LE PRINTEMPS, L'ÉTÉ ET L'HIVER
Vallée au nord, onduleuse prairie, | Déserts charmants, mon cœur, formé pour vous, | Toujours vous cherche en sa mélancolie.
À ton aspect, solitude chérie ; | Je ne sais quoi de profond et de doux { Vient s'emparer de mon âme atlendrie.
Si l’on savait le calme qu’un ruisseau
En tous mes sens porte avec son murmure , Ce calme heureux que j'ai sur la verdure:
Goüté cent fois seul au pied d'un coteau, Les froids amants du froid séjour des villes Rcchercheraient ces voluptés faciles.