Le Seigneur a fait Divin son Humain par le
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moyen des Tentations admises en Lui, et suivies de continuelles victoires : Il en a été traité ci-dessus, N°M2, 13, 14 ; il sera seulement ajouté ce qui suit : Les tentations ne sont autre chose que des combats contre les maux et les faux ; et comme les maux et les faux sont de l'Enfer, elles sont aussi des combats contre l'Enfer ; et même chez les hommes qui subissent des Tentations spirituelles, ce sont des mauvais esprits de l'Enfer qui les introduisent : l'homme ignore que ce sont les mauvais esprits qui introduisent les tentations ; cependant il m'a été donné de le savoir par un grand nombre d'expériences. De là vient que l'homme est tiré de l'Enfer et élevé au Ciel lorsque, par le Seigneur il est victorieux dans les Tentations : il en résulte que par les Tentations, ou par les combats contre les maux, l'homme devient spirituel, par conséquent ange. Mais le Seigneur par sa propre puissance a combattu contre tous les enfers, et il les a entièrement domptés et subjugués ; et comme, par là, il a en même temps glorifié son Humain, il les tient domptés et subjugués à perpétuité. En effet, avant l'Avènement du Seigneur, les Enfers étaient parvenus par accroissement à une telle hauteur, qu'ils commençaient à infester les Anges même du ciel, et pareillement tout homme qui venait au monde et tout homme qui sortait du monde: si les Enfers étaient alors parvenus à une telle hauteur, c'était parce que l'Église avait été entièrement dévastée, et parce que les hommes du monde s'étaient plongés par leurs idolâtries dans de purs faux et de purs maux, et que les Enfers sont composés d'hommes : de là il était résulté que si le Seigneur ne fût venu dans le Monde, aucun homme n'aurait pu être sauvé. Il est beaucoup question de ces combats du Seigneur dans les Psaumes de David et dans les Prophètes, mais il en est peu parlé dans les Évangélistes. Ce sont ces combats qui sont entendus par les Tentations que le Seigneur a soutenues, et dont la dernière a été la Passion de la croix. C'est de là que le Seigneur est appelé Sauveur et Rédempteur. Ceci est si bien connu dans l'Église, que l'on dit que le Seigneur a vaincu la Mort ou le Diable, c'est-à-dire l'Enfer, et qu'il est ressuscité victorieux ; on sait aussi que sans le
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Seigneur il n'y a point de salut. On verra dans ce qui suit que le Seigneur a aussi glorifié son Humain, et que par là il est devenu pour l'éternité Sauveur, Rédempteur, Réformateur et Régénérateur. Que le Seigneur par les Combats ou Tentations soit devenu Sauveur, cola est évident par les nombreux passages rapportés ci-dessus, N"' 12, 13, 14, et par celui-ci dans Bisaïe : « Le jour de la vengeance (était) dans mon cœur, et Tannée de mes rachetés était venue ; je les ai foulés dans ma colèro ; j'ai fait descendre à terre leur victoire ; ainsi il est devenu pour eux un Sauveur.» — LXIII. 4, 6, 8 ; — dans ce Chapitre il s'agit des combats du Seigneur. Et dans David : « Portes, élevez vos têtes ; exhaussez-vous, entrées du monde, afin qu'entre le Roi de gloire. Qui [est] ce Roi de gloire .? Jéhovah, le fort ET LE Héros : Jéhovah, le Héros dans la ouerre. » -— Ps, XXIV. 7, 8. — Ces paroles aussi sont dites du Seigneur.
34. V. La complète union du Divin et de l'Humain dans Le Seigneur a été faite par la Passion de la croix, qui a été la dernière des Tentations : cela a été confirmé ci-dessus en son Article, où il a été montré que le Seigneur est venu dans le Monde pour subjuguer les Enfers et glorifier son Humain, et que la Passion de la croix a été le dernier combat par lequel il a pleinement vaincu les Enfers et pleinement içlorifié son Humain. Maintenant, puisque le Seigneur par la passion do la croix a pleinement glorifié son Humain, c'est-à-dire puisqu'il l'a uni à son Divin, et qu'ainsi il a fait aussi Divin son Humain, il s'ensuit qu'il e.st Lui-Méme Jéhovah et Dieu quant à l'un et à l'autre ; c'est pourquoi, dans la Parole, en beaucoup d'entroits, il est appelé Jéhovah, Dieu et Saint d'Israël, Rédempteur, Sauveur et Formateur, comme dans les passages qui suivent : « Marie dit : Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit a tressaiUi d'allégresse en Dieu mon Sauveur. » — Luc, I. 46, 47. — L'Ange dit aux bergers ; Voici, je vous apporte la bonne nouvelle d'une grande joie, qui sera pour tout le peuple : c'est qu'il vous est né aujourd'hui, dans la ville do David, un Sauveur, lequel est Curist-Seigneur. » — Luc. II. 10, 1 1. — « Ils dirent : Celui-
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ci est véritablement le Sauveur du monde, le Christ. » — Jean, IV. 42. — « Je te secourrai, Moi, Jéhovah ton Dieu ET ton Rédempteur, le Saint d'Israël.» — Esaïe, XLI. 14. — (c Ainsi a dit Jéhovah, ton Créateur, ô Jacob ! et ton Formateur, ô Israël ! Ne crains point, car je t'ai racheté. Moi, Jéhovah ton Dieu, le Saint d'Israël, ton Sauveur. » — Ésaïe,XLIII. 1, 3. — « Ainsi a dit Jéhovah, votre Rédempteur, LE Saint d'Israël : Moi Jéhovah, votre Saint, le Créateur d'Israël, votre Roi. » — Esaïe, XLIII. 14, 15. — a Ainsi a dit Jéhovah, le Saint d'Israël, et Son Formateur. » — Ésaïe, XLV. 11, 15. — « Ainsi a dit Jéhovah, ton Rédempteur, le Saint d'Israël. » — Ésaïe, XLVIII. 17. — Afin que toute chair sache que Moi (je .suis) Jéhovah, ton Sauveur et ton Rédempteur, le Puissant DE Jacob.» — Ésaïe, XLIX. 26. — « Alors viendra pour Sion le Rédemteur. » — Esaïe, LIX. 20. — « Afin que tu saches que Moi (je .suis) Jéhovau, ton Sauveur et ton Rédempteur, le Puissant de Jacob. » — Ésaïe, LX. 16. — « Jéhovah qui t'a Formé dès le sein de ta mère. » — Ésaïe, XLIX. 5. — « Jéhovah, mon Rocher et mon Rédempteur. » — Ps. XIX. 15. — « Ils se sont ressouvenus que Dieu était leur Rocher, et le Dieu Très-Haut leur Rédempteur. » — Ps. LXXVIII. 35. — « Ainsi a dit Jéhovah, ton Rédempteur, et ton Formateur dès le sein de ta mère. » — Ésaïe, XLIV. 24. — Quant à notre Rédempteur, Jéhovah Sébaoth {est) son nom, le Saint d'Israël. » — Esaïe, XLVII. 4. — ■ «■ J'aurai compassion de Toi, avec une miséricorde éternelle, a dit ton Rédempteur Jéhovah. » — Ésaïe, LIV. 8. — « Leur Rédempteur, fort ; Jéhovah (es/) son NOM. » — Jérém. L. 34. — « Qu'Israël espère en Jéhovah, parce qu'avec Jéhovah (e.s/) la Miséricorde ; avec lui abondance de Rédemption ; Lui rachètera Israël de toutes ses iniquités, » — Ps. CXXX. 7, 8. — « Jéhovah Dieu, mon Rocher, ma forteresse, la corne de mon salut, mon Sauveur. » — II Samuel, XXM. 2,3. — « Ainsi a dit Jéhovah, le Rédempteur d'Israël, son Saint: Les Rois (te) verront et se lèveront, à cause de Jéhovah qui (est) fidèle, du Saint d'Israël qui t'a élu. » — Ésaïe, XLIX. 7. » — Il n'y a que Toi qui sois Dieu, et il n'y a point d'autre Dieu ;
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tu es bien un Dieu caché, le Dieu Sauveur d'Israël. » — Ésaïe, XLV. J4, 15. — « Ainsi a dit Jéliovah, le Roi d'Israël, et son Rédempteur Jéhovah Sébaoth : En dehors DE Moi, il n'y a point de Dieu. » — Es. XLIV. 6. — « Je suis Jéhovah, et en dehors de Moi il n'y a point de Sauveur. » — Ésaïe, XLIII. 11. — Ne suis-je pas Jéhovau ? Il n'y A POINT d'autre Dieu que Moi, et il n'y a pas d'autre Sauveur que Moi. » — És. XLV. 21. — « Moi (je suis) Jéhovah TON Dieu, et tu ne reconnaîtras point de Dieu en DEHORS DE Moi, et il n'est point d'autre Sauveur que Moi. » — Osée, XTII, i. — « Je suis .Jéhovah ton Dieu, tu ne reconnaîtras point d'autre Dieu que Moi. Il n'y a point d'autre Sauveur que Moi. Regardez vers moi, pour que vous soyez sauvés {vous), toutes les extrémités de la terre, parce que Moi {je suis) Dieu, et il n'en est point d'autre. » — És. XLV. 21, 22.— « Jéhovah Sébaoth (es/) SON Nom. Il sera appelé ton Rédempteur, le Saint d'Israël, Dieu de toute la terre. »— Ésaïe, LIV. 5. — Par ces passages, on peut voir que le Divin du Seigneur, appelé Père, et ici Jéhovah et Dieu, et son Divin Humain, appelé Fils, et ici Rédempteur et Sauveur; et aussi Formateur, c'est-à-dire Réformateur et Régénérateur, ne sont pas deux, mais sont un ; car non seulement il est dit « Jéhovah Dieu et le Saintd'Israël Rédempteur et Sauveur, » mais il est dit encore « Jéhovah Rédompteur et Sauveur » ; bien plus, il est dit : « Je suis Jéhovah le Sauveur, et il n'y en a point d'autre que Moi. » Par ces passages, il est bien évident que le Divin et l'Humain dans le Seigneur sont une seule Personne, et que l'Humain aussi est Divin ; car le Rédempteur et le Sauveur du Monde n'est pas autre que le Seigneur quant au Divin Humain, qui est appelé Fils ; en effet, la Rédemption et la Salut sont un Attribut qui appartient en propre à son Humain, et qui est appelé Mérite et Justice ; ainsi c'est par son Humain qu'il a supporté les Tentations et la Passion de la croix ; c'est par son Humain qu'il a racheté et sauvé. Maintenant, puisque après l'union de l'Humain avec le Divin qui était en Lui, union qui fut comme celle de l'âme et du corps dans rhomme, il y avait, suivant la doctrine du Monde Chré-
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tien, non plus deux mais une seule Personne, le Seigneur est donc Jéhovah et Dieu quant à son Divin et quanta son Humain ; c'est pourquoi il est dit tantôt Jéhovah et le Saint d'Israël Rédempteur et Sauveur, et tantôt Jéhovah Rédemteur et Sauveur, comme on peut le voir par les passages rapportés : il y est appelé Christ Sauveur. » — Luc. II. 10, 11. Jean, IV. 42. — Dieu et Dieu d'israel, Sauveur et Rédempteur, — Luc, 1. 47. Ésaïe, XLV. 15. LIV. 5. Ps. LXXVIII.S5; — JÉHOVAH le Saint d'Israël, Sauveur et Rédempteur, Ésaïe, XLI. 14. XLIII. 3, 11, 14. 15. XLVIII. 17. XLIX. 7. LIV. 5; — Jéhovah Sauveur, Rédempteur et Formateur ; — Ésaïe, XLIV. 24. XLVII. 4. XLIX. 26. LIV. 8. LXIII. 8, 9. Jérémie, L. 34. Ps. XIX. 15. Ps. CXXX. 7, 8. II. Sam. XXII. 2. 3; — Jéhovah Dieu Rédempteur Sauveur ET unique Sauveur. — Esaïe, XLIII. 11. XLIV. 6. XLV. 14, 15, 21, 22. Osée, XIII. 4.
35. VI. Le Seigneur s'est successivement dépouillé de VHumsiin reçu d'une mère, et il a revêtu VHumain procédant du Divin en Lui, lequel est le Divin Humain et le Fils de Dieu. On sait que le Divin Humain existait dans le Seigneur, le Divin qui venait de Jéhovah son Père, et l'Humain qui venait de la vierge Marie. Il résulte de là qu'il a été Dieu et Homme, qu'ainsi il a eu l'Essence Divine et la Nature HumainCjl'Essence Divine provenant du Père, la Nature Humaine venant de la Mère ; et que par suite il a été égal au Père quant au Divin, et inférieur au Père quant à l'Humain ; puis aussi, qu'il n'a pas changé en Essence Divine cette Nature Humaine provenant de la Mère, et qu'il ne l'a pas mêlée avec cette Essence, ainsi que l'enseigne la Doctrine de foi qu'on nomme Athanasienne ; car la Nature Humaine ne peut être ni changée en Essence Divine, ni mêlée avec elle. Et cependant, d'après cette même doctrine, le Divin a pris l'Humain, c'est-à-dire s'est uni ^ l'Humain, comme l'âme s'unit à son corps, au point qu'il ne sont pas deux, mais une seule Personne ; il s'ensuit 4Ue le Seigneur s'est dépouillé de l'Humain reçu de la ''^ère, lequel en soi était semblable à l'Humain d'un autre homme el par conséquent matériel, et qu'il a revêtu l'Hufnain provenantUu Père, lequel en soi est semblable à son
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Divin et par conséquent substantiel, ce qui tait que l'Humain aussi est devenu Divin. C'est de là que le Seigneur dans la Parole des Prophètes est aussi, quanta son Humain, appelé Jéhovah et Dieu, et dans la Parole des Évangélistcs Seigneur, Dieu, Messie ou Christ, et le Fils de Dieu en qui il faut croire et par qui l'on doit être sauvé. Maintenant, puisque dans le Seigneur il y avait dès le commencement l'Humain provenant de la Mère, ot puisqu'il s'en est successivement dépouillé, voilà pourquoi, tant qu'il fut dans le monde, il y eut en Lui deux États, qui sont appelés État d'humiliation ou d'exinanition, et Etal de glorification ou d'union avec le divin qui est appelé l'ère ; État d'humiliation en tant et alors qu'il était dans l'Humain provenant de la Mère, et État de glorification en tant et alors qu'il était dans l'Humain procédant du Père. Dans l'État d'humiliation, il adressait des prières au Père comme à un autre que Lui ; mais dans l'État de glorification, il s'entretenait avec le Père comme avec soi; dans ce dernier État, il a dit que le Père était en Lui et Lui dans le Père, et que le Père et Lui étaient un ; mais dans l'État d'humiliation, il a subi les Tentations, souffert la Passion de la croix, et prié le Père de ne pas l'abandonner; car le Divin n'a pu être tenté, ni, à plus forte raison, être crucifié. D'après ces considérations, il est donc évident que par les tentations suivies de continuelles victoires et par la Passion de la croix, qui fut la dernière des tentations, il a pleinement vaincu les Enfers et pleinement glorifié son Humain, comme il a été montré ci-dessus. Que le Seigneur ait dépouillé l'Humain provenant de la Mère, et revêtu l'Humain procédant du Divin qui était en Lui et qui est appelé Père, cela est encore évident en ce que le Seigneur, toutes les fois qu'il a parlé Lui-Même de sa bouche à la mère, ne l'a pas appelée Mère, mais l'a appelée Femme : on lit seulement trois fois que le Seigneur lui ait parlé directement, ou qu'il ait parlé d'elle, et dans deux de ces circonstances il l'a appelée Femme, et la troisième fois il ne l'a pas reconnue pour Mère : que deux fois il l'ait appelée Femme, on le dit dans .Jean :
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« La mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus le vin. Jésus lui dit : Qu'y a,-t-il entre Moi et toi, Femme ? Mon heure n'est pas encore venue. » — II. 4. — « De la croix, Jésus voyant sa, mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voila ton Fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. » — XIX. 26, 27.
Qu'une fois il ne l'ait pas reconnue, on le dit dans Luc :
« Quelques-uns dirent à Jésus : Ta mère et tes frères se tiennent dehors, et veulent te voir. Jésus, répondant, leur dit: Ma Mère et mes frères, ce sont eux qui entendent la Parole de Dieu, et qui la font. » — VIII. 20, 21. — Matth. XII. 36 à 49. — MarcIII, 31 à 35.
Dans d'autres passages, Marie est appelée sa Mère, mais ce n'est pas le Seigneur qui parle. Ceci est aussi confirmé par ce fait qu'il n'a pas reconnu être le Fils de David, en effet, on lit dans les Évangélistes :
« Jésus interrogea les Pharisiens, disant : Que vous semble- t-il du Christ ? De qui est-il le Fils ? Ils lui dirent : De David. Il leur dit : Comment donc David en esprit l'appelle-t-il mon seigneur, en disaiit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis pour marchepied de tes pieds ? Si donc David L'appelle Seigneur, comment est-il son Fils ? Et personne ne pouvait Lui répondre une Parole. » — Matth., XXII, 41 à 46. Marc. XII. 35, 36, 37. Luc, XX. 41, 42, 43, 44. Ps. ex. 1.
D'après cela, il est évident que le Seigneur, quanta l'Humain glorifié, n'a été ni le fils de Marie, ni le fils de David. U a montré à Pierre, à Jacques et à Jean, quand il s'est transfiguré devant eux, quel était son Humain glorifié.
« Sa face resplendit comme le Soleil, et ses vêtements devinrent comme la Lumière ; et alors une voix sortit de la nuée qui dit : c'est ici mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection ; écoutez-le. » — Matth. XVII. 1 à 8. Marc, IX. 2 à 8. Luc, IX. 28 à 36.
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64 DOCTRINE DE LA NOUVELLE JÉRUSALEM
^Hf Le Seigneur apparut aussi à Jean, « Com.me le Soleil
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^H qua.nd il luit dans sa force. » —Apec. I. 16.
^^ft Que l'Humain du Seigneur ait été glorifié, on le voit
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^^B d'pprès les choses qui ont été dites dans les Évangélistes ^HL sur sa Glorification : par exemple, d'après celles-ci dans
^^B Jean
^^K « L'heure est venue que le Fils de l'Homme doit être ^^V^ glorifié. Il dit : Père, glorifie ton nom! Il vint une
^H| voix du Ciel : FA je l'ai glorifié, et je le glorifierai de ^^K nouveau. » XII. ?3, 28.
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^^H Comme le Seigneur a été successivement glorifié, c'est- ^Hj pour cela qu'il est dit : Et je l'ai glorifié, et je le glorifierai
KO —
^^B de nouveau. Dans le Même :
« Après que Judas fut sorti, Jésu^ dit : Maintenant, le
^Ki Fils de l'homme a été glorifié'et Dieu a été glorifié
^K^ en Lui : Dieu aussi Le glorifiera en Soi-Même, et à ''
l'instant il le glorifiera. » — XIII, 31, 32.
( Dans le Même :
^^K « Jésus dit : Père, l'heure est venue : glorifie ton Fils,
^^Ê afin qu'aussi ion Fils te glorifie, » — XVII. 1, 5.