‹ Les races aryennes du PérouChapitre 20 sur 58 · PRONOMS DÉMONSTRATIFS · texte numérisé non relu

PRONOMS DÉMONSTRATIFS

quichna possède quatre pronoms démonstratifs : "'^ ^enl indéterminé : pai, lui, elle, il; trois déters,

"^iiii pour les objets rapprochés : Kai, celui-ci.

^'astre pour les objets éloignés : Chai, celui-là.

'^Ire pour les objets très-éloigoés : Chakai, celui là-bas.

mi

se déclinent comme le substantif, et forment leur <U soit régulièrement parradjonction de la parti- XUNA, soit par duplication, paipai, kaikai, etc. est difficile de trouver dans les langues indo-euroses un équivalent du pronom quicbua pai. Il est fois curieux d*observer que le pronom démonstra- ^Drrespondant de l'ancien égyptien se présente éga- * ut sous la forme paï et puï (1).

&s analogues du pronom Kai dans les langues indo- ^péennes sont beaucoup plus faciles à trouver. Le hic, » HOC, des Latins, se ramène à une forme primitive, » KEK(2); si Ton retranche le second k, qui est

*TL, et GL eomme DL; clear et clean, dtl-il, sont prononcés tlearet tlean; ^m proBODce dlory. Or, dans ces matières, Webster est une grande autorité; ^iqoe je doate qu'on dise en effet dlory au lieu de glory, sa remarque montre i DS qve, même avee une langue dont on est matire, et aToc une oreiUe bien il y a qaelqae difficulté à distinguer un son guttural d*an son dental. "1 'Safliler, 5e. du langage, 2« série, t. I, p. 211-213.) ^-^ ^ireh, aianglgpkie Gram., in Bunsen*s Égypt, t. V, p. 633 ) ^V^ "fiie loot of ibe inierrogatite bas ihree forme in sanskrit, Ka, Ku, Ki, ail \o Wm^^^ modifications of tbe same original. Tbe third stem Ki, isused in Sanskrit f^eC".^ ^^^ tbis sten. Tbe latter bas h instead of tbe original guliural. Tbe n is pre* lu '^^^^ 1» génitif and datif Atuus, ^uic and tbe original Towel lost as in cojus. cui. ^)i^^^^^ (thif) tbe afftsing of tbe guttural at tbe end maj baTO bten a rcason for ^^^^i«StheiBitial toa. (Ciarke, Comp. 6raoi.,p. 173-175.)

évidemment une flexion, il reste pour thème réel du mot le son KÂ, qui n'est autre que le pronom quicbua Kai. Le K initial a été amolli en en » pour indiquer la nuance d'éloignement, et l'union des deux racines, gha et KÂ, sous la forme chakai» a produit l'idée d'une distance fort grande, de même qu'en latin l'union des deux pronoms iLLE et HIC sous les formes illë hic et me ille.

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