‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 85 sur 90 · D E. 3. SO · texte numérisé non relu

D E. 3. SO

HvÉB. Les nuées sign. le sens littéral de la Parole, D, E. 3r 14, iS, 112. Les nuées du ciel, c'est la Parole dans le sens de la lettre, n. b. s.

49. — ■ Les convoitises dos maux forment comme une nuée obscure au-dessous du mental spirituel, n. v. 86.

• Dans le troisième ciel, on fait Urt grand usage de la voyelle ", o. e. s. 00.

OHsr.Ê.'«H. Par commettre adultère, on entend aussi dire des paroles obscènes, u. \ . ;•'».

Obscurité. Par jour d'obscurité, il est entendu l'avènement du SeiLcneur. quand il n était plus connu, et par conséquent lorsqu'il ne restait plus rien de 1 église, n, s.

OcriDEMT il'), dans Daniel.

■ •■•--r-nV"ri ' l'Vii'ïlfiifiii/Mi^WWi'^liii"

iNDf:\.

chap. VIII, sign. le mal de l'homme naturel, d. f. 67,

fbiuvHE. Dans toute œuvi-e divine il y a un premier, un moyeu et un dernier, et le premier va par le moyen jusqu'au dernier, d. e. s. 27.

Toute œuvre divine est complète et parfaite dans le dernier, D. E. 8. "28. Dans toute œuvre divine, il y a le bien conjoint au vrai, et le vrai conjoint au bien, d. e. s. 81.

Ce sont les oeuvres qui font l'homme de l'église; et c'est par (lies riu'il est sauvé d. v.

2. Toutes les œuvres de l'homnio sont bonnes ou mau vaises, selon qu'il y a. intérieurement en lui le bien ou le l'-.t!. u, v. 7"?. r - ■ ,1). v.

7i' i>..urcicesde m:'' , lont, ou des œuvres méritoires, ou des œuvrea hypocrites, d. v.

Oint, Le Seigneur est ippelé Oint; pourquoi? d. s. 42.

Oliviek (T) sign. le bien et le vrai célestes de l'église, D. K. s. 18; — sign. le bien de l'amour, d. e. s. 23.

OMùriA.. Le Seigneur se dit l'Alpha etl'Oméga; pourquoi ?

Opposé. Changer quelque chose en son opposé, c'est ■r, D. V. 8. Deux op- , ' peuvent être ensem-

ble r.. ^.71

Oh (l'i sigii. le bien, n.E. «.

84 ; — sign. le bien céleste, o. 8. s. 23. — Comparaison

des biens avec l'or, d. v. 10.

Ordre dans le ciel, n, e. s.

107. — Il est de l'ordre divin que l'homme agisse d'après le libre selon la raison, d 101. — Ordre successif ot ordre simultané. Dans l'ordre successif, il y a succession et suite de l'un après l'autre, depuis les suprème.s jusqu'aux infimes, d. k 65. Dans l'ordre sinmiiaiKl'un est près de l'autre depuis les intimes jusqu'aux dcrnierB ou extimes. r'omment,daus le dernier, l'ordre successif devient ordre simultané, D. 1'.. s 38, (if). Dans ia Parole, le céleste, le spirituel et le naturel procèdent du Seigneur < ordre succCKsif, et dans !• dernier ils .^onl on ordre simultané.

OjtGUEiL de ia propre intelligence, D. E. s. 91. Orgueil de la sagesse, d. e. s. Q'2.

Orient d'en haut (1'), Luc, I, 7S,— c'est Jehovali <>n le Seigneur de toute étftrnit'- D. S. 30.

Orientaij.x. Ijii sciepre il'-'^ correspondances est t'est»''' chez plusieurs orientaux juS' qu'àrivènemontduSeigne''''i D. e. s. "23.

Osée Dans le proph^t* Osée, depuis le premier ch»' pitre jusqu'au dernier, il s " git de la falsification do '" Parole, et de la destrm 1'°" de l'église par cette fiinifica' tien, D. E. 8. 79.

■-:^/jt

INDEX

Ouverture (1') de la Parole quant à son sens spirituel a été promisedansTApocalypse, ^- E. s. 25. L'ouverture des sceaux du livre par l'agneau Sîfifn. la manifestation des ôtats de l'église par le Seis^neur, d. k. s. 12.

'"mn (le) %ign. le bien de •aniour d après la Parole, o.

27, Le pain siga. le bien, "• E. s. 84. — D. V. 40. Com- P^^raison avec le pain et le )'">, au sujet de l'amour du '^n pour le vrai, d. v. jO.

Palais. Des Palais sont représentés dans le ciel, quand

les

anges s'entretiennent de

•doctrinaux, n, s. (i4.

,^APiER couvert de lettres "^«faîques, envové du ciel,

^Af'AooLEs. I>»n8 chaque

'l des paraboles, il y a le

:,"'^s spirituel, n. e. s. 17.

/^"■aboie concernant les œu-

®^' 'i. V. 2. Parabole du se-

^^i-oxpliquée, D.v. 9«i.

g '^.^'^'^''JiT. Quand le Sei-

Con""^ ^'^f'e du Paraclet ou

«,ç '"^'ateur, c'est de lui-mè-

„ ^"î" "entend parler: r,io/)/.

Paradis, d. e. s. 96 (bit .

PABALI,ÉLIS^fE entre la vivification de l'homme et la végétation de l'arbre, n. f. 32,

Parfait. Les hommes sont parfaits lorsque le Seigneur est en eux, o. v. 84.

Parler . D où vient que l'homme peut parler, d. v. 15.

Parolb (la) qui était chez Dieu, — .Jean, L 1, — est la divine sagesse du divin amour, D. s. 1. Elle est .Jchovah lui-m^me ou le Seigneur, par qui a été fait tout ce qui a été fait, D, s. 1. La P.-jrole.

qui a élc manifestée par Moïse et les prophètes et par les évangélistes, est la môme que celle qui était chez Dieu, d.s.

2. Elle est le divin vrai même, d'où les anges tirent toute sagesse et les hommes toute intelligence, d. s. 2. La même Parole, qui est chez les hommes dans le monde, est aussi che/ les anges dans les cieux, D. s. 2 ; mais dans le monde chez les hommes elle est naturelle, tandis que dans les cieux elle est spirituelle, n.s.

2. Tout ce qui a été écrit dans la Parole, tant prophétique qu'hi3tori(|ue, a été écrit sur le Seigneur: c'est de laque la Parole est divine, d. s. 14.

La Parole, dans le sens de la lettre, désigne par phisieii noms ce qui cependrint esf un Elle fait des dislinctioiis dans ce qui est un comme si ce

'■ 3nr^K:-yf^îrarw^wwvi^i(jS&^

INDEX

n'était pas un. u. s. 55. La Parole sign. le divin vrai ou la divine sagesse, D. s. 1. La Parole est le divin vrai même, d.

E.s. 1 à 4. Elle a été prononcée parJéiiovahlui-môme.D.E.s "2.

La Parole rcn Terme la sagesse divine et la vie divine, d. e. s.

3. Le style de la Parole est tel, que le saint est dans chaque sens, dans chaque mot, et même en certains endroits dans les lettres elles-mêmes, D. E. s. 3. C'est de là que la Parole conjoint l'homme avec le Seigneur, ot ouvre le ciel, D. E. s, 3. L» Parole par le sens spirituel communique avec le ciel, d. b, 3. 5. Dans son dernier sens, cllo est naturelle ; dans son sens inté rieur,elleestspiriluclle: dans son sens intime elle est céleste, et dans c))4que sens elle est divine, d. e. s. 6. La Parole est le divin procédant, d. e. ts.

1d, Hans le sens de la lettre, la Parole .si i.ùt comme un j'.ii.ii.s sans loiulemont, d. e. s.

33. La Parole, dans le sens de la lettre, est la Parole ipéme; le sens spirituel est son esprit, et le sens céleste est sa vie, D. E. s. 30. Dan.s lo sona littéral) la Parole est .0 :ime un homme vêtu, dont la ^ mains sont nues;

toi... ... lioEcs qui concernent la vie de l'homme y sont m toutes les autres

su: ..V.,, n.E.s. 55. Dans la

Parole il y a esprit et vie ;

mont., D. E. s. 69. La Parole est la Parole selon qu'elle est comprise par l'homme, d. e. s.

77. LII9 peut ne pas être la vérité, car elle peut être falsinéc, D. E. s. 77. Danji le sens spirituel, les chose.s qui Kont dans la Parole se réfèrent principalement à l'éjçlisc et au divin vrai, el dans le sens céleste,principalomentau Seigneur el au divin bien,D. E. s.

8U. il est de première impnrlanoe que l'homme étud' Parole dans le sens de la lettre ; d'après ce sens seul est donnée la doctrine, d.e.s. 56.

Qui sont ceux chez lesquels la Parole est dans son éclat etdans sa transparence, quand elle çst lue, n. b. s. 57, 58. 1 »

f 'arole par la doctrine est non seulement comprise, mf*is môme elle brille pour ainsi dire; pourquoi? d, e.s. 55. ^'^ Parole comparée à un jani • p. E. s. % (bit).

Parole Anciknnk. Avant ''^ Parole, qui aujourd'hui est dans le monde, il y a eu u»* parole qui a été perdue, n-"' s. 101 à 10.3. CoHo Parole "^^ encore oonsorvéo cl en us-* '^ dans lo ciel des ancionH, par'"' ceux qui l'avaient possédf'^ lorsqu'ils vivaient dans monde, n. r. s. 105.

Passion. La passion do '" croix a été le dernier comb* du Seigneur, par lequel il ^ pleinement vaincu les enfC^ ot pleinement glorilié son bU'

mmmmmmmmmmmm

INDEX

inanité, u. s. 3;mont.,D. s. 13.

Iju complète union du divin et de l'humain dans le Seigneur a été laite par la passion do la croix, qui a été la dernière des tentations, d. s. 3i.

Par la passion de la croix, le Seigneur n'a pas enlevé les péchés, mais il les a portés comme prophète, i). s. 15, 10, 17; c'est-à-dire, qu'afîn que l'église fût représentée en lui, il a souffert tous les ontrages (jue cette église avait faits «i la Parole, d. b. 05. Ce que si gniPiait chaque particularité de la passion du Heigneur, d.s.

ÎO. Quand il s'agit de sa pas- ■iion, le Seigneur se nomme l'ils de l'homme, d. s. 22, 23, - '• — La passion de la croix ■'• été la dernière tentation du •-'eigneur, d. f. 35.

Pauvue (le se dit du bien, otdans le sens opposé il se dit du mal, n. k. s. 84.

I^KCnfcs. L'état de i'cglise d'après la Parole, représenté dans les proptiètos, était ce lU' est entendu par porter les '"iquités et les péchés du pou- P'e; mont., n. s. 10. par (Mer '*^s péchés, il est entendu la •^unie chose que par racheter liomme et le sauver, u. s. 17.

"^ Lo péché se dit du bien, ^' dans le sens opposé il se dit '^'^ mal, D. E. 8. 84 — L'homme doit fuir les maux parce qu'ils ^out des péchés, c'est-à-dire P'ireo qu'ils sont infernaux et ''' 'l'oliques, par consé(juent

opposés au Seigneur et aux lois divines. Il doit les fuir comme par lui-même, parce qu'ils sont des péchés, et néanmoins savoir et croire que c'est par lo Seigneur qu'il agit ainsi, p. d. v. 22. Voir

IMPUTA.TION, InIuOITÉS.

Pectoral lle)si(7n. le divin vrai d'après le divin bien D. E. s. 44.

Pensée (la) vient de la perception, D. E. 8. 58. Les pensées des anges et celles des hommes, quand la Parole est lue, font un comme la fin, la cause et l'effet, d. e. s 67.

— Si, de la pensée, on retire l'affection, on ne peut penser ; si, de l'affection, on retire la pensée, on ne peut être affecté. Si, de l'affection, on retire la pensée^on ne peut parler, u. I'. 15, — La pensée du vrai procède de la perception du vrai, D. V. 30. Par commettre adultère, il est aussi entendu avoir des pensées impures, r». V. 74.

Perception (la) vient de l'affection, d. e. s. 58. D'après la perception intérieure, l'homme reconnaît le vrai, et ensuite il le voit dans la pensée, D. E. S- o8. l'ai- la science dos correspondances les an cienK avaient une perception intérieure et une communication avHC les cieux, d. e. s.

10>2. — D'où vient la perception conomune sur 1 existence de Dieu, d. v. 3. Ses effets

;-q333asctmo h â fl<v^« A ) 4 l <«X)0Ciijfc -

INDEX

dans les églises chrétiennes, p. V. 4. Quand a lieu cette perception commune, n. v. 7.

De l'amour du vrai procède la perception du vrai, et de la perception du vrai procède la pensée du vrai, d. v, 36.

()BS. La Perception esl une sensation venant uniquement du Seiçnear, relative au bien et au vrai, — A. G. N" 104. — La Perception consiste à voir qu'un vrai est un vrai et qu'un bien esl un bien, et à voir qu'un mal est un mal et qu'un faux est un faux.

I'!";re. Comment le Père et le Fils sont un, d. s. 99. — Par le père l'ange gpirituel entend le Seigneur, et l'ange céleste f'ntend le divin amour du Seigneur, d. e. s. 67.

Ii'aprt's la doctrine, il est permis d'appeler quelqu'un père dans le sons naturel, mais non dans le sens spiri tuel, D. E. s. ."il.

Pépih. Choses qui périssent ivec le temps, n. v. 27.

pKRhE. Le roi de Perse, 'ans Daniel, ohap \'Ili,.si<;ri.

'■'UT qui soiit dans la cl>arité.

Prrsonnkk. ij s (lu'cucna

ont f"connu trois Personnes

•s, et par conséquent

; trois Dieux ; pour-

D. s. 55. n'est par une

'rmission divine que les

^ ' ■ ' reçu dès le

'la doctrine

1 trois Personnes, d. a. 55.

Persuasion (la) du faux n'est point la foi, d. f. 11.

Peuple (le) se dir du vrai, et dans le sens opposé il se dit du faux. D. E. s. 64. Par les peuples sont entendus ceux qui sont dans les vrais, et dans le sens opposé ceux qui sont dans les faux, d. e. s. 8ti.

Ceux qui sont du royaum'-spirituel du Seigneur soni nommés peuples, d. e. s. 86.

Nations et peuples, d. e. s. 8ti — D. F. 49. Voir Nationis.

PEuruEB (le) sign. le bien et le vrai naturels de Tcfrlisf D. E. s. 18.

Phiusték. L'église, tic.:

peu de temps après son instauration, a été changée en Babylonie, et jilus tard en Philistée, o. s. 6."). La religio site qui tire son origine de l'orgueil de la propre intelligence, est entendue, dans la Parole par la Philistée, d. f.

49. Voir Religiosité. Ceux qui sont dans la foi et non dans la charité sont de la Philistée, d. i. 4'

Ob9. Par la Philistée, il esl entendu la foi séparer» d'aver l.i charité. D. P. 264.

PHii.i'^riNHflesjreprésentent ceux qui .sont dans la foi sépa rée de la charité, D. F. 49 à 54 .

Pièoes (les) de la mort, — 1*8. Wlil. 6, — .«î/rrn l;,s tentations, n. 8. 14

PiEMhG (la) siyii. lo vrai, D. B. à. 84.

PlKHRES PRÉCIEUSES (los)

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î-T^SJySBB3Eîffil:

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INDEX

sign. les vrais et les biens de la Parole, d. k. s i'i; —-sign.

les vrais qui brillent d'après le bien, D. e. s. 45; - sign. les vrais du sens de la lettre delà l'arole, d. e. s. 97. Les douze pierres précieuses du pectoral sign tous les vrais derniers qui brillent, dans leur '^fdre, d'après le bien de ' 'fuour, D. E. s. i4.

Piété. Si l'homme pense et

' "rie avec piété, et ne fuit

'S les maux comme péchés,

' piété n'est pas de la piété,

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