La vérité de la Parole
INDEX
prend racine dans le mental spirituel, d. v. 90.
FÎAisoN (la) et la liberté n'appartiennent point en propre ^ riiomme; ces facultés appartiennent au Seigneur en l'homme, d. v. loi. L'homme cloit agir par la liberté selon raison, comme par luiiuômc. Sans la raison et la liberté, l'iiommc no peut ' ■^'î être réformé, d. v. 101.
Raskr. La marque d'un grand deuil consistait à se '"aser la tête ; pourquoi ? d. e.
Hamonnel. Tant que lavo- 'ité n'est pas en même temps 4*^6 l'entendement dans le *^'ol, l'homme n estpas ration- ^^h quoiqu'il puisse néanmoins penser et parler rationnellement, D. V. 15. — L'intellectuel de l'homme est appelé le rationnel, d. E. s. 41 .
Obs. Le Rationnel de riioinrne participe du spirituel et du natu- ■®'. ou esl un médinm entre le ^P'riluel et le uaturol, — A. C.
"■ATS (les) dont les Philistins furent mfestés sign. hi ^évastaliùn de l'église par les '"•'siiicationsdu vrai.n. K. 52.
'^^ÉCEPTioN. S'il n'y a pas le ''^'ciproque chez l'homme, il " ^ •'> pas réception, n. v. 10?, ■ Voir RÉciPBor.n i:.
,*''ÊcipnociTÈ. On ne peut *iiner quelqu'un, ni lui être "joint, s'il ny a pas téci- Pjocité do sa part, d. v. 102.
•"eciprocité de l'amour de
l'homme envers le Seigneur est en l'homme par le Seigneur, D. V. 102. S'il n'y avait pas de réciprocité chez l'homme, il n'y aurait ai'cimc imputation, D. V. 10."
Réconcilier (se) avec son frère, — Matth. V.24, — sign. fuir l'inimitié, la haine et la vengeance, d. v. 73.
Regunnaissance (la) du vrai est la foi dans son acception réelle, d. v. ,36. — La conjonction de l'homme avec le Seigneur et avec le ciel se fait par la reconnaissance et par la pensée qu'il y a un seul Dieu, et non par le langage seul, D. s. 57. — Comment arrive la reconnaissance qui est appelée foi. n. e. s. 58. — Chez ceux qui sont dans l'affection spirituelle du vrai, il y a la reconnaissance interne du vrai, d.f.4. La reconnais sance externe du vrai, sans la reconnaissance interne, n'est point la loi, d. f. 11. Comment on peut avoir la reconnaissance interne du vrai qu'on appelle foi. o F. 12.
ObS. Le mot Reconnaissance, dans les écrits de l'anleur, est pris souvent dans racception de , ice résultant d'un ex.a-
1, fondi.
RÉDEMPTEUR. Jéhovah est nommé Rédempteur; mont., n. b. 34, 45.
RÉDBMPTtoH (la) et le salut sont un attribut qui appartient en propre à l'humain
du Seigneur, attribut appelé mérite et justice, d. s. H4.
Quand il s'agit de la rédemption, le 8eiL neur se nomme Filsderhomme,D,8.22,23,27.
IvÉFOHMÀTEUR. Lô Seigncur est le Réformftteur môme de rhomme, d. r. 1 12.
Réfoumatïon. Moyens do rélormation auxquels le Seigneur a pourvu, o. v. t>9. Il n'y a pas de réformation sans un combal de 1 homme, en apparence comme par luimême, D. V. \HL — Quand il s'agit de la réformation: le Soigneur se nomme Fils do l'homme, d. s. ?2, 23, 27- — l'endiint la réformation, il aembloque la foi soil au prenoicr rang et la charité au second, D. F. 31.
liÉFORMEn, L'homme est réformé par les vrais d après le sens do la leltro de la Parde.
D«B. s, 49. — L'homme ne peut pas être réformé sans la liberté et sans la raison, d. v.
lîÉoÉNEHATEUH. Le Seigneur est le Régénérateur même de I'' '^■"■ne, D. V. 1 12.
MKhATiON. Quand il .= ,iglt de la rci^énération, le Seigneur se nomme Fils de 1 'lO.nme, D, s. 22, 23, '?/. — ■ L'état de l'homme, quand il a la perception de la charité, est ajipeié régénération. C'e que devient l'homme quand il est entré dans l'état de régénération, D. r. 3t.
Régénéré. Les connaissances du vrai et du bien deviennent des vrais chez le régénéré, D. F. 33. — L'homme est régénéré par les vrais d'après le sens de i.: lettre de la Parole, o. k.s. i9.
Rftr.NKs de la natui'e. Comparaisons prises dans ces trois règnes au sujet des trois sen« de la Parole, d. e. s. 00.
Religion. Dans quelque têligion qu'on soit né, on peut être siiuvé ; pourquoi et comment? D..E. s. 92. Origine des diverses religions, n. fi. s. 117.
— La religion consiste à faire le bien. u. v. 31. La religion appartient à la vie, et la vie de la religion, c'est de faire le bien, d. v. 1 à S. Comment on peut reconnaître si un homme a quelque religion, ou s'il n'en a pas, d. v. 77.
Obs. Entre Religion et Eglise il y a nue différence qu'il niipori'*' de signaler: l.'Kglisedn Seigneur/ il est vrai, ust univerRolle, et ciie« Idiis ceux i|ui reconnaissent 1^ Divin ot vivent dans la cliarite, quels que soient d'ailleurs Ici"''' (I igiiies ; muis il y a spécialoinc"' Krlise lii ou «Ri la Parole, et «Hi par la l'arole, le Soigneur P" coimu. Dans leM contrées f>^' '" Parole u'uxiste pas, ou bien c|uan<»
I.J Parole est enlevée au peup'* et remplacée par des iiciéf^^' humaines, comme dans le Cal'"''' licisme-Romain, il j a lichg''"' seulement, et ^ proprement ç^"^ il n'y a pas Eglise. Che/. les ?'"' testants il v i E};liwe. mais "^^ Eglise est à sa lin, parce qu" l'arole y a été pervertie.
mDEX.
'Religiosité. Il y a deux re- j iigiosités mauvaises, dans lesquolles tombe toute église avec le temps; l'une en adultère les biens, et l'autre en falsilie les vrais; elle tombe dans l'une par l'amour de do- ■^iner et dans l'autre par l'orgue! 1 delà propre i ntelligence , ^' *"• 49, 5;'). Voie Babylojxie ®t Philistée. Toute religiosité mauvaise est une cause dWeuglomont, u. p. 55. — ucb religiosités do plusieurs •nations ont été détruites par ** religiosité maliométane, d.
■''îs. Religios.i,! {lieligiosum), 'jî'V* ""«''ffioii on le principe
l'^ieiix chez, ceux qui sont hors ® ' l'4?lise o.i est la Parole ef ^" Pai' ii. Parole lo Seigneur est connu.
'ÉMISSION DES PÉCHÉS. Le
; '*.r)tiur lui-même (;l ses dis- 'l'"-;s o(U prêché la rémission ''«spéohés, D. s. 18.
'^BVliNTANCE.
peut
Par
La
Personne ne
se repoiitir que comme
soi-même, u. v. 103. —
^, "^opottiance «ttuoUo con-
sll'!' •**" ^° ''"° l'homme voie du i^*"''^*''''^Plo''"le'iecour3 ^^ '^ffgneut' et casse de les ^^•"'nettre, „. s, J7. Ceux qui Diç''°P^"tent ont la foi de j hft,,"' '"*'" °^"x qui no se re- j
Pen "' P''^' '■' nui loutefo.. ' pensent .\ i>-
gj ^ ' homme. La Seigneur
renal^'^^'P'''^ ont prêché la
^P««tance; rnonl., n. s. 18.
^Psonne no peut se re-
pentir que comme par soimême, D. V. 103.
KKPÉTITIONS. Danr, ul , a-
role, il y a très souvent doux expressions qui semblent être des répétiUons d'une même chose; pourquoi':-), e.s.
Réponses (le;-} uu eiei no sont données que par los vrais d'après le bien daris le dernier sens do la Parole, D. E. s. i4,i8.
RtpniîsENT/vTiFS (les) sont des choses de ce monde, lesquelles correspondent .lux choses célestes, et par suite les signifient, d. e. s. 117. Les représentatifs de l'église, qui étaient des correspondances, ont été avec le temps ciumgés en idolâtrie et en mairie, D.E. s.
Résister. Qu'on résiste aux maux avec effort, seulement une fois par semaine ou deux fois pir mois, et l'on percevra un iiIkm o-emcnt.
Rrspih.vtIOn. louLê respiration du oiel vient du Beiijrneur, u. s. 51- Le» anges ont, comme les hommes, une respiration. Leur resi'iration ost selon la réception do la sagesse divine qui procède le Seigneur, r.. s. 51. — Les ■Mij;cB et les esprits ont une respiration, d. k. 19. Dans le , 1 rituel, par la seule
,., !> de ehacun on
reconnajt quell? est sa foi
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