‹ Les quatre vents de l'espritChapitre 31 sur 97 · C U IS I C H · texte numérisé non relu

C U IS I C H

Il serait étrange de manquer De femme quand on est prince.

LE DUC ( ; A L L u s .

Si, d'aventure, Nous allions déterrer ici la créature ! Je l'espèi'e!

G UNI eu.

Et le crois. Grattons du bec le sol.

Une allemande avec un regard espagnol Habite en ce burg.

Regardant au dehors par une des fenêtres ruinées.

Tiens, à point nommé, c'est elle!

LE DUC GALLUS

Regardant par la même fenêtre, avec un geste de stupeur.

Et c'est lui!

Duo.

LE DUC GALLUS

C'est mon neveu!

C'est la belle!

LE DUC GALLUS

Çà, que fait-il céans?

GUNICH.

Dame! il est prétendant.

MAIUIAKITA. 193

Je ii(> suis |)iis (lu loul siir|)i'is de I iucidrul.

Vous l'avpz dans les hois mis avec soin vous-iiumuc *

Il lliiuc. Il es! vivant, il en prolilc. Il aiuio.

Uapporlo/.-vous-on doue aux jocrisses locaux!

Je uirlais rcnseifjfuc prî's de tous les échos,

■J'ignorais ce détail. Cjliiuiène a son Rodrigue.

Je comprends. La nature est une immense intrigue;

Il aura rencontré la belle, par liasard.

Le hasard, monseigneur, quel dieu! mais quel gueusardi

Dans les hois on a droit à l'églogue ; l'eau coule,

L'air souffle, on est garçon et (îlle, et l'on roucoule.

II regarde par la fenêlrc.

Ce vieux hurg est ainsi construit qu'ils sont forcés De suivre les remparts tout le long des fossés.

Monlraiil la pnrlc qui ouvre; sur l'escalier.

Vous allez les revoir sortir par la tourelle.

LE DUC GALLUS

Ah yà, mais me voilà jaloux!

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