s. 8 ; dans un sons pl
cette liberté n'est Atée à per-
large, toutes les choses qu'
sonne, 1). v. If», -ji). Tout hom-
ont été écrites par Moïse dan:-
UD
me a celte liberté, non par
ses cinq livres ; yyiont. d. s. 9 ;
ro =
lui-môme, mais par le Sei-
et dans le sens le plus large,
gneur, 1). v. i'O.
toutes les choses de la P.uole-
Licite. Voir Illicite.
mont. D. s. 10.
Licorne. Le faon de la li-
Lumière (la) sign. l.i divin'"
corne,— Ps. XXIX. 0, - aign.
sagesse, d. s. 1. La lumicr^
les faux de l'homme naturel
est le divin vrai, par confié- ^
et sensuel, d. s. s. 18.
quent la Parole, d. s. 2. Ij» j
cm
~iiii|iiii iiii|iiiiiiii|iiii
lumière des nations, — Esaïe, XLII. 6, — c'est le Seigneur quant à l'humain, d. s. 30. La lumière spirituelle est la divine sagesse, d. v. 86. La lumière du ciel est la vérité, o.
V. 15. La lumière du ciel est la divine sagnsse qui, aux yeax des anges, est lumière, D. E. s. 73, La lumière dans les cieux est le divin vrai qui procède du Seigneur comme
o'eil, D. K. s, 106; et cette lu- 'i^iière donne l'entendement, lion seulement aux anges.
mais aussi aux hommes, d. e.
8- 106. La lumière du ciel est la lumière spirituelle, d. f. 3.
Lune (la), sign. le Seigneur
. 'antàla foi. d. e. s. 14, 112.
Mages. Anciennement on appelait mages ceux qui con- "aiiSKaient intcrieurement les correspondances, n. e. s. 102.
'^lAfiisTRAT qui est dans le "^ien de l'amour à l'égard du prochain ; tout ce qu'il fait est '"lu bonne œuvre, d. v, T2.
Mahométank (la religiosité) * été tirée de la Parole des •^«nx testaments, d. e. s. 117.
Maître. D'après la doctrine
' "^st permis d'appeler quel-
'i^ un maître dans le sens na-
'^'■fl, mais non dans le sens
^P'i-ituel, D, B. s. -,1.
^A'- (le) est l'enfer, i.. v. 18.
Le mal aime le faux, et le faux le mal, et ils veulent être un, D. V. .33. Maux qu'il faut fuir comme péchés, d. v. 62 à 66.
Autant l'homme fuit les maux comme péciiés, autant il fait les biens, non par lui-même, mais par le Seigneur, d. v. 18 à 31, autant il aime les vrais, D. v. 32 à 41, — et autant il a la foi et est spirituel, n. v. 42 àô2. Les maux empêchentciue le Seigneur puisse entrer chez l'homme, d: v. 18. L'homme commet les maux par plaisir, s'il n'y a pas de religion en lui, D. v. 92.
Manne (la) sign. tout vrai et tout bien de la doctrine d'après la Parole, u. s. 27.
MARiAOE.Danschaqucchose de la Parole il ;y a le mariage du Seigneur et de l'église, et par suite le mariage du bien et du vrai, n. e. s. 80 à 90. Où est !e mariage du Seigneur et de l'église, là aussi est le mariage du bien et du vrai ; pourquoi ? Comment se fait ce mariage, D. K. S. 82, 83. La conjonction du bien et du vrai est appelée mariage céleste, et la conjonction du mal et du faux mariage infernal, d. v. 33, T >ans le mariage céleste est le ciel, et dans ce mariage sera l'église, D. v, 41. Entre la volonté et l'entendement il y a un mariage semblable au mariage entre le bien et le vrai, D. v. 43.
Marie. Le Seigneur, quant
INDpX.
à l'hHinaifi glorifié, n 3 piis é^ la flls dp Marie, p. s. 35.
Le Seigneur ne 1 a jamais appelée sa mère , on lit soulejiient trois fois dans les évangtiistesi qu'il lui ait parlé directement; dans deux de ces circonstances il l'a appelée femme, et la troisième fois il ne la pas reconnue pour mère ; ynont. t». s. 35.
Maschal, singulier de Moscliulim ; signification de Tun 9t de «'autre, d. e, s. 103.
MASSQaÈTEs. C'est par h divine piovidence du Seigneur que lesMassorètes ont signalé les particularités que renferment les livres do l'ancien teutamenl, jus(ju"à eu conipter les lettres, d. e. g. 1:^
Matik. L'état de l'église, après l'avènement du Seigr^enr, est appelé le matinj d.
K. ?!. 911. Le matin .si^n. le
'iinmenoementde la nouvelle
l'i/liise. i). .''. '>7.
M i^Diii. Le rni de Medie,dans Laiiiûl, chap. VIII, siyn. ceux qui sont dans la charité, d. f.
Mépris pour la Parole; d'où il vien,t, et chez qui il est, d.
Mknsonok. Autant quelqu'un fuit le mensonge comme péché, autant il aime la vér rite, D. V. t)8.
MçNTA,^. ï.a volonté et lentcndcraent constituent le niLiital humain ; tout» la vif de l'homme est là, d. v. 43
85. La volonté et l'entendement font un seul mental de ia même manière que le bien et le vrai font un, n. v. 43.
Ohoa l'honimo il y a un mental spirituel et un mental naturel, u. V. 81, m. Lo mental naturel est au-dessous^ et le mental spirituel au-dessus, n, V. 86. Le mental naturel peut être appelé mental ahimal, et le mental spirituel mental hur main, n. v. 86. Par le mental spirituel, l'homme peut être au cipl, tandis qu'il est encor« «n ce monde ; c'est même par ce mental qu'il vit après la mort, 0, V. 86. Il y a chez chaque homme un mental naturel et un mental spirituel, un mental naturel pour le monde et im mental spirituel pour le ciel, 0. f. 32. L homme est dans l'un et dans l'autre quant à l'ontendemont, mais non louant à la volonté avant de fuir les maux cçmme [' chés et de s'en détourner, d-
F, 32. t'o'r :' Il ■:<:■;
Il H
ObS. Lo .M.:n(Ai (Afcjis) it! aoiiipOKe (1«B doux facultés qui fon' que l'hoiiime est hoinmo, à ;<av<>"' la voJiuUé et reiiteiideineat 1' ■ a un meula! naturel et un ineMl"' npiriluHl, parce que chez l'homme il y avolontt^ naturelle et votont* spirituello, euteiidemexit natuiJ et exUendeinont h^irituo^. Le W^ ' ' lai spirituel est " mi '
il enveliMipe l'I.
l'Ame {Anima) o( il b»1 oii\ ' loppi^; par iu mental iiaturol celui-c;, ;ivec i^uo sorte de 1"*-''" tal plus l'xfciiii' I,:, ..v|i'.rii-ur :'!'■
INDKX,
pelé l'Animus, lequel est formi'^ par des affeotious et des inclinî^lions externes résultant principalement de l'édudation, de la société et do riiabitude, est l'homme externe. Le tout, organisé en parfaite forme humaine, est appelé Esprit {Spiritus). L'Esprit, dans notre monde, est enveloppé d'un corps terrestre, qui le rend invisible; mnis dé^affé de ce l'ps par la mort natucellc, il -tuffj daijs le inonde spirituel, '<i> son corps siKiituçl est parluiio- '"ont visible ^t tactile-
Mentir. Par, p,(;!iti iaux
mpignugQ, il eut entendu
aussi meaitir, n, y. §7.
Mèue (par la) l'ange spiri-
'il entencl l^glise, ?t lansie
ieste entend la divine su-
lu Seigneur, u. ^;. s. 'i7.
lUXE (Icj appaitient ^u
■^i'gneur seyl, ft. s. 18. L'ac-
'^ûmplisseiuent de i:t loi et la
Passion de U çro^ sou^ le
tnérit© du Sûignem-, 99, ^le
sens que par là il a combattu
"eul les çufer.s et les a vain-
^13, et qi|je seul il combat
y^M^ l'hommo et surmonte
P'^-nr lui les cnCors, n. s. 18.
rite du Seigneur ne
l"'U,l- jamais être imputé à
">omme; pourquoi^ n. s. 18.
< rédemption et le salut spnt
'' ■^Itribut qui appartient on
' '*Ï>VG à l'humain du èei-
'■''our, et qui est appelé mé-
'«•etiustlge, d. s. 34.
l^iiiUToiHES. Exercices de
'";té ijui sont des œuvres
^^'fitoircs, D. V. 25, 26,
^l*S. Par œuvres méritoires
sont entendues celles qui sont faites dan« i'» '-'i d'acquérir un mérite.
Messie. Les .Tuifs voulaient un Messie qui les élevât audessus de toutes les nations du monde, et non un Messie qui pourvût à leur salut éternel, D. K. s. 23. Ils ne reconnurent pointle Seieneurcomme Messie, quoique toute l'écriture sainte eût prophétisé sur lui, et eût prédit son avènement, d. e. s. 23.
Mësuk£ (la) sign. la qualité, D. B. s. 43.
Milieu. Dans le milieu des cieux où sont les chrétiens qui ont la Parole, la lumière est la plus grande, d. b. s. 106.
Tant que l'homme est dans le inonde, il est dans un milieu entre le ciel et l'enfer, ou entre le Beigneur et le diable, ou entre le bien et le mal, D. V. 19', m.
Militaire. Comparaison avec le militaire, au sujet de l'amour du bien pour te vrai, u. v. d9.
MiRAGLBS. Tous lea miracles du Seigneur sigaifîaiont les '' ' ' ■ ^'2 ceux
r.he/ : d^^vait
être instaurée par le Seigneur.
D, E. 8. 17. T 'es,
raiiportésclar , > on^
i; Minent eu eux des çbosea qui appartiennent au Seigneur, au ciel et à l'église, D, B. 3. 17. Comment lea miracles divins sont distingués
mmmmmmmmminmm
^ tf ^. - yyvjT i' v . ., v^B*^s, .p
INDEX
des miracles qui ne sont pas divins, d. e. s. 17.
Miséricorde (la est un attribut divin. Dieu est la miséricorde même, d. s. 18.
Moau sign- l'adultération du bien, d. e. s. 18.
Moïse sign. la Parole historique, D. E. s. 48, 71. Par Moiae et les prophètes, il est entendu toutes les choses qui ont été écrites par Moi.so et par les prophètes, d. s. 9.
Monde. Par le monde spirituel est entendu le monde où habitent les anges et les esprits, et par le monde naturel celui où habitent les hommes, d. s. G2. Par le monde, — Jean. XVI, 33, — il est entendu l'enfer, d. s.
3-3. Dans le monde spirituel apparaissent toutes les choses qui sont dans le monde naturel, u. f. G3. Les choses qui apparaissent dans le monde .spirituel sont des correspondances, car elles correspondent aux alîections des anges et des esprits, d. f, 63.
Le monde des esprits est un lieu qui tient le milieu entre le ciel et l'enfer; dans ce lieu vient tout homme aussitôt après la mort, d. f. 63.
MoNTAftNK (la) sign. le ciel suprême, c'est pour cela que les anciens avaient un culte sur des montagnes, d. b. s.
"23. Les mon' n 'in. les supérieurs u , d, e.
.s. Is
MoBAL (le) chez l'homme qui a le bien spirituel est le spirituel moyen, n. v. 14.
Voir Bien. L'homme qui a le bien spirituel est homme moral et homme civil, et l'homme qui n'a pas le bien spirituel n'est ni homme moral ni homme civil, mais seulement ilapparaîtcommes'il l'étaitjD.
V. 13, 14. De l'homme moral naturel et de l'homme moral spirituel ; comment l'un et l'autre apparaissent devant les anges, d. v. 10!). Il y a -.n grand nombre de causes dii fcrentes qui font que l'homme est moral dans la forme ^terne, d. v. 1 1 1 ; mais s'il ne devient pas moral aussi dans la forme interne, il n'est pas réellement moral, d. v. 111.
La moralité externe sert ^ voiler les maux inttU'iaurcmentcachés chez l'homme c" -^ sa naissance, d, v. 68.
MoitT. Dans la Parole, par la mort, il est entendu l'enfer, D. s. 12. Comment le Seigneur a vaint u la mort, d. :• 12. Lamort — Apor.,VI. 8, sign. la damnation éternelU'.
Morts (les) re8StJS(;iu!;' ^'^ le Seigneur sign. que ceux qui, autrement, auraient pér' spirituellement deviendraient vivants, n. e. s. 17.
Mortel. Nul mortel n'aurait pu être sauvé, si 1'' 3"' gneur ne fut ven.i dans 1^ monde, o. f. 35.
INDEX
Mot. Dans la Parole, tous les mots sont des correspondances, et aucun mot n'y est inutile, d. e. s. 9. Dans le sens spirituel do la Parole, tout se tient par un enciiaînement continu que chaque mot du sens littéral ou naturel contribue à former. Si le moindre mot du sens littéral de la Parole était retranché, l'enchaiicment serait rompu, et la liaison détruite, n. e. s. lo.
Certains mots, dans la Parole, se disent du bien, d'autres du Vrai, et d'autres renferment •'un et l'autre, d. e. s. HO.
MouvKMKNT. Il y a une com Plète correspond-mcedu mou- . ^^ment du cœur qu'on nomme systole et diastole, et du mouvement du poumon qu'on ■îomme respiration, avec lu \ volonté et l'entendement de * 'i"mme, et avec la charité et ' ' foi, D. F. IÇ).
WoYKN. Dans toute œuvre " vine II y :i un premier, un ''^'yen et un dernier, et le pre- "^'er v,i par le moyen jusqu'au 'iernier n. k. .s. 27. Voirl^Rh- 'En et UiiHNiEn-Le suprême, 'e moyen et le dernier font un comme la lin, la cauye et l'cf- ®'^' D. V. 14. Moyens de reformations auxquels le Seigneur * Pourvu, I.. V. 69. Par l'affeoj'on des moyens, l'affection de 'l'^age prend corps et devient ^^arité,
Je
'^l"(AILLE{laidi:
louvello
""Usalem siyn. la doctrine
d'après le sens littéral de la Parole, d. e. s, 10, .S6, 43.
Mybrhe (la) sign. le bien naturel, d. e. s. 23.
Naissance. Maux intérieurement cachés chez l'homme dès sa naissance, d. v. 68, 69.
Naître. Ceux qui sont nés de la volonté de la ciuiir et de la volonté de l'homme, Jean, I. IS, fiign. ceux qui veulent ctagissent, pensent et parlent, d'après le propre ; et ceux qui .sont nés de Dieu .<ign.
ceux qui veulent et agissent, pensent et parlent d'après le Seigneur, d. v. 17.
Natio.vs (leB) et bs peuples qui entouraient les Israélites, sign. différentes religiosités, les nations bonnes, de,s' religiosités concordantes avec l'église, les nations mauvaises, des religiosités discordantes, D. F. 49. La nation se dit du bien, et dans le sens opposé du mal, d. e.s. 84, par les nations sont entendus ceux qui sont dans le bien, el dans le sens o|)posé ceux qui sont dans le mal, d. e. s. 86. Ceux qui sont du royiume céleste du Seigneur sont nommés nations, D. E. s. 86. 11 a été pourvu !i ce que la Parole fût ( onsidérée comme sainte par une noble nation parmi les d
cm
llll|llll llll|llll lllllllll 2 3
**^WfS5*
llll|llll llll|llll llll|llll llll|llll llll|llll llll|llll llll|llll llll|llll llll|IIIH^^ 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
co — ^^Hf^:
50 INDEX
=^^Kv
catholiques -romains (nation
sont ceux qui ont été régéné-
française), d. e. s. 110.
rés par le Seigneur, d. a. 18 f.
OiiS. Par Nutions,. il est en tendu, en général, les nations ou
Nieb. Par commettre adultère il est entendu, dans le
o^— ^^KKi
peuples qui n'ont pas la Parole .
sens suprême, nier la divi-
co terme, dans cr- ':\<! i^'<i «vn,>nymo de s:entils.
nité du vSeigncur, u. v. 74.
NiivrvE. La science des cor-
^^^^^^Kk«<
Nature. La nature humaine
respondances a été connue et
~^^^KÂi
du Seigneur provenait de Ma-
cultivée à Ninive, ». e. s. 21.
co — ^^^K"»
rie. Cette nature humaine n'a
NocBS {les) sign. le mariage
pu être changée en essence
du Seigneur avec le ciel et
iD — ^^^Kj ■;
divine, ni être mêlée avec
l'église par le bien de l'amour
cette essence, d. s. .35.
et de la foi, d. e. s. 17.
Naturel (le) vientdu céleste
Nom. Tous les noms, dans
^ ^^^Hfij
etduspirituel.eiil les contient
la Parole, sign. des choses du
dans l(j dernier dei^ré, d. E. p.
ciel et de l'église, n. k. s. 1').
Sont nommés hommes natu-
Au lieu des noms de per-
rel» ceux qui font le bion par
sonnes cl de lieux qui sont
1— ' ^^^HH
eux-mêmes, et sont nommés
dans notre Parole, il y a dans
hommes spirituels ceux qui
la Parole qui est dans le ciel
font le bien par le Heipneur,
les choses que ces noms.'îigni-
co ^^^^H
r»«nt,D. R.s.71.0ertainf<nomf«
1 — ^ ^^^Hoo
Nazahéat, dans la lantruc
dans la Parole se disent du
hébraïque, sign. chevelure,
bien, d'autres du vrai, et
d'autres renferment l'un et
h- > ^^^hr
Na/,arékn» (les) représen-
l'autre, D. K. s. 80. Par Jp
taient le J^eigneur quanta )a
nom de Jéhovah, du Hi-i
Parole dans ^es derniers,
gneur, du File de Dieu, ''
n.R.8.35.Dansr6glisejuiveil»
est entendu le divin vrai p'"
h- > ^^^Hff
représentaient la puissance
conséquent aussi la Paroi ■
du Hdgneur d'après les dar-
qui exlMlÔ par lui, traite '''
niers du vr.ii, u. k. s. 4'.».
luî, et ainsi est lui-môm ■
1 — ^ ^^^Hv co ^^^B
Négociant. Pour celui qui est dans le bien de l'amour
D. !*. 25. Noms du Seignear»
n. s. 22, 3!y, .37, f>U. Par !»«
envers le prochain, tout co
noms do personnes et <Jo
qu'il fait dans son commerce
lieux, dans la Parole, Il **'
cdt une b.-.nnc œuvrft, n. v.
signifié quelque clios '"
o ^^Hg
7J. Exemple du négociant
Heigneur, elpar suite ij
pour montrer que le bien
chose du ciel et de l'égli"'
aime le vrai, n. v :î'l.
d'après le Seigneur, ou 'î""
Né» i)K Imv. Ceux qui «ont
que chose d'opposé, d. s-
nés de Dieu , — Jean 1,13,—
— Dana la Parole, les non»'
cm 1 2 3 i-
INÛÏiîX.
'le nations et de peuples, et ceux de personnes ot de lieux sijyn. les choses de l'église.
NoMSBR.Dans l'apocalypse,
- XIII. 18, — nombre
''hommes ffir/n. la qualité de
'» propre ifilelligehce; ot lei
nombre six cent soixjtnte-six
''.m, que tout vrai de l/i Pa-
'le a été falsiflé, n. f. 60. —
^u lieu des nombres qui sont
'ans notre Parole, il y a, dans
la Parole qui est dans le ciel,
'^sclioses auxquelles cesnom-
'Tch correspondent, n. n. s.
Nou
nniTtniE (la;, ■— Jean,
^ 1. 27. — sign. tout Vrai ot 'Ut bien de la doctt'ine ''•'iprcs la Parole, n. s. J?. Le '"en lire des vérités sa liour ';'tuio, c'est par elles qu'il se '^'■nie, D. V. .'i7. L'Aliment '*lide ou le pain seUl ne peut "^n faire poui' la nourriture, "ais avoc l'eau ou lo vin il
'-''t C'0nVf!li:ili!f,.,,.. ,i I,, V
''K/iNb BEr.IC.lIiUSES. <^om-
"nt elles se qoirl réiiandues "^'' 'e globe, et d'où elles 1"*"^ leur origine, o. k. s.
^17. Les fiotlons reli-
'«Uses
-"008 <)e plusieurs nai ' i'd ' -^'^ ^'langées en cY '^'■^^'•iques; pourquoi, 11
plusieurs nation.^ choses
;'^lles
''faite
Nu.
Oh oses noucoht.(jniiPn diins r.o > '>• H. «;.'").
Quelles chose» dans la
Parole sont nues, et quelles choses sont vêtues, d. e. .s, .15. Les vérités nues ellosmémes qui sont renfermées, contenues, révêtues, et enve-, loppées, sont dans le sens spirituel de la Parole, et les biens nus dans son sens céleste,