‹ Les Quatre doctrines principales de la Nouvelle JérusalemChapitre 87 sur 90 · Voir Moyen et Dernier · texte numérisé non relu

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Le Seigneur est appelé lo Premier et le Dernier ; pourquoi ? D. E. s. 98.

PuÉSENCE. Par la Parole il y a présence du Seigneur et du ciel dans toutes les terres et conjonction, d. e. s. 105. Le ciel tout entier, en présence du Seigneur, est comme un seul homme ; pareillement l'église, D. E. F. " " Voir Présent.

Présent. Le Seigneur est surtout présent dans le sens de la lettre de la Parole, et c'est par ce tens qu'il enseigne l'homme et l'éclairé, n. e. s.

50, Du. Avant son avènement dans le monde, le Seigneur était, à la vérité, présent cliez les hommes do l'égli.sc, mais mëdlatementparleciel; mais depuis son avéncmonl dans le inonde, il esl prcsml chez les hommes de l'église immédia toment, d. e. s. i'!>.

Prêtre qui est dans le bien de l'amour à l'égard du pro-

chiiin, D. V. 72. Comparaison avec le prêtre, pour monti ■ que lo bien aime le vrai, i;.

Prières. Dans l'état d'humiliation, le Seigneur adressait des prières au Père comme à un autre que Lui, n. s.

Prince. Par le prince du monde, il e.st entendu l'-'-'f*»- D. s. IV.

Procédant, Le divin procédant nommé esprit saint est le divin par qui tout se fait, D. s. 40. L'ange a une àme et un corps, et aussi un procédant ; ce qui procède de lui est lui même hors de lui, n.s.

iO.

Procéder, quand il s'agit du Seigneur, c'est éclairer et enseigner par une prcsen ■ qui est en raison do la réceition du Seigneur, d. s. 46.

PnocHAiN (le), au sens n.' turel, c'est l'homme pris col lectivemont et pris indiv duellement, n. f. ■?(• ; vo' Homme ; mais le prochai" dans le sens spirituel, est le bien. Ce que c'est qu'aimer le prochain spirituelleme'i D. V. 20, 21 ; voir Aimer.

Profaner. Par commettre adultère dans losens suprônu' il est entendu profaner la P"' rôle, D. v. 74.

Prooresbion de l'amour d" bien vers la foi, d. t. 36.

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INDEX

PnoMUix.ATiON de la loi, d.

Prophètes. Oheii leR prophètes, il y a deux états bien distincts : l'état de vision et l'état où ils étaient lorsqiio.Iéiiovah a parlé avec eux. Dans le premier état, ils étalent non dans leur corps, mais dans leur esprit; el dans le second état, ils étaient dans leur corps.

Jchovah ou lo Seigneur a prononcé la Parole par les prophètes, d. b. 52. Il n'est dit nulle part que l'Esprit Saint leur ait parlé, ni q ue .léhovah leur ait parlé par l'Esprit Saint, D. s. 53. est le Heigneur lui-même qui a parlé par les prophètes, d. t. 37.

Les prophètes ont représenté l'état de l'église et la Parole ; mont. D. s. 15. Par les prophètes, dans l'un et dans l'autre testament, partout où ils sont nommés, il est signifié la doctrine de l'église d'après la Parole, d. s. 1ô. Les prophètes représentaient le Seigneur (juant à la Parole, et Parsuile signiliaient la doctrine de l'église d'après la l'arole, n. s. -28. O'cst pour '^ela qu'ils étaient appelé.'? fils 'ie l'hommo, n. s. 28. La signification spirituelle de propli'ite, c'est la doctrine do ' "glise d'après la Parole, n a.

*-"• Le Seigneur était luiïnénie prophète ; mont., d. s.

*ï>. Le Seigneur, comme le plus grand prophète, sign.

l'église elle-même et la Parole elle-même, d. s. lo. Les propliètes, depuis Égaie jusqu'à Malachic. traitent en général et en particulier de six sujets concernant le Seigneur, n. s.

3. — Les prophètes représentaient la Parole, et par là signifiaient la doctrine de l'église d'après la Parole, d. e.

s. 35 ; voir aussi d. e. s. 16.

Prophétioi'es i.les'l de ia Parole de l'ancien testament ne sont pas compris en plusieurs endroits sans un sens spirituel; mont., d. e, s, Ix

Propitiati'jm (la)! telle qu'elle a été comprise jusqu'à présent, est opposée aux at tributs divins, d. s. 18.

Propre. Le propre volontaire de l'homme est en soi le mal, et le propre intellectuel est en soi le faux, n. s. 18. — Le propre de l'homme, dès sa naissance, est le mal. Ce propre fait la première racine de la vie de l'homme, n. v. 92

O;). Le propre de l'homme

est l'amour de soi, et par suite l'orgueil de la propre intelligence, D. E. s. 00. Considéré en lui-même, le propre do l'homme est purement le mal.

I,. K. s. 115. Lo propre de l'homme est dans l'obscurité quant à tout ce qui appartient au ciel, d. b. a. 01. L'homme ne veut comprendre autre chose que ce ([ui procède du propre de sa volonté, u, e. s.

INDEX

Obs. — Le propre de l'homme, en général, est de s'aimpr Je préférence à Dieu, d'aimer le monde de préférence au cifl, et de considérer le prnchain comme rien lelalivement à soi-même ; ainsi, c'est l'amour de soi et du mondp, — C. E. 283.

Prostituée (la) assise sur une bête écarlate, — Apoc.

XYll. 3, — sign. la religiosité qui est entendue par la Babyionie, D. F. 55. — La prostituée correspond à la falsification du vrai, et par suite elle la signifie, d. v. 46. Voir Ba-

BÏLONIE.

PBOSTfTiiTiON lia/ se dit de Babylone ; pourquoi ? n. v.

79. Se prostituer sujn. adultérer et falsifier la Parole : mont., D. V. 79. La prostitution d'Ephraim. — Osée, v. 8, — aign. la falsifl(;ation du vrai réel de la Parole, d.k. s. 79.

Psaumes. De quelles choses ! est traité dans les Psaumes, b. 8. 37.

PnissAVi;t;.ivo 1.1 bien glande

•i quelle est la puissance du

'i vin vrai dans les cioux et

da.ns les terres, d. e. b. 49. —

Puissatjr'e de la loi dc^ns l'ar-

'''\ II. , .")h.

I'l >^ • - I DE .Jacob. Le beit-!.oii^ est appelé le Puissant de Jacob, parce qu'il a vaincu seul le.? enfers sans le secours il aucun ange, d. s. 14.

PtiLSATION DO COEOR. LeS

anses ont, de même que les hommes, une pulsation du cœur. Cette pulsation est se-

I Ion la i*éception de l'amour divin qui procède du 8ei gneur, d. s. 5t. - Dans le monde spirituel, par la seul' pulsation du cœur de chacun on reconnaît quelle est sa charité, d. f. 19. Il y a une, complète correspondance en tre la pulsation du cœur et la volonté de l'homme i>. f. t').

Queue (la) du dragon, — Apoc. XII. 4, ;— sign. ceux qui ont falsifié tous les vrais de la Pîirolo, d. f. 56.

QijEUKR (les) des sauterelles, semblables à des scorpions - Apoc. IX. 10, - sign. les persuasions des hommes sen suels, D. E. s. 13.

Racine (la) du mal chez l'homme, c'est la convoitise, D. v. 94. La racine du mal n'est ôtée que par le combat, 0. v. 94. Voir Phophk. La racine du mal chez les liommbs purement naturels reste entée et n'est point retirée, o. v.

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