IV INTRODUCTION
bientôt passée, ceux qui essaient de faire comme il a fait ne sont que de mauvais copistes sans but : si au contraire, W^alter Scott ne fit quere'pondre a un besoin général d'instruction amusante, ceux qui l'imitent continuent avec moins de talent sans doute la tâche qu'il n'a pas achevée.
Certes, nous n'espérons pas rencontrer beaucoup de critiques qui admettent cette mission du roman historique:
il ne leur manquera pas de bonnes raisons pour la nier et de doctes plaisanteries pour la tourner en ridicule ; qu'on nous permette donc de plaider sa cause.
Si on nous accuse de partialité parce -que nous y sommes intéressés, nous