V. Kapak Iupa-Anaki. Régna 41 ans
(Il L'identité de la racine at^ ata, aii^ ayec le culte de la lune, se trouve constatée par tontes les ruines monumentales qu'a laissées la cÎTilisation péruTÎenne dans ses centres primitifs de Titi-kakka et par le nom des lieux, comme le témoignent tons les voyageurs. On vient de publier dans le Harper't }lagazine (June 18G8) U récit d'une excursion dans les régions incasienneSt oii l'on peut voir que les temples de KihAti {Kun^Ali) étaient consacrés au culte de la lune (page 22) , de même que Cusig-Àta ou Kusik-Ata, la lune d'allégresse; Puma-Atût la lune lionnesse; Llampap'Ata {Jampupata)^ la lune faucille, ou Yanap-Aia, la lune protectrice, etc., etc.
(2) Vol. I, lih. III, cap. 21 et 22.
. VI. InA Itoui. CflU id <|m MosUriMM rmI tÊmOà Km«.
Vil. lUt» IVÂ AHàu, nUDOiiiiDé Tunu-Hsinu. R<gM tt imtl a^ uw ITWH 4« mmwir, U ftit tené d'cbdiqiMr «d fewar 4a agn Bh,
la bmenx Huirakocha on Vira Cocha.
VIII. Iota-Abui, nriKMDBit Hvua Kooa. Som p«n awt poarW ■m granda baim «t w grand mépiîa, A cassa da aea neaa «t de aon aafirit «restorier, iaqtiiet et goÊnajoar; & la ehaaaa d« G«M*, k ralégoa daaa «ne priaoa ar U froatièra, et fean la ddiMrtter. C'aat presque une reprodnctioii de l'hiitoira de Frédérie de Pnuae an àbàn paisé. Utk le prince ajsoi reconquis par aon génie et ton infiMBee ronpire que son père anit shaiidonBé a«x Mrangen, les peoptes tt mirent unu de ton parti, et son père fet contrat d'abdïqner.
En pariant de Viraeoelu , Garàlaso se donne à lni«iAme va dtoeati rormel. Il aou rieoote qne ee jeone prinee, doM le w» dlàit Topa I>p»-Anaki avanl d'être snmoniméViraeoetaatfeçaldBM la désert fappwitiOD nlneoleue d'an roi antiqna nuaoamé Vnuooou (le b* » des .Pyr-Hnas de Maaierinoa} (I) , dont QareQaM se nom anit rien dit jnsqn'k présent, et qui, en loat cas, na pourrait tenir aumne place dans la série da sa dynàltie nnîqiie. Ce roi aniiijue dii an jeuni? prioci':
■ Itegardainnol, je BnîsVîraeMb&t'qldt'ul Inka comme vous le serez un
■ jonr ) j'ai été ta mtu de wlre aleol Miinko Kapak et de voire aïeule . Hsina Okllu , on Hama Aylln [la patrie , la irîbu mère} , cl j'ai réené
■ «onna an de la fiuUlle parai toi p^s Je viens, par l'ordre de notre
■ père eonnnn le SoMI, tois annoieer ex- qu'il faui faire ei tous let
■ havlB ftHs qne Tons aeeompHres, etc (3). • Oarcilazo nous r^vt^le qa'il conoaissait la tradîllon côuranle el certaine parmi les PernvieBi de l'exislencc d'une dynastie primitive et différente de celle desincas.et d'nnc civilisation antârieure, comme le prouvaient du reste ces mêmes mines et ces mêmes monuments qui leur étaient inconnus, précisémeol à cause de leur lointaine antiquité (3). 11 constate ainsi la vérité des Irtdilions rapportées par Hontesinos sur la longue série des Fyr-Huas.
C'est donc sans raison qne les auteurs se sont habitués à nouii dire qu'on ne trouve au Pérou aucun vestige de civilisation et d'histoire antérieur â la série des Incas donnée par Garcilaio, aucun document qui puisse jusliiier les assertions contraires de Hontesinos. Les narrations de Hontesinos sont corroborées par Garciiazo à l'iaiu de Garcilaio loimême, tandis que celles de Garcilazo sont contraires as sens comraao, démenties par l'antiquité des monomeots el par les chants et poèmes des Indiens qu'invoque Herrera (4].
(Il Voyez plua biut II liiU da MoatMinoi.
(9) Garciliia, Com, lirai, toI. I, lib. [II, cap. XXI «t XXII.
(3) GtrcllsiQ, Com. Rial, io\. I, 11b. 111, np. 1.
(4] Serrera, deead. V, lib. III, cip. VI, pag« SI, col 1 s : aCamUn « tambieD loi Inrlioi ugaa lo ticuen par IraikUt» da sus •niipuadoi, y ■•(>■> • aparect de tui «miaret, t\e. b
IX. TiTu Manko Kapàr Pacha Kutbk. Régna 60 ans et en Téoat 103. Acosta et Montesinos le confondent avec son prédécesseur.