyen q\m celui de ne plus vouloir les commettre, par<-e q^' ils sont des péchés, c'e.st-à-dire parce qu'ils sont infer- '^ux et diaboliques. Aussi, celui qui pense que, pour être ^fiiivé, il suffit de croire telle ou telle chose qu'enseigne '''glise et qui se livre à ces maux, ne peut être qu'un ^■^ensé, selon les paroles du Seigneur dans Matthieu, - VIT, 26.
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DOCTRINR DE VIE
Voici dans quels termes Jérémie décrit une pareille
« Tiens-toi debout sur la. porte de la Maison de Jéhovah; et la, proclame cette Parole : Ainsi a dit Jéhovah- Zebaolk, le Dieu d'Israël : Rendez bonnes vos voies et ms œuvres; ne mettez point votre confiance dans des paroles de mensonge, en disant : c'est le Temple de Jéhovah, le Temple de Jéhovah, le Temple de Jéhooah. Est-ce en volant, en tuant, en commettant adultère et en jurant faussement que vous viendrez ensuite, et que vous vous établirez devant Moi, dans cette Maison en laquelle est prononcé mon Nom, et que vous direz : Nous avons été délivrés ; tandis que vous faites de telles abominations? Est-ce que cette Maison est devenue une caverne de voleurs ? Et voici : Moi-même je l'ai vu, dit Jéhovah. » - VII 2 3 4 9,
10,11. VII.^, o, t, .,
PERSONNE NE PEUT FWR LES MAUX GOMME PÉCHÉS, JUSQU'AU POINT UE LES AVOIR INTÉRIEUREMENT EN AVEltSION, SI CE n'est par des COMBATS CONTRE EUX.
92. D'après la Parole et d'après la Doctrine tirée de la Parole, chacun sait que le propre de l'homme, dès sa naissance, est le mal, et qu'il résulte de là que, par une concupiscence innée, il aime les maux et s'y trouve porté, de manière qu'il veut se venger, qu'il veut tromper, qu'il veut diffamer et qu'il veut commettre adultère ; et s'il ne pense pas que ces maux soient des péchés, et que, par ce motif, il ne leur résiste pas, il les commet toutes les fois que l'occasion s'en présente, et qu'il ne risque pas de compromettre sa réputation ou ses intérêts. Ajoutez à cela que l'homme les commet par plaisir, lorsqu'il n'y a point de religion en lui.
93. Comme ce Propre de l'homme constitue lapremière racine de sa vie, on voit quel arbre serait l'iiomme, si cette racine n'était extirpée, et si une nouvelle racine n'était implantée. Ce serait cet arbre vermoulu qui doit être
POrjR I-A NOUVELLE 3KRUSALEM.
coupé et jeté au feu, selon ce qui est dit dans Mattiiieu, — III. 10; VII. 19.
Cette racine ne peut être extirpée, ni une nouvelle être mise à sa place, à moins que l'homme ne regarde les maux qui forment cette racine comme des dommages funestes pour son âme, et qu'il ne veuille, en raison de cela, s'en détourner ; mais, comme ils appartiennent à son Propre et font par conséquent ses délices, il ne peut s'en détouriier que malgré lui par des efforts sur lui-même, et ainsi par des combats.
84. Quiconque croit qu'il y a un enfer et un ciel, que le ciel est une éternelle félicité, et l'enfer une éternelle privation de félicité, et que dans l'enfer viennent ceux qui ^ont les maux, et dans le ciel ceux qui font les biens, celui- 'f> combat; et celui qui combat agit par l'intérieur et contre la concupiscence môme qui constitue la racine du mal; ar quiconque combat contre quelque chose ne veut pas ^e quelque chose ; et convoiter, c'est vouloir. Il résulte de '* que la racine du mal n'est extirpée que par le combat.
95. En conséquence, le bien ne remplace le mal qu'autant que l'on combat et qu'ainsi l'on éloigne le mal ; et c est alors seuleQient que par le bien on voit le mal en face, 6t qu'on découvre combien il est infernal et horrible ; et parce qu'on le voit tel, non seulement on le fuit, mais on '•' déteste même, et l'on arrive enfin à l'avoir en abomination.
9Q. L'homme qui combat contre les maux ne peut pas
^ empêcher de combattre comme par lui-même ; car celui
^^'^ ne combat pas comme par soi-même ne combat pas,
''se tient comme un automate, ne voyant rien, ne faisant
l"'®*!; et, d'après le mal qui est en lui, il pense continuel-
•^ttient en faveur du mal, et non contre le mal ; mais il
^^^ néanmoins que l'on sache bien que le Seigneur seul
l^ombat dans l'homme contre les maux ; qu'il semble seu-
^tnent à l'homme qu'il combat par lui-même ; et que le
®igneur veut que cela paraisse ainsi à l'homme parce
"i^^t sans cette apparence, il n'y a point de combat, et par
"^nsequent point de rél'ormaiion.
'* '• (^e combat n'est grave que pour ceux qui ont lâché
DOCTRINE DE VIE
la bride aux concupiscences et s'y sont abandonnés de propos délibéré, et pour ceux aussi qui ont rejeté avec opiniâtreté les choses saintes de la Parole et de l'É-lise • mais pour les autres il n'est point grave : qu'ils résistent aux maux avec force, seulement une fois par semaine ou deux fois par mois, et ils s'apercevront d'un changement.
98. L Eghse chrétienne est nommée l'Église militante, et elle ne peut être dite militante que contre le diable, et par conséquent contre les maux qui procèdent de l'enfer;
en er est le diable. La tentation c,ue subit l'homme de 1 Eglise est le combat dont il s'agit.
99. Dans beaucoup de passages de la Parole, il est question des Combats contre les maux, qui sont les tentations. C'est d'eux qu'il est question dans les paroles du beigneur qui suivent :
« Je vous le dis, si le grain de froment, qui tombe dans la terre, ne meurt pas, il demeure seul; mais s'il meurt il porte beaucoup de fruit. » — Jean XII 24.
'^Quiconque veut venir après Moi, qu'il renonce à soimême, qu'il porte sa croix et qu'il me suive. Quiconque voudra sauver son âme la perdra; mais celui qm perdra son âme pour Moi et pour l'Évanaile. la sauvera. » — Marc, VIII, 34, ;i5.
Ici, par la croix, on entend la tentation, comme aussi dans Matth., X. 38 ; XVI. 24 ; Marc, X. 21 ; Luc, XIV. 27. Par l'âme, on entend la vie du Propre de l'homme, ainsi que dans Matth., X. 39; XVI. 25; Luc, IX 24; et surtout dans Jean, XII. 25. - L'âme est aussi la vie de la chair qui ne sert de rien. — .lean, VI. 03.
C'est des combats contre les maux et des victoires à remporter sur eux qu'il s'agit dans l'Apocalypse lorsque le Seigneur s'adresse à toutes les Églises et dit : A l'église d'éphèse : « A celui qui vaincra, je lui donnerai à manger de l'arbre de vie qui est au milieu du Paradis de Dieu. » — Apoc, II. 7.
A l'église de smyrne : « Celui qui vaincra ne recevra ^ aucun dommage de la seconde mort. » —ApocU-^^- A L'ÉGLISE DE PERGAME : « A celui qui vaincra, je lui donnerai à manger d'une manne cachée; et je lui donne-
POUR LA NOUVELLE .TBRUSALEM
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rui un ca.illou blanc et sur ce csbillou (sera) écrit un nouveau nom que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le roçoit. » — Apoc, II. 17,
A l'église de thyatire ; « Celui qui vaincra et gardera mes œuvres jusqu'à la fin, je lui donnerai lapuissance sur les nations; et je lui donnerai l'étoile du matin. » — Apoc, II. 2b, 28.
A l'église de sardes : « Celui qui vaincra sera couvert de vêtements blancs; et je n'effacerai point son nom. du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. » — Apoc, HT. .5.
A l'église de PHILADELPHIE : « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne du Temple de mon Dieu, et j'écrirai sur lui le Nom de Dieu, et le nom de la ville de Dieu, de la Nouvelle Jérusalem qui descend du Ciel d'auprès de Dieu, et mon nouveau nom. » — Apoc, III. 2.
A l'église de laodicée : « A celui qui vaincra, je lui accorderai de s'asseoir avec Moi sur mon trône. » — Apoc, III. 21.
100. Dans la Doctrine sur la Nouvelle Jérusalem, imprimée à Londres, en 1758, il a été spécialement traité de ces combats, qui désignent les tentations, N°' 187 à 201 ; fie leur origine et de leur qualité, N°' 196, 197 ; de quelle manière et quand elles se font, N" 198 ; du bien qu'elles procurent, N" 199 ; du combat du Seigneur pour l'homme, N° 200; des Combats ou Tentations du Seigneur, N" 201.
L HOMME DOIT FUIR LES MAUX COMME PÉCHÉS, ET COM- BATTRE CONTRE EUX COMME PAR LUI-MÊME.
lOl. C'est une loi de l'Ordre Divin que l'homme agisse P^r la Liberté selon la Raison, parce que, agir en liberté '^elon la raison, c'est agir de soi-même. Mais ces deux 1^ acuités, la Liberté et la Raison, n'appartiennent point ^ l'homme, elles appartiennent au Seigneur en l'homme ; ®t en tant qu'il est homme, elles ne lui sont point enlevées, puisque, sans elles, il ne peut être réformé; ^^r, sans elles, il no peut se repentir, il ne peut com-
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