‹ Les querelles religieuses & parlementaires sous Louis XVChapitre 40 sur 134 · III. L'AFFAIRE DES AVOCATS ET LA CRISE DE ij^i-ij · texte numérisé non relu

III. L'AFFAIRE DES AVOCATS ET LA CRISE DE ij^i-ij

Pas pour longtemps. Dès 1751 l'agitation redouble. C'était alors l'usage des plaideurs de remettre à leurs juges, pour soutenir leur cause, une consultation d'avocats. Ainsi une trentaine d'avocats rédigèrent un mémoire contre la légalité du concile d'Embrun en faveur de Soanen, ou en faveur de certains curés gallicans d'Orléans contre leur évèque. Aussi le successeur de Noailles à l'archevêché de Paris, Vintimille, le fougueux évêque de Laon, l'archevêque d'Embrun fulminèrent contre eux des mandements violents. Tencin les qualifia « d'hommes bouffis d'arrogance et de missionnaires d'hérésie » et Vintimille sembla prêt à excommunier l'ordre entier. Irrités, les avocats réclamèrent satisfaction et, ne l'obtenant pas, firent grève.

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