‹ Les Québecquoises, 1876Chapitre 22 sur 43 · A MADAME C. G. GOSSELIN · texte numérisé non relu

A MADAME C. G. GOSSELIN

SONNET

Improvisé après lecture d'aiie de ses poésies.

Nagaère je rêvais assis seul sur là duoe.

Le front dans la main, l'œil sur les flots infinis La nuit était limpide, et du ciel bleu la lune Jetait, avec amour, son regard dans les nids.

LES QUÉBECQTTOISES

n était A^li tard : depuis longtemps 1» bnine

Aroit fai l'horizon ; sur les olocliers jaunie La nuit limpide avait ouvert son aile brane Et cliiintnit ses refrains vagues, indéfinis.

Soudain un chant d'oiseau vint frapper mon oreille Fins dons qae les soupirs du âeuve rtui sommeilla, QuB les accords d'nn luth sons les baisers du veut.

Je niV'iùvrai longtemps de ce cliant plein de flamme, Et puiB je m'écriai, songeant h vons, madame : " Oiaoiiu trop ignoré, chante donc plus souvent I "

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